vendredi 22 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2303960 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET SEBAN & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés respectivement les 20 avril 2023 et
9 juillet 2024, la société Eiffage Construction Habitat, représentée par Me Netter, demande au tribunal :
1°) de condamner l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort à lui verser une somme de 592 678,72 euros TTC au titre des travaux prévus contractuellement ;
2°) de condamner l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort à lui verser une somme de 112 506,49 euros HT, soit 135 007,79 euros TTC au titre des travaux supplémentaires ;
3°) de condamner l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort une somme de
74 958,34 euros HT, soit 89 950 euros TTC au titre des comptes prorata et inter-entreprises ;
4°) de condamner l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort au titre des intérêts moratoires à compter du 30 septembre 2022, outre indemnité au titre de l'article 40 de la loi du 28 janvier 2013 ;
5°) d'ordonner la capitalisation des intérêts ;
6°) de mettre à la charge de l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort une somme de 3 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 25 mars 2024, l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort, représenté par Me Gauch, conclut, à titre principal, au rejet de la requête et à la condamnation de la société requérante à lui verser une somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 25 octobre 2024, la société Eiffage Construction Habitat déclare se désister de sa requête et demande au tribunal de rejeter les conclusions de l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 4 novembre 2024, l'Office public de l'habitat de
Maisons-Alfort déclare accepter le désistement d'instance de la société requérante et doit être regardé comme se désistant de ses conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugements des tribunaux () peuvent, par ordonnance :
1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance de la société Eiffage Construction Habitat est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. Il y a également lieu de donner acte du désistement des conclusions présentées par l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société Eiffage Construction Habitat.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Eiffage Construction Habitat et à l'Office public de l'habitat de Maisons-Alfort.
Fait à Melun, le 22 novembre 2024.
Le président de la 8e chambre,
X. Pottier
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui les concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026