LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2402047

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2402047

mercredi 24 avril 2024

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2402047
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantCAPDEVILA

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 7 et 14 mars 2024, la société HPC Invest, la société HPC Immo et la société Axa France Iard, représentées par Me Capdevila, demandent au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative :

1°) de désigner un expert chargé de procéder aux constatations utiles relatives aux désordres affectant l’immeuble situé 65 rue de Paris à Maisons-Laffitte, résultant des fuites du réseau d’eau potable (AEP) de la commune, d’en déterminer l’état et les causes exactes, ainsi que de chiffrer les préjudices subis ;

2°) d’ordonner à l’expert de communiquer un pré-rapport.


Elles soutiennent que :

le 31 juillet 2023, un dégât des eaux a provoqué l’inondation du sous-sol et d’une partie du rez-de-chaussée du local commercial de la SAS HPC Immo, situé 65 rue de Paris à Maisons-Laffitte, résultant d’une fuite de canalisation d’alimentation en eau potable enterrée côté voirie ;
le juge administratif est compétent pour connaitre de dommages causés par un ouvrage public à un tiers ;
la désignation d’un expert est utile puisque les expertises amiables précédemment organisées n’ont pas permis de résoudre le litige, les parties n’étant d’accord ni sur les causes et origines du sinistre, ni sur les responsabilités ;
la rupture de la canalisation d’adduction d’eau potable a entraîné d’importants dégâts à l’immeuble ;
par une ordonnance n° 2306305 du 1er août 2023, le tribunal administratif de Versailles a désigné M. C..., expert, en vue de se rendre sur le lieu du sinistre, d’examiner et dresser le constat de l’état du bâtiment situé à cette adresse, se prononcer sur les risques d’effondrement des éléments de structure, de chute de tel ou tel élément ou matériau constitutif du bâtiment, déterminer la gravité du danger et préciser s’il présente ou non un caractère imminent, proposer les mesures de nature à mettre fin au danger ;
d’après le rapport de M. C..., le bâtiment présente des risques de danger grave et imminent.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 mars 2024, la société Compagnie des eaux de Maisons-Laffitte et la société Allianz Global Corporate & Speciality SE, représentées par Me Lampe, demandent au tribunal :
de prendre acte de ce qu’elles formulent leurs protestations et réserves d’usage sur la demande d’expertise ;
d’étendre les chefs de missions de l’expert ;
de réserver les dépens.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné, en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, Mme A..., première vice-présidente, comme juge des référés.

Considérant ce qui suit :
Sur la désignation d’un expert :
1. Aux termes de l’article R. 532-1 du code de justice administrative : « Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l’absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d’expertise ou d’instruction. ». L’utilité d’une mesure d’instruction ou d’expertise qu’il est demandé au juge des référés d’ordonner sur le fondement de ces dispositions doit être appréciée, d’une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d’autres moyens et, d’autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l’intérêt que la mesure présente dans la perspective d’un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher.

2. L’expertise demandée par la société HPC Invest, la société HPC Immo et la société AXA France Iard, qui vise à constater les désordres affectant l’immeuble situé 65 rue de Paris à Maisons-Laffitte, résultant des fuites du réseau AEP de la commune, en déterminer l’état et les causes exactes, ains que chiffrer les préjudices subis, présente un caractère utile et entre dans le champ d’application des dispositions précitées de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Par suite, il y a lieu de faire droit à sa demande et de fixer la mission de l’expert comme il est précisé à l’article 1er de la présente ordonnance.

3. Il résulte de l’article R. 621-2 du code de justice administrative que s’il apparaît à un expert qu’il est nécessaire de faire appel au concours d’un sapiteur pour l’éclairer sur un point particulier, il doit préalablement solliciter l’autorisation du président du tribunal administratif. Par suite, il n’y a pas lieu, par la présente ordonnance, d’autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur.
Sur les conclusions tendant au dépôt d’un pré-rapport :

4. L’expertise devra être effectuée en application des dispositions des articles R. 621-1 à R. 621-14 du code de justice administrative, qui ne prévoient pas la possibilité d’imposer à l’expert de déposer un pré-rapport et de le communiquer aux parties. Il reste que rien ne fait obstacle à ce que, s’il le juge utile, l’expert établisse et communique aux parties un rapport provisoire.


O R D O N N E :


Article 1er : M. D... E... est désigné en qualité d’expert.

Il aura pour mission de :

1°) prendre connaissance de l’ensemble des pièces du dossier de la procédure de péril imminent relatives aux fuites d’eau du réseau AEP ;

2°) se faire communiquer l’ensemble des éléments qu’il estimera utiles à l’accomplissement de sa mission et d’entendre tout sachant ;

3°) se rendre sur les lieux et procéder à tout constat utile ;

4°) entendre toute personne susceptible de l’éclairer dans l’accomplissement de sa mission ;

5°) donner son avis sur la cause exacte des fuites d’eau provenant du réseau AEP, en indiquant si elles proviennent d’un défaut d’entretien de ce réseau, de son fonctionnement, de sa nature ou de son dimensionnement ;

6°) procéder au constat de l’intégralité des désordres subis par les sociétés requérantes en raison des fuites d’eau provenant du réseau AEP ;

7°) chiffrer les préjudices de toute nature subis par les parties en raison des fuites d’eau provenant du réseau AEP et le coût des travaux de remise en état ;

8°) recueillir tout élément et faire toute autre constatation utile de nature à éclairer le tribunal dans son appréciation des responsabilités éventuellement encourues et des préjudices subis.

Article 2 : L’expert accomplira sa mission dans les conditions prévues aux articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

Article 3 : L’expertise aura lieu en présence :

de la société HPC Invest
de la société HPC Immo
de la société AXA France Iard
de la société SMACL Assurances SA
de la société la compagnie des eaux de Maisons-Laffitte
de la société Allianz Global Corporate & Speciality SE
de la société Paris Nord Assurances Services
de la commune de Maisons-Laffitte
du CCAS de Maisons-Laffitte

Article 4 : L’expert avertira les parties des jours et heures auxquels il sera procédé à l’expertise conformément aux dispositions de l’article R. 621-7 du code de justice administrative.

Article 5 : Le rapport d’expertise sera déposé au greffe par voie électronique, dans les conditions prévues à l’article R. 621-6-5 du code de justice administrative, dans un délai de six mois à compter de la notification de la présente ordonnance, accompagné de son état de vacations, frais et honoraire. Des copies du rapport seront notifiées aux parties intéressées par l’expert et, avec leur accord, par voie électronique dans les conditions prévues à l’article R. 621-7-3 du même code.

Article 6 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 7 : La présente ordonnance sera notifiée à la société HPC Invest, à la société HPC Immo, à la société AXA France Iard, à la société SMACL Assurances SA, à la compagnie des eaux de Maisons-Laffitte, à la société Allianz Global Corporate & Speciality SE, à la société Paris Nord Assurances Services, à la commune de Maisons-Laffitte, au CCAS de Maisons-Laffitte et à M. D... E..., expert.


Fait à Versailles, le 24 avril 2024.


La première vice-présidente,

Signé

I. A...


La République mandate et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies à droit commun, contre les parties privées, à pourvoir à l'exécution à la présente décision.








ORDONNANCE DU
27 septembre 2024
Dossier n° : 2402047-16
(à rappeler dans toutes correspondances)
HPC INVEST c/ COMMUNE DE MAISONS LAFFITTE
sl
REPUBLIQUE FRANCAISE
_________
TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES
_________
Le magistrat chargé des expertises,




Vu la procédure suivante :


Par une ordonnance en date du 24 avril 2024, par laquelle la juge des référés, a, sur la requête n° 2402047, présentée par la société HPC Invest, la société HPC Immo et la société Axa France Iard, représentées par Me Capdevila, ordonné une expertise sur le fondement des dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative et désigné M. D... E..., en qualité d’expert afin de déterminer les causes des fuites du réseau d’eau potable affectant l’immeuble situé 65 rue de Paris à Maisons-Laffitte.


Par une lettre enregistrée au greffe le 20 septembre 2024, M. D... E... sollicite une allocation provisionnelle de 11 000 euros.


Vu les autres pièces du dossier.


Vu le code de justice administrative.


La présidente du tribunal a désigné M. Jauffret, premier conseiller, comme magistrat chargé des questions d’expertise et du suivi des opérations d’expertise en application de l’article R. 621-1-1 du code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 621-12 du code de justice administrative : « Le président de la juridiction, après consultation du président de la formation de jugement, ou, au Conseil d’Etat, le président de la section du contentieux peut, soit au début de l’expertise, soit au cours de l’expertise ou après le dépôt du rapport et jusqu’à l’intervention du jugement sur le fond, accorder aux experts et aux sapiteurs, sur leur demande, une allocation provisionnelle à valoir sur le montant de leurs honoraires et débours. Il précise la ou les parties qui devront verser ces allocations. Lorsque l’expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, cette allocation provisionnelle est, en principe, mise à la charge de la partie qui a demandé le prononcé de la mesure d’expertise. Toutefois, pour des raisons d’équité, elle peut être mise à la charge d’une autre partie ou partagée entre les parties. La décision ne peut faire l’objet d’aucun recours. ».

Aux termes de l’article R. 621-1-1 du code de justice administrative : " Le président de la juridiction peut désigner au sein de sa juridiction un magistrat chargé des questions d’expertise et du suivi des opérations d’expertise ».




Il y a lieu de verser à l’expert une allocation provisionnelle à la charge de la partie demanderesse.

O R D O N N E


Article 1er : Il est accordé à M. D... E... une allocation provisionnelle de 11 000 euros à valoir sur le montant des honoraires et débours devant être ultérieurement taxés.

Article 2 : Cette allocation provisionnelle sera versée par la société HPC Invest, la société HPC Immo et la société Axa France Iard.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifié à la société HPC Invest, la société HPC Immo la société Axa France Iard et M. D... E....



Fait à Versailles, le 27 septembre 2024.

Le magistrat chargé des expertises,

Signé

E. Jauffret.



La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

















RM

ORDONNANCE DU
3 février 2026
Dossier n° : 2402047-16
(à rappeler dans toutes correspondances)
HPC INVEST c/ COMMUNE DE MAISONS LAFFITTE
REPUBLIQUE FRANCAISE
_________
TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES
_________
Le 1er vice-président,






Vu la procédure suivante :


Par une décision en date du 24 avril 2024, la première vice-présidente a ordonné une expertise et désigné M. D... E... en qualité d’expert sur la requête n° 2402047-16 présentée par la société HPC Invest, la société HPC Immo et la société Axa France Iard.


Par une ordonnance en date du 27 septembre 2024, une allocation provisionnelle de 11 000 euros à valoir sur le montant des frais d’expertise a été accordée à M. D... E....

Le rapport d’expertise établi par M. D... E... a été déposé au greffe du tribunal le 24 décembre 2025, accompagné de l’état de ses vacations, frais et débours.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Vu la décision du 2 octobre 2024 par laquelle la présidente du tribunal a donné délégation à M. B..., premier vice-président, en application de l’article R. 222-21-1 du code de justice administrative

Considérant ce qui suit :

1. En application des articles R. 621-11 et R. 761-4 du code de justice administrative, les experts ont droit à des honoraires ainsi qu’au remboursement de leurs frais, qui doivent être liquidés par ordonnance du président du tribunal administratif. Dans les circonstances de l’espèce, eu égard, s’agissant des honoraires, aux difficultés des opérations d’expertise, à l’importance, à l’utilité et à la nature du travail fourni par l’expert ainsi qu’aux diligences mises en œuvre par celui-ci pour respecter le délai qui lui était imparti et, s’agissant des frais et débours, au vu des justificatifs produits, il y a lieu d’allouer à l’expert les sommes détaillées ci-dessous :

- Honoraires :
13 485,00 euros
- Frais de secrétariat :
365,10 euros
- Frais de déplacement :
614,90 euros
- Autres frais :
75,82 euros

_____________

Total HT : 14 540,82 euros

TVA 20% : 2 697,00 euros

Frais non assujettis à TVA : 1 055,82 euros
_____________

Total TTC : 17 237,82 euros

Allocation provisionnelle : 11 000,00 euros

_____________

Total restant dû TTC : 6 237,82 euros




2. En application de l’article R. 621-13 du même code, lorsque l’expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, les frais et honoraires d’expertise sont, en principe, mis à la charge de la partie qui a demandé le prononcé de la mesure d’expertise à moins que, pour des raisons d’équité, ils soient mis à la charge d’une autre partie ou partagés entre les parties par décision du président de la juridiction. Il y a lieu, en l’espèce, de mettre ces frais et honoraires à la charge de Hpc Invest.


ORDONNE

Article 1er : Les frais et honoraires de l’expertise confiée à M. D... E... par l’ordonnance visée ci-dessus sont liquidés à la somme de 17 237,82 euros toutes taxes comprises, somme qui comprend le montant de l’allocation provisionnelle accordée par ordonnance du 27 septembre 2024.

Article 2 : Les frais et honoraires mentionnés à l’article 1er sont mis à la charge de la société HPC Invest, de la société HPC Immo et de la société AXA France Iard.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société HPC Invest, à la société HPC Immo, à la société Axa France Iard et à M. D... E..., expert.



Fait à Versailles, le 3 février 2026.

Le 1er vice-président,



Signé

R. B...




Conformément à l’article R. 621-13 du code de justice administrative, cette ordonnance est exécutoire dès son prononcé, et peut être recouvrée contre les personnes privées ou publiques par les voies de droit commun.






Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14
← Retour aux décisions
Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026