vendredi 15 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2407715 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP GATINEAU CHARTRAIN GOUIN |
Vu les procédures suivantes :
I°) Par une requête enregistrée le 24 juin 2024 sous le numéro 2407715, la société civile immobilière Kim et Fils, représentée par Me Gatineau, demande au juge des référés :
1°) sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, de condamner l'État à lui verser une provision de 54 895,37 euros, arrêtée au 30 juin 2024, augmentée des intérêts au taux légal à compter de la saisine de la juridiction, en réparation des pertes locatives résultant du refus du préfet du Val-de-Marne de lui apporter le concours de la force publique pour l'exécution d'une décision de justice ou, à titre subsidiaire, de condamner l'État à lui verser une somme provisionnelle pour la fraction du montant qui lui paraît revêtir un caractère de certitude suffisant ;
2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 6 août 2024, la préfète du Val-de-Marne conclut au non-lieu à statuer sur la requête, au motif que la société requérante a été indemnisée le 24 juillet 2024 à hauteur de la somme demandée.
Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024, la SCI Kim et Fils, représentée par Me Gatineau, déclare se désister de sa requête et de toute action.
II°) Par une requête enregistrée le 25 juin 2024 sous le numéro 2407747, la société civile immobilière Kim et Fils, représentée par Me Gatineau, demande au tribunal :
1°) de condamner l'État à lui verser la somme de 54 895,37 euros, arrêtée au 30 juin 2024, augmentée des intérêts au taux légal à compter de la saisine de la juridiction, en réparation du préjudice résultant du refus du préfet du Val-de-Marne de lui apporter le concours de la force publique pour l'exécution d'une décision de justice ;
2°) d'ordonner à l'État de révoquer le sursis à l'octroi du concours de la force publique accordé le 22 juin 2022 ;
3°) de condamner l'État à mettre en œuvre toutes démarches utiles en vue de trouver une solution de relogement, dans les quinze jours de la notification de la décision à intervenir, et passé ce délai sous astreinte de 300 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024, la SCI Kim et Fils, représentée par Me Gatineau, déclare se désister de sa requête et de toute action.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées numéros 2407715 et 2407747, présentées pour la SCI Kim et Fils, présentent à juger les mêmes questions et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 1' donner acte des désistements ; () ".
3. Par des mémoires enregistrés le 30 septembre 2024, la SCI Kim et Fils a déclaré se désister de ses requêtes et de toute action. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la SCI Kim et Fils des instances n°2407715 et n°2407747, et de toute action.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société civile immobilière Kim et Fils et au préfet du Val-de-Marne.
Fait à Melun, le 15 novembre 2024.
La Présidente de la 4ème chambre,
N. MULLIÉ
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Nos 2407715
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026