LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2402968

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2402968

mardi 20 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2402968
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par Pôle Emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 312,44 euros, correspondant à une période de versement du 1er mars 2013 au 31 octobre 2014. En défense, France Travail a indiqué avoir annulé purement et simplement cet indu, produisant une fiche historique attestant de ce retrait. Constatant que la contrainte litigieuse avait été retirée après l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 9 mars 2024 sous le n° 2402968, Mme A... B... doit être regardée comme formant opposition à la contrainte signifiée par acte d’huissier le 28 février 2024 et émise le 25 septembre 2023 par Pôle Emploi Ile-de-France en vue du recouvrement de la somme de 5 312,44 euros correspondant à un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) pour révision du droit du 1er mars 2013 au 31 octobre 2014.

M. B... soutient que :
- le terme « révision du droit » figurant dans la contrainte litigieuse est inapproprié, d’une part, par rapport à la terminologie juridique et, d’autre part, par le fait que le renouvellement de l’allocation de solidarité spécifique a fait l’objet d’une procédure imposée par Pôle Emploi qui lui a demandé de justifier de ce que ses ressources mensuelles étaient inférieures au plafond prévu par le code du travail ; or, elle a fourni ses bulletins de salaires ;
- il y a prescription quant au délai de recouvrement de l’indu litigieux qui est de trois ans dans la mesure où aucune fraude ne lui est reprochée.


Par un mémoire en défense, enregistré le 9 janvier 2026, France Travail Ile-de-France conclut au non-lieu à statuer en faisant valoir que France Travail - anciennement Pôle Emploi - a rapporté la décision litigieuse en procédant purement et simplement à l’annulation de l’indu émis à l’encontre de Mme B..., ainsi qu’en atteste la « Fiche Historique – Indu état » produite aux débats.


Vu :
- la contrainte litigieuse du 25 septembre 2023 ;
- les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code civil ;
- le code du travail ;
- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : « (…) / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».

Par la contrainte n° ES612300217 du 25 septembre 2023, signifiée par acte d’huissier le 28 février 2024, la directrice de la plateforme contentieux et incidents de paiement de Pôle emploi Ile-de-France réclame à Mme A... B..., née le 7 novembre 1968, le paiement de la somme de 5 312,44 euros au titre d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) versée à tort du 1er mars 2013 au 31 octobre 2014 suite à « révision du droit ». la requête susvisée, Mme B... forme opposition à cette contrainte.

Il résulte de l’instruction, et notamment des éléments produits en défense par France Travail Ile-de-France, que la décision litigieuse a été rapportée par annulation pure et simple de l’indu émis à l’encontre de Mme B..., ainsi qu’en atteste la « Fiche Historique – Indu état » produite aux débats. Il s’en déduit que la contrainte litigieuse du 25 septembre 2023 doit donc être regardée comme ayant été retirée par France Travail Ile-de-France postérieurement à l’introduction de la requête ; par suite, les conclusions à fin d’opposition à cette contrainte contenues dans la requête de Mme B... sont devenues sans objet ; il n’y a donc plus lieu d’y statuer en application du 3° de l’article R. 222-1 précité du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur la contrainte de Mme B....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et à France Travail Ile-de-France.


Fait à Melun le 20 janvier 2026.


Le président





C. Freydefont


La République mande et ordonne à la ministre chargée du travail et de l’emploi en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions