jeudi 21 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2307170 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | MENEGHETTI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 juillet 2023, Habitat 77, office public de l'habitat de Seine-et-Marne (OPH 77), représenté par la SELARL Bertin et Bertin - avocats associés , demande au tribunal :
1°) de condamner in solidum les sociétés Demathieu et Bard bâtiment Île-de-France, EPDC, Bureau Veritas, Daquin et Ferriere architecture, Coriance et " toute autre société mise dans la cause au titre des travaux portant sur ce poste et ayant concouru au préjudice ", à lui verser la somme de 2.501.689,89 € TTC " au titre des travaux portant sur le chauffage et l'eau chaude " réalisés dans le cadre du marché public ayant pour objet la construction de 105 logements sociaux locatifs sur une parcelle de terrain située Parc Corbrion à Mitry Mory (77290),
2°) de condamner in solidum les sociétés Demathieu et Bard bâtiment Île-de-France, Bureau Veritas, Daquin et Ferriere architecture et " toute autre société mise dans la cause au titre des travaux portant sur ce poste et ayant concouru au préjudice ", à lui verser la somme de 2.214.876,82 € TTC à parfaire " au titre des travaux portant sur les infiltrations d'eau " réalisés dans le cadre du même marché ;
3°) de condamner in solidum les sociétés Demathieu et Bard bâtiment Île-de-France, Bureau Veritas, Daquin et Ferriere architecture et " toute autre société mise dans la cause au titre des travaux portant sur ce poste et ayant concouru au préjudice ", à lui verser la somme de 105.546,17 € TTC " au titre des travaux portant sur le bardage " ;
4°) de condamner la SMABTP en qualité d'assureur dommages-ouvrages d'HABITAT
77 in solidum au paiement de tous les postes de condamnations visés ;
5°) de condamner in solidum tout succombant à payer la somme de 60.899,10 € au titre
des frais d'intervention de l'expert M. A ;
6°) de condamner in solidum tout succombant à payer la somme de 20.156,16 € au titre
des frais d'intervention du sapiteur M. B ;
7°) de condamner in solidum tout succombant à payer la somme de 100.00,00 € au titre
du " préjudice d'image " ;
8°) de condamner in solidum tout succombant à payer la somme de 175.000,00 € au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 18 septembre 2024, Habitat 77 doit être regardé comme se désistant de sa requête sous la seule condition que les parties gardent à leur charge les frais qu'elles ont respectivement exposés dans l'instance.
Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024, la société Demathieu et Bard bâtiment Île-de-France, représentée par Me Vignon, déclare accepter le désistement d'instance d'Habitat 77 et conserver à sa charge les frais liés à l'instance.
Par un mémoire enregistré le 9 octobre 2024, la société Bureau Veritas Construction SAS, venant aux droits de la société Bureau Veritas SA, et la société Bureau Veritas SA, représentées par Me Perreau, déclarent accepter le désistement d'instance d'Habitat 77 et conserver à leur charge les frais liés à l'instance.
Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2024, la société Coriance, représentée par Me Meneghetti, déclare accepter le désistement d'instance d'Habitat 77 et conserver à sa charge les frais liés à l'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () ".
2. En l'espèce, par un acte enregistré le 18 septembre 2024, Habitat 77 doit être regardé comme se désistant de sa requête sous la seule condition que les parties gardent à leur charge les frais qu'elles ont respectivement exposés dans l'instance. Aucune partie en défense n'ayant présenté de conclusions en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Habitat 77.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Habitat 77, office public de l'habitat de Seine-et-Marne (OPH 77), à la société Demathieu et Bard bâtiment Île-de-France, à la société Bureau Veritas Construction SAS, venant aux droits de la société Bureau Veritas SA, à la société Bureau Veritas SA, à la société Coriance, à la société EPDC, à la société Daquin et Ferriere architecture, ainsi qu'à la SMABTP.
Fait à Melun, le 21 novembre 2024.
Le président de la 8ème chambre,
X. POTTIER
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026