jeudi 21 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2306712 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | DEHAN SCHINAZI AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 juin 2023, M. A B, représenté par Me Dehan, demande au tribunal :
1°) d'annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire intervenues à la suite des infractions commises les 4 janvier 2016, 17 janvier 2016, 13 décembre 2016, 27 juillet 2022 à 10h 28 et 4 août 2022 ainsi que la décision implicite de rejet née le 23 août 2023 du silence gardé par le ministre de l'Intérieur sur son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'Intérieur de reconstituer le capital de points affecté à son permis de conduire ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la réalité des infractions n'est pas établie ;
- les décisions de retrait de points ne lui ont pas été notifiées ;
- la décision " 48 SI " est irrégulière en ce qu'elle porte notification globale des décisions de retrait de points ;
- les décisions attaquées portant retrait de points sont entachées d'un vice de procédure dès lors que l'obligation d'apporter au contrevenant l'ensemble des informations préalables prévues par les dispositions des articles L.223-3 et R. 223-3 du code de la route n'a pas été respectée.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 octobre 2023 le ministre de l'Intérieur conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- les conclusions dirigées contre la décision de retrait de points prise consécutivement à l'infraction commise le 17 janvier 2016 sont irrecevables dès lors que le point retiré a été restitués au requérant ;
- les moyens soulevés par M. B concernant les décisions restant en litige ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 20 novembre 2024, M. B se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : " 1' Donner acte des désistements ".
2. M. A B demande au tribunal d'annuler les décisions par lesquelles le ministre en charge de l'Intérieur a procédé à des retraits de points sur son permis de conduire à la suite d'infractions relevées les 4 janvier 2016, 17 janvier 2016, 13 décembre 2016, 27 juillet 2022 à 10h 28 et 4 août 2022 ainsi que la décision implicite, née le 23 août 2023, rejetant son recours gracieux.
3. Par l'acte du 20 novembre 2024 visé ci-dessus, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'Intérieur.
Fait à Melun le 21 novembre 2024.
Le vice-président,
Christophe Freydefont
La République mande et ordonne au ministre de l'Intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026