vendredi 17 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2105928 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | CLAIRANCE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 9 juillet 2021 et le 28 avril 2022, la société Muoto Architectes et la société Igrec Ingénierie, représentées par Me Weyer, demandent au tribunal :
1°) de condamner l'établissement public d'aménagement Paris Saclay (l'EPAPS) à verser à la société Muoto Architectes la somme de 51 590,62 euros HT, soit 61 908,75 euros TTC au titre du solde du marché public de maîtrise d'œuvre pour la construction d'un lieu de vie sur le quartier du Moulon du cluster Paris-Saclay ;
2°) de condamner l'EPAPS à verser à la société Igrec Ingénierie la somme de 66 083,34 euros HT, soit 79 300,01 euros TTC au titre du solde du marché public de maîtrise d'œuvre pour la construction d'un lieu de vie sur le quartier du Moulon du cluster Paris-Saclay ;
3°) de condamner l'EPAPS à leur payer les intérêts moratoires de droit sur lesdites sommes, calculées à compter du 5 juillet 2019 sur la base du taux d'intérêt de la principale facilité de refinancement appliquée par la Banque centrale européenne majoré de sept points ;
4°) d'ordonner la capitalisation des intérêts échus ;
5°) de mettre à la charge de l'EPAPS la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elles soutiennent que :
- les sommes demandées correspondent au solde du marché public de maîtrise d'œuvre, et sont donc dues afin de les rémunérer conformément aux stipulations contractuelles ;
- les demandes de paiement du solde du marché ont été effectuées conformément aux stipulations applicables ;
- les intérêts moratoires sont dus à compter du 5 juillet 2019, date qui correspond à l'échéance du délai de paiement de 45 jours commençant à courir depuis la demande de paiement notifiée le 20 mai 2019, et il convient, en application de l'article 1 343-2 du code civil, de les capitaliser.
La requête a été communiquée à l'établissement public d'aménagement Paris Saclay qui n'a pas produit de mémoire.
La clôture de l'instruction a été fixée au 30 janvier 2023.
Par un mémoire enregistré le 9 février 2023, la société Muoto Architectes et la société Igrec Ingénierie déclarent se désister de leur instance et de leur action.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Geismar, première conseillère,
- et les conclusions de Mme Ozenne, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 9 février 2023 la société Muoto Architectes et la société Igrec Ingénierie déclarent se désister de leur instance et de leur action. Ce désistement d'instance et d'action est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la société Muoto Architectes et de la société Igrec Ingénierie.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Muoto Architectes, à la société Igrec Ingénierie ainsi qu'à l'établissement public d'aménagement Paris Saclay.
Délibéré après l'audience du 6 mars 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Gosselin, président,
Mme Vincent, première conseillère,
Mme Geismar, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 mars 2023.
La rapporteure,
Signé
M. Geismar Le président,
Signé
C. Gosselin
La greffière,
Signé
S. Lamarre
La République mande et ordonne au préfet de l'Essonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 2105928
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026