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AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2403528

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2403528

jeudi 25 juillet 2024

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2403528
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantBELFEROUM

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistré les 24 avril et 24 mai 2024, M. B G, représenté par Me Belferoum, demande au tribunal de :

1°) désigner un expert spécialisé en chirurgie de la main, chargé de se prononcer sur les conditions de sa prise en charge par le groupe hospitalier Nord-Essonne et l'hôpital Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris et sur les préjudices subis ;

2°) de condamner solidairement le groupe hospitalier Nord-Essonne et l'hôpital Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris à lui verser la somme de 20 000 euros à titre de provision à valoir sur l'indemnisation du préjudice subi ;

3°) déclarer l'ordonnance à intervenir opposable à la Caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne ;

3°) de mettre à la charge du groupe hospitalier Nord Essonne et de l'hôpital Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- il a été admis aux urgences du groupe hospitalier Nord-Essonne, le 29 mai 2021, à la suite d'un traumatisme au niveau de l'annulaire de sa main gauche et est sorti le jour même après une radiographie une prescription pour dix jours d'antalgiques ;

-

- Le 3 juin suivant, il s'est rendu de nouveau aux urgences du groupe hospitalier Nord Essonne avec un œdème important au niveau de la main gauche conduisant à une amputation de l'annulaire gauche à l'hôpital Saint-Antoine le 4 juin 2021, le groupe hospitalier Nord Essonne s'étant estimé incompétent pour ce genre d'opération ;

- une expertise médicale amiable a été effectuée par DocteurFo D et le rapport d'expertise, déposé le 10 février 2023, a conclu notamment à une perte de chance de soixante pour cent ;

- la mesure d'expertise est utile afin de se prononcer sur sa prise en charge par le groupe hospitalier Nord Essonne et l'hôpital public Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris ainsi que sur les préjudices subis.

Par un mémoire en défense, enregistré le 13 mai 2024, le groupe hospitalier Nord Essonne, représenté par Me Boileau, conclut au rejet des conclusions à fin de versement d'une provision et ne s'oppose pas à la mesure d'expertise sollicitée, dont la charge devra être supportée par M. G.

Par un mémoire en défense, enregistré le 15 mai 2024, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), représenté par Welsch, déclare ne pas s'opposer à la mesure d'expertise médicale sollicitée, tout en formulant les protestations et réserves d'usage.

Par un mémoire en défense, enregistré le 30 mai 2024, l'Assistance publique-hôpitaux de Paris conclut au rejet des conclusions à fin de versement d'une provision et ne s'oppose pas à la mesure d'expertise sollicitée, dont la charge devra être supportée par M. G.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, Mme A, première vice-présidente, comme juge des référés.

Considérant ce qui suit :

Sur la désignation d'un expert :

1. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction () ". L'utilité d'une mesure d'instruction ou d'expertise qu'il est demandé au juge des référés d'ordonner sur le fondement de ces dispositions doit être appréciée, d'une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d'autres moyens et, d'autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l'intérêt que la mesure présente dans la perspective d'un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher.

2. L'expertise demandée par M. G, qui vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le groupe hospitalier Nord Essonne et l'hôpital public Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris présente un caractère utile et entre dans le champ d'application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Par suite, il y a lieu de faire droit à sa demande et de fixer la mission de l'expert comme il est précisé à l'article 1er de la présente ordonnance.

Sur les conclusions tendant au dépôt d'un pré-rapport :

3. L'expertise devra être effectuée en application des dispositions des articles

R. 621-1 à R. 621-14 du code de justice administrative. Aucune de ces dispositions ni aucun principe général du droit ne fait obligation à l'expert d'établir une note de synthèse ou un pré- rapport. L'expert, dans la conduite des opérations de l'expertise qui lui est confiée et dont il définit librement les modalités pratiques, de concert avec les parties, ne saurait se voir soumis à d'autres obligations que celles issues du principe du contradictoire. L'établissement de pré-conclusions ne constitue donc qu'une modalité opérationnelle de l'expertise dont il appartient à l'expert d'apprécier la nécessité d'y recourir. Il en résulte que les conclusions des parties tendant à ce que le juge des référés demande à l'expert de dresser un pré-rapport et de l'adresser à chacune des parties ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les conclusions à fin de provision :

4. Aux termes de l'article R. 541-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, même en l'absence d'une demande au fond, accorder une provision au créancier qui l'a saisi lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable. Il peut, même d'office, subordonner le versement de la provision à la constitution d'une garantie. ". Il résulte de ces dispositions que, pour regarder une obligation comme non sérieusement contestable, il appartient au juge des référés de s'assurer que les éléments qui lui sont soumis par les parties sont de nature à en établir l'existence avec un degré suffisant de certitude. Dans ce cas, le montant de la provision que peut allouer le juge des référés n'a d'autre limite que celle résultant du caractère non sérieusement contestable de l'obligation dont les parties font état. Dans l'hypothèse où l'évaluation du montant de la provision résultant de cette obligation est incertaine, le juge des référés ne doit allouer de provision, le cas échéant assortie d'une garantie, que pour la fraction de ce montant qui lui parait revêtir un caractère de certitude suffisant.

1.

5. Si M. G demande au tribunal de mettre à la charge du groupe hospitalier Nord Essonne et de l'hôpital Saint-Antoine AP-HP le versement d'une provision d'un montant de 20 000 euros en raison du préjudice subi, il résulte toutefois de l'instruction que tant le principe et l'étendue de la responsabilité du groupe hospitalier Nord Essonne et de l'hôpital Saint-Antoine AP-HP que l'étendue du préjudice de M. G ne peuvent à ce stade être regardés comme suffisamment établis pour que la créance dont se prévaut le requérant puisse être estimée comme étant non sérieusement contestable, au sens des dispositions précitées. Par suite, les conclusions à fin de provision ne peuvent en l'état qu'être rejetées.

Sur les frais d'expertise :

6. Les dispositions des articles R. 621-12 et R. 621-13 du code de justice administrative font obstacle à ce que le juge des référés mette les frais d'expertise à la charge de l'une ou l'autre des parties. La demande du groupe hospitalier Nord Essonne tendant à ce que les frais d'expertise soient avancées par M. G est prématurée et ne peut, dès lors, qu'être rejetée.

Sur les frais exposés et non compris dans les dépens :

7. Il n'y a pas lieu, dans le cadre de la présente procédure qui ne tend qu'au prononcé d'une mesure d'instruction, de faire droit aux conclusions présentées par M. G sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Le docteur H E est désigné en qualité d'expert est désigné.

Il aura pour mission de :

1°) se faire communiquer tous documents relatifs à l'état de santé de M. G, et, notamment, tous documents relatifs au suivi médical, aux actes de soins, et aux diagnostics pratiqués sur lui lors de sa prise en charge par le groupe hospitalier Nord Essonne et l'hôpital Saint Antoine AP-HP ; convoquer et entendre les parties et tous sachants ; prendre connaissance notamment du rapport d'expertise médicale établi par le docteurFo D le 10 février 2023 ;

2°) procéder à l'examen sur pièces du dossier médical de M. G ainsi qu'à son examen clinique ;

3°) décrire l'état de santé de M. G ainsi que, de façon détaillée, l'ensemble des préjudices de toutes natures, dont il est atteint ; faire apparaitre les évolutions de cet état de santé depuis le rapport d'expertise déposé le 10 février 2023 ;

4°) donner son avis sur le point de savoir si les diagnostics établis et les traitements, interventions et soins prodigués et leur suivi ont été consciencieux, attentifs, diligents et conformes aux données acquises de la science, et s'ils étaient adaptés à l'état de M. G et aux symptômes qu'il présentait ; donner notamment son avis sur la pertinence des diagnostics des équipes médicales du groupe hospitalier Nord Essonne et l'hôpital public Saint-Antoine AP-HP, et l'utilité des gestes opératoires pratiqués ;

5°) réunir tous les éléments devant permettre de déterminer si des fautes médicales, des fautes de soins ou des fautes dans l'organisation des services ont été commises lors de la prise en charge de M. G ; rechercher si les diligences nécessaires pour l'établissement d'un diagnostic exact ont été mises en œuvre ;

6°) donner son avis sur le point de savoir si le ou les manquements éventuellement constatés ont fait perdre à M. G une chance sérieuse d'éviter les séquelles ; donner son avis sur l'ampleur (pourcentage) de la chance perdue par celui de voir son état de santé s'améliorer ou d'éviter de le voir se dégrader en raison de ces manquements ;

7°) dire si l'on est en présence de conséquences anormales, au regard de l'état de santé de M. G, de l'évolution prévisible de cet état et de la fréquence du risque constaté, probables, attendues ou redoutées ;

8°) préciser s'il s'agit, en l'espèce, de la réalisation d'un aléa thérapeutique, à savoir un accident médical non fautif, un risque accidentel inhérent à l'acte médical et qui ne pouvait être maitrisé ;

9°) dire si le dossier médical et les informations recueillies permettent de savoir si

M. G a été informé de la nature des opérations qu'il allait subir, et des conséquences normalement prévisibles de ces interventions et s'il a été mis à même de formuler un consentement éclairé ;

10°) dire si l'état de M. G a entraîné une incapacité permanente partielle résultant de troubles physiologiques ou psychologiques et en préciser les dates de début et de fin, ainsi que le ou les taux ;

11°) indiquer à quelle date l'état de M. G peut être considéré comme consolidé ; préciser s'il subsiste une incapacité permanente partielle et, dans l'affirmative, en fixer le taux, en distinguant la part imputable au manquement éventuellement constaté de celle ayant pour origine toute autre cause ou pathologie, eu égard notamment aux antécédents médicaux de l'intéressé/ ; dans le cas où cet état ne serait pas encore consolidé, indiquer, si dès à présent, une incapacité permanente partielle est prévisible et en évaluer l'importance ;

12°) dire si l'état de M. G est susceptible de modification en amélioration ou en aggravation ; dans l'affirmative, fournir toutes précisions utiles sur cette évolution, sur son degré de probabilité et dans le cas où un nouvel examen serait nécessaire, mentionner dans quel délai ;

13°) donner son avis sur l'existence éventuelle de préjudices annexes (dépenses de santé actuelles et futures, frais de logement ou véhicule adaptés, souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice professionnel, préjudice d'agrément, préjudice sexuel, préjudice d'établissement, préjudice évolutif) et le cas échéant, en évaluer l'importance, en distinguant la part imputable au manquement éventuellement constaté de celle ayant pour origine toute autre cause ou pathologie, eu égard, notamment aux antécédents médicaux de l'intéressé ;

14°) donner son avis sur la répercussion de l'incapacité médicalement constatée sur la vie personnelle et professionnelle de M. G ;

15°) dire si M. G subit des préjudices permanents exceptionnels ;

D'une manière générale, l'expert pourra, faire toutes constatations ou vérifications propres à faciliter sa mission et éclairer le tribunal administratif.

Article 2 : L'expert accomplira sa mission dans les conditions prévues aux articles

R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il ne pourra recourir à un sapiteur sans l'autorisation préalable du président du tribunal administratif.

Article 3 : L'expertise aura lieu en présence de M. G, du groupe hospitalier Nord Essonne, de l'hôpital public Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, de l'ONIAM et de la CPAM de l'Essonne.

Article 4 : L'expert avertira les parties des jours et heures auxquels il sera procédé à l'expertise conformément aux dispositions de l'article R. 621-7 du code de justice administrative.

Article 5 : Le rapport d'expertise sera déposé au greffe en deux exemplaires et des copies en seront adressées aux parties par l'expert dans les conditions prévues par l'article

R. 621-9 du code de justice administrative, dans un délai de 6 mois à compter de la notification de la présente ordonnance.

Article 6 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 7 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B G, au groupe hospitalier Nord Essonne, à l'hôpital public Saint-Antoine de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris, à l'ONIAM, à la CPAM de l'Essonne, et au docteur H E, expert.

Fait à Versailles, le 25 juillet 2024.

La première vice-présidente, signé

Isabelle A

La République mande et ordonne au ministre des solidarités et de la santé en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

REPUBLIQUE FRANCAISE

ORDONNANCE DU

9 septembre 2024 Dossier n° : 2403528-6

(à rappeler dans toutes correspondances)

Monsieur B G c/ GROUPE HOSPITALIER NORD-ESSONNE

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES

La juge des référés

Vu la procédure suivante

Par une ordonnance en date du 25 juillet 2024, la juge des référés a, sur la requête n° 2403528, présentée par M. B G, ordonné une expertise et désigner le docteur H E, en qualité d'expert.

Par une lettre enregistrée au greffe le 23 août 2024, le docteur H E sollicite une allocation provisionnelle de 1 800 euros.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative, et, notamment, son article R. 621-12 ;

Vu la décision du 1er septembre 2023 par laquelle la présidente du tribunal a donné délégation à Mme Isabelle Dely, première vice-présidente, en application de l'article R. 222-21-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 621-12 du code de justice administrative : " Le président de la juridiction, après consultation du président de la formation de jugement, ou, au Conseil d'Etat, le président de la section du contentieux peut, soit au début de l'expertise, soit au cours de l'expertise ou après le dépôt du rapport et jusqu'à l'intervention du jugement sur le fond, accorder aux experts et aux sapiteurs, sur leur demande, une allocation provisionnelle à valoir sur le montant de leurs honoraires et débours. Il précise la ou les parties qui devront verser ces allocations. Lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, cette allocation provisionnelle est, en principe, mise à la charge de la partie qui a demandé le prononcé de la mesure d'expertise. Toutefois, pour des raisons d'équité, elle peut être mise à la charge d'une autre partie ou partagée entre les parties. La décision ne peut faire l'objet d'aucun recours. ".

1.

2. Il y a lieu de verser à l'expert d'une allocation provisionnelle à la charge de la partie demanderesse.

ORDONNE :

Article 1er : Il est accordé à Monsieur le docteur H E une allocation provisionnelle de 1800 euros à valoir sur le montant des honoraires et débours devant être ultérieurement taxés.

Article 2 : Cette allocation provisionnelle sera versée par Monsieur B G.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B G et au docteur H E, expert.

Fait à Versailles, le 9 septembre 2024.

La première vice-présidente,

signé

I. A

sb

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

ORDONNANCE DU

6 février 2025

Dossier n° : 2403528-16

(à rappeler dans toutes correspondances)

Monsieur B G c/ GROUPE HOSPITALIER NORD-ESSONNE

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES

Le 1er vice-président,

Vu la procédure suivante :

Par une décision du 25 juillet 2024, la juge des référés du tribunal administratif de Versailles a, sur la requête n° 2403528-16 présentée par M. B G, représenté par Me Belferoum, ordonné une expertise et désigné M. le docteur H E en qualité d'expert.

Par une ordonnance du 26 août 2024, la juge des référés a accordé à M. E une allocation provisionnelle de 1 800 euros à valoir sur le montant des frais d'expertise.

Le rapport d'expertise a été établi par M. E et déposé au greffe du Tribunal le 23 décembre 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. C, premier vice-président, comme magistrat chargé des questions d'expertise et du suivi des opérations d'expertise en application de l'article

R. 621-1-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

8. En application des articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, les vacations, frais et honoraires des experts doivent être liquidés et taxés par ordonnance du président ou du magistrat chargé des expertises du tribunal administratif. Il y a lieu d'allouer à l'expert les sommes détaillées ci-dessous :

- Honoraires :1 800 euros TTC.-169. En application de l'article R. 621-13 du même code, lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, il appartient au président de la juridiction ou au magistrat chargé des expertises de désigner par ordonnance la ou les parties qui assumeront la charge des frais et honoraires d'expertise. Il y a lieu, en l'espèce, de mettre ces frais et honoraires à la charge de M. B G.

ORDONNE

Article 1er : Les frais et honoraires de l'expertise confiée à M. le docteur H E par l'ordonnance susvisée sont taxés à la somme de 1 800 euros TTC. De cette somme devra être déduite la somme de 1 800 euros déjà versée au titre de l'allocation provisionnelle accordée par ordonnance du 26 août 2024.

Article 2 : Les frais et honoraires mentionnés à l'article 1er sont mis à la charge de M. G.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B G et au docteur H E, expert.

Fait à Versailles, le 6 février 2025.

Le 1er vice-président,

signé

R. C

Conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, cette ordonnance est exécutoire dès son prononcé, et peut être recouvrée contre les personnes privées ou publiques par les voies de droit commun.

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