lundi 27 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2302604 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CHAMON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 mars 2023, M. A B demande au tribunal le versement par l'établissement public territorial Paris Est Marne et Bois de la rémunération correspondant aux heures supplémentaires qu'il a effectuées.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 septembre 2024, présenté par Me Margaroli, l'établissement public territorial Paris Est Marne et Bois conclut à ce que le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête et, à titre subsidiaire, à l'irrecevabilité de la requête en l'absence de liaison du contentieux.
M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale pour une décision du 17 mai 2023.
Me Chamon, avocat désigné par le bureau d'aide juridictionnelle au titre de l'aide juridictionnelle, a été mis en demeure de produire ses observations, une première fois par un courrier du 1er septembre 2023 mis à disposition sur l'application informatique mentionnée à l'article R. 414-1 du code de justice administrative, puis une seconde fois par courrier mis à disposition sur cette application le 18 avril 2024, réputé lu le lundi 22 avril suivant, en application de l'article R. 611-8-2 du même code.
M. B a été informé, par courrier du 23 septembre 2024 notifié en recommandé avec accusé de réception, de la négligence de son conseil et, en dépit de l'invitation de la présidente de la formation de jugement, n'a pas demandé au bâtonnier la désignation d'un nouvel avocat au titre de l'aide juridictionnelle dans le délai d'un mois qui lui était imparti.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. Par une décision postérieure à l'introduction de l'instance, le président de l'établissement public territorial Paris Est Marne et Bois a procédé à la régularisation de la situation de M. B en payant à l'intéressé, au cours du mois de juin 2023, la rémunération correspondant aux heures supplémentaires que celui-ci avait effectuées. Par suite, la requête est devenue sans objet. Il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à l'établissement public territorial Paris Est Marne et Bois.
Fait à Melun, le 27 janvier 2025.
La présidente de la 5ème chambre,
I. BILLANDON
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026