lundi 29 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2308229 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP FEREY - CASANOVA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 août 2023 sous le numéro 2308229, la société " Urbaine de Travaux ", représentée par Me Ferey, demande au tribunal de rendre commune et opposable l'ordonnance rendue le 24 mai 2023, à la suite de la requête en référé-expertise présentée par Madame B, le 30 août 2022, sous le numéro 2208365, à la société " Colas IdF Normandie " dont le siège social est à Magny-les-Hameaux (Yvelines).
Vu les autres pièces du dossier.
Vu l'ordonnance en date du 24 mai 2023 (requête n° 2208365).
Vu le code de justice administrative.
1. La requête enregistrée sous le n° 2308229 tend à ce que l'expertise ordonnée par le juge des référés du présent tribunal le 24 mai 2023 soit étendue à la société " Colas IdF Normandie ", ayant procédé à la construction de la base-vie relative au chantier de l'interconnexion des lignes 15 et 7 du réseau métropolitain, également titulaire du lot " Gros œuvre " de l'opération soumise à cette expertise. Par suite, elle sera jointe au dossier n° 2208365 et il y a lieu d'ordonner sa radiation des registres du greffe du tribunal.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 2308229 est rayée des registres du greffe du tribunal.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société " Urbaine de Travaux ".
Le vice-président,
Signé : M. A
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026