LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2504566

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2504566

mercredi 17 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2504566
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Ficap d’une demande en décharge d’une taxe fiscale de 3 150 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le titre de perception contesté avait été émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 2 avril 2025, la société Ficap, représentée par Me Tournoud, demande au tribunal :

1°) de prononcer la décharge totale de la taxe fiscale au bénéfice du centre technique des industries mécanismes mise à sa charge par un titre de perception du 13 juin 2024 émis par la direction régionale des finances publiques d’Ile-de-France et de Paris pour un montant total de 3 150 euros ;

 

2°) de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 1 500 euros par application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de le condamner aux dépens.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

-  le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, lorsqu'un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'une juridiction administrative autre que le Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente.

Aux termes de l’article R. 312-1 du code de justice administrative : « Lorsqu'il n'en est pas disposé autrement par les dispositions de la section 2 du présent chapitre ou par un texte spécial, le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l'autorité qui, soit en vertu de son pouvoir propre, soit par délégation, a pris la décision attaquée (…) Sous les mêmes réserves, en cas de recours préalable à celui qui a été introduit devant le tribunal administratif, la décision à retenir pour déterminer la compétence territoriale est celle qui a fait l’objet du recours administratif ou du pourvoi devant une juridiction incompétente ». Enfin, en vertu de l’article R. 221-3 du même code, le département de Paris relève du ressort territorial du tribunal administratif de Paris.

Il ressort des pièces du dossier que la taxe contestée a donné lieu à l’établissement d’un titre de perception en date du 18 juillet 2024 émis par la direction régionale des finances publiques d’Ile-de-France et de Paris. Par suite, la requête de la société Ficap ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun mais de celle du tribunal administratif de Paris. Il y a lieu, en conséquence, de la transmettre à cette juridiction, par application de l’article R. 351-3 du même code. 

ORDONNE :

Article 1er : Le dossier de la requête présentée par la société Ficap est transmis au tribunal administratif de Paris.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Ficap et au président du tribunal administratif de Paris.

Fait à Melun, le 17 septembre 2025.

La présidente,

C. LEDAMOISEL

Pour expédition conforme,

La greffière,

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 2 avril 2025, la société Ficap, représentée par Me Tournoud, demande au tribunal :

1°) de prononcer la décharge totale de la taxe fiscale au bénéfice du centre technique des industries mécanismes mise à sa charge par un titre de perception du 13 juin 2024 émis par la direction régionale des finances publiques d’Ile-de-France et de Paris pour un montant total de 3 150 euros ;

 

2°) de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 1 500 euros par application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de le condamner aux dépens.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

-  le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, lorsqu'un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'une juridiction administrative autre que le Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente.

Aux termes de l’article R. 312-1 du code de justice administrative : « Lorsqu'il n'en est pas disposé autrement par les dispositions de la section 2 du présent chapitre ou par un texte spécial, le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l'autorité qui, soit en vertu de son pouvoir propre, soit par délégation, a pris la décision attaquée (…) Sous les mêmes réserves, en cas de recours préalable à celui qui a été introduit devant le tribunal administratif, la décision à retenir pour déterminer la compétence territoriale est celle qui a fait l’objet du recours administratif ou du pourvoi devant une juridiction incompétente ». Enfin, en vertu de l’article R. 221-3 du même code, le département de Paris relève du ressort territorial du tribunal administratif de Paris.

Il ressort des pièces du dossier que la taxe contestée a donné lieu à l’établissement d’un titre de perception en date du 18 juillet 2024 émis par la direction régionale des finances publiques d’Ile-de-France et de Paris. Par suite, la requête de la société Ficap ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun mais de celle du tribunal administratif de Paris. Il y a lieu, en conséquence, de la transmettre à cette juridiction, par application de l’article R. 351-3 du même code. 

ORDONNE :

Article 1er : Le dossier de la requête présentée par la société Ficap est transmis au tribunal administratif de Paris.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Ficap et au président du tribunal administratif de Paris.

Fait à Melun, le 17 septembre 2025.

La présidente,

C. LEDAMOISEL

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions