Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester des décisions de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de sa demande de retrait de ces décisions. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de son intention de se désister de la procédure. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 janvier 2024, Mme B... A..., représentée par la Scp Dehan et Schinazi, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle le ministre de l’intérieur a implicitement rejeté sa demande tendant à ce qu’il retire, d’une part, les décisions référencées « 48 » portant retrait de points consécutivement aux infractions commises les 11 novembre 2020, 17 juillet 2019,
23 juin 2019 et 2 juin 2019 et, d’autre part, la décision référencée « 48SI » portant invalidation de son permis de conduire ;
2°) d’annuler les décisions référencées « 48 » portant retrait de points consécutivement aux infractions commises les 11 novembre 2020, 17 juillet 2019, 23 juin 2019 et 2 juin 2019 ;
3°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de créditer les points retirés de son permis de conduire consécutivement aux infractions ainsi commises ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 juin 2024, le ministre de l’intérieur et des Outre-mer conclut, à titre principal, au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction et, à titre subsidiaire, au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 5 juin 2024, Mme A..., par la voie de Me Samama, administratrice provisoire du cabinet Dehan-Schinazi, informe le tribunal qu’elle entend se désister de cette procédure.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements ; / (...) ».
2. Par un acte, enregistré le 5 juin 2024, Mme A..., par la voie de Me Samama, administratrice provisoire du cabinet Dehan-Schinazi, informe le tribunal qu’elle entend se désister de cette procédure. Elle doit ainsi être regardée comme se désistant de l’instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au
ministre de l’intérieur.
Fait à Melun, le 31 décembre 2025.
La Présidente de la 9ème chambre,
S. BONNEAU-MATHELOT
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,