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AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2405096

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2405096

mardi 17 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2405096
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantTAMBURINI-BONNEFOY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 18 juin 2024, Mme C D épouse H, représentée par Me Khellaf, demande à la juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, de désigner un expert chargé de se prononcer sur les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier de Rambouillet et de déterminer les fautes, les préjudices subis et leur imputabilité.

Elle soutient que :

- elle a été prise en charge au centre hospitalier de Rambouillet le 6 avril 2024, veille du terme de sa grossesse, pour procéder à un ultime contrôle et a fait l'objet d'un accouchement par césarienne en urgence ; une hémorragie provenant de la fermeture de l'incision suturée par des agrafes est apparue quelques heures après l'accouchement ;

- à l'occasion du contrôle médical post césarienne, la totalité des agrafes a été retirée le 12 avril 2024 ; de retour à son domicile, la plaie s'est complètement rouverte et a nécessité une nouvelle hospitalisation le lendemain ; de nouvelles complications sont apparues lors du retour à son domicile, le lendemain de sa prise en charge ; en présence de saignements au niveau de la plaie, de doubleurs et de fièvre, elle a été a nouveau hospitalisée le 15 avril 2024 ;

- elle bénéficie d'un suivi médical à domicile depuis le 20 avril 2024, est diminuée dans ses mouvements depuis ces interventions médicales et est suivie par un psychologue du centre hospitalier de Rambouillet ;

- la qualité de sa prise en charge au sein du centre hospitalier de Rambouillet a été défectueuse dès lors qu'elle n'a pas bénéficié des soins nécessaires et a présenté une infection à Staphylocoque aureus ;

- elle et son époux ont subi des préjudices dus aux manquements et négligences commis par le centre hospitalier de Rambouillet.

Par un mémoire en défense, enregistré le 28 juin 2024, le centre hospitalier de Rambouillet, représenté par Me Tamburini-Bonnefoy, demande à la juge des référés :

- de prendre acte de ce qu'il ne s'oppose pas à l'expertise demandée, sous toutes réserves de responsabilité ;

- de confier l'expertise à un expert spécialisé en gynécologie obstétrique, avec la possibilité de s'adjoindre un sapiteur d'une spécialité distincte de la sienne ;

- de compléter la mission de l'expert selon ses propositions ;

- d'ordonner à l'expert de communiquer aux parties un pré-rapport et leur accorder un délai d'un mois pour faire valoir leurs dires ;

- de préciser dans la mission d'expertise que le principe du contradictoire impose à chaque partie d'adresser toute pièce communiquée à l'expert, directement ou par l'intermédiaire de son conseil, dans le même temps, aux autres parties et sans pouvoir lui opposer le secret médical ;

- de réserver les dépens.

Par un mémoire en défense, enregistré le 25 juillet 2024, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affectations iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), représenté par Me Saumon ne s'oppose pas à l'expertise demandée et demande à la juge des référés :

- de prendre acte de ses protestations et réserves d'usage ;

- de compléter la mission de l'expert selon ses propositions ;

- d'ordonner le dépôt d'un pré-rapport ;

- de réserver les dépens.

La requête a été communiquée à la caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne qui n'a pas produit de mémoire.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, Mme F A, première vice-présidente, comme juge des référés.

Considérant ce qui suit :

Sur la demande d'expertise :

1. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction. () ".

2. L'utilité d'une mesure d'instruction ou d'expertise qu'il est demandé au juge des référés d'ordonner sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative doit être appréciée, d'une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d'autres moyens et, d'autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l'intérêt que la mesure présente dans la perspective d'un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher.

3. L'expertise demandée par Mme H, qui vise à désigner un expert chargé de se prononcer sur les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier de Rambouillet et de déterminer les fautes, les préjudices subis et leur imputabilité, présente un caractère utile et entre dans le champ d'application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Par suite, il y a lieu de faire droit à sa demande et de fixer la mission de l'expert comme il est précisé à l'article 1er de la présente ordonnance.

4. Il résulte de l'article R. 621-2 du code de justice administrative que s'il apparaît à un expert qu'il est nécessaire de faire appel au concours d'un sapiteur pour l'éclairer sur un point particulier, il doit préalablement solliciter l'autorisation du président du tribunal administratif. Par suite, il n'y a pas lieu, par la présente ordonnance, d'autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur.

Sur les demandes de dépôt d'un pré-rapport :

5. L'expertise doit être effectuée en application des dispositions des articles R. 621-1 à R. 621-14 du code de justice administrative, qui ne prévoient pas la possibilité d'imposer à l'expert de déposer un pré-rapport et de le communiquer aux parties. Il reste que rien ne fait obstacle à ce que, s'il le juge utile, l'expert établisse et communique aux parties un rapport provisoire.

Sur les réserves exprimées :

6. Il n'appartient pas au juge administratif de donner acte de déclarations, de réserves ou d'intentions. Les conclusions présentées en ce sens par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affectations iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les dépens :

7. Dans le cas d'une expertise ordonnée en référé, il appartient au seul président du tribunal de désigner, par ordonnance, la partie qui assumera la charge des frais et honoraires en application du premier alinéa de l'article R. 621-3 du code de justice administrative. Il n'appartient au juge des référés ni de déterminer la charge des dépens de la mesure d'instruction qu'il ordonne, ni de la réserver pour le futur.

O R D O N N E :

Article 1er : le docteur I G est désigné en qualité d'expert.

Il aura pour mission de :

1°) se faire communiquer tous documents relatifs à l'état de santé de Mme H et notamment tous documents relatifs aux examens, soins et interventions pratiqués et aux traitements appliqués sur l'intéressée au cours de son hospitalisation, et prendre connaissance de son entier dossier médical s'y rapportant ; convoquer et entendre les parties et tous sachants ;

2°) procéder à l'examen sur pièces du dossier médical de Mme H ainsi qu'à son examen clinique ; décrire l'état de santé de Mme H, ainsi que les lésions qu'elle impute à l'intervention chirurgicale initiale qu'elle a subie ; rappeler l'état de santé antérieur ;

3°) décrire les complications survenues lors de l'accouchement par césarienne et postérieurement à celui-ci ; donner son avis sur le point de savoir si les diagnostics établis et les traitements, interventions et soins prodigués et leur suivi, réalisés par le centre hospitalier de Rambouillet à compter du 6 avril 2024, ont été consciencieux, attentifs, diligents et conformes aux données acquises de la science, et s'ils étaient adaptés à l'état de Mme H et aux symptômes qu'elle présentait ;

4°) réunir tous éléments devant permettre de déterminer si des erreurs, manquements ou négligences ont été commis dans l'établissement du diagnostic, l'accomplissement des soins, ainsi, éventuellement, que dans le fonctionnement ou l'organisation du service pour Mme H ; déterminer, le cas échéant, si ces fautes présentent un lien direct et certain de causalité avec le dommage subi ; déterminer si elle a été victime d'un aléa thérapeutique ou d'un accident médical non fautif, d'une affection iatrogène ou d'une infection nosocomiale et en déterminer les causes ;

5°) se prononcer sur l'origine des complications présentées par Mme H en distinguant, le cas échéant, celles dont la cause ne serait pas imputable à la prise en charge hospitalière ;

6°) indiquer si l'état de santé antérieur de l'intéressée a pu favoriser ou contribuer à la survenue des complications et/ou à la gravité des conséquences dommageables subies par l'intéressée ;

7°) dire si l'on est en présence de conséquences anormales et, le cas échéant, si celles-ci étaient, au regard de la personne comme de l'évolution de cet état, probables, attendues ou encore redoutées ; dans l'affirmative, indiquer la fréquence d'un tel accident en général et la fréquence attendue chez la patiente ; déterminer les conséquences probables de la pathologie présentée en l'absence de traitement ;

8°) déterminer le contenu et l'étendue de l'information délivrée à la patiente sur les risques des actes médicaux subis de telle sorte que, pour le cas où un défaut d'information serait relevé, ce manquement puisse être apprécié au regard de l'obligation qui pesait sur les praticiens hospitaliers au moment des faits litigieux ;

9°) indiquer si le ou les manquements éventuellement constatés ont fait perdre à Mme H une chance sérieuse d'éviter les séquelles ; le cas échéant, donner son avis sur l'ampleur (pourcentage) de la chance perdue par celle-ci de voir son état de santé s'améliorer ou d'éviter de le voir se dégrader en raison de ces manquements ;

10°) dire si l'état de santé de Mme H est consolidé et, le cas échéant, fixer la date de consolidation ; dans l'hypothèse où l'état de santé de la requérante ne serait pas consolidé, fixer l'échéance à l'issue de laquelle l'intéressée devra à nouveau être examiné ;

11°) décrire la nature et l'étendue des éventuelles séquelles gardées par Mme H et évaluer le déficit fonctionnel temporaire et permanent en résultant en distinguant la part due à la pathologie initiale, de celle imputable, le cas échéant, à un manquement du centre hospitalier ;

12°) dire si l'état de Mme H a entraîné une incapacité permanente résultant de troubles physiologiques ou psychologiques et, le cas échéant, en préciser la date de début et de fin, ainsi que le taux ;

13°) dégager, en les spécifiant, les éléments propres à justifier une indemnisation au titre de la douleur et du préjudice esthétique (temporaire et/ou permanent), en les qualifiant selon l'échelle : très léger, léger, modéré, moyen, assez important, important ou très important ;

14°) se prononcer sur l'existence de préjudices liés à la vie personnelle de l'intéressée, d'un préjudice professionnel et d'agrément de Mme H ; le cas échéant, évaluer leur importance ; se prononcer sur la durée d'incapacité temporaire de travail et sur la possibilité de reprendre son activité professionnelle et, dans l'affirmative, dans quelles conditions ;

15°) indiquer si l'état de la requérante nécessite l'assistance d'une tierce personne et, dans l'affirmative, en définir les conditions, en particulier la qualification requise et la durée de l'intervention ;

16°) dire si l'état de Mme H est susceptible de modification en amélioration ou en aggravation ; dans l'affirmative, fournir toutes précisions utiles sur cette évolution, sur son degré de probabilité ;

17°) de manière générale, faire toutes constatations et formuler toutes observations utiles à la juridiction de fond susceptible d'être saisie.

Article 2 : À tout moment au cours de sa mission, l'expert pourra proposer au juge des référés une médiation entre les parties.

Article 3 : L'expert accomplira sa mission dans les conditions prévues aux articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

Article 4 : L'expertise aura lieu en présence de Mme H, du centre hospitalier de Rambouillet, de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne et de l'office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales.

Article 5 : L'expert avertira les parties des jours et heures auxquels il sera procédé à l'expertise conformément aux dispositions de l'article R. 621-7 du code de justice administrative.

Article 6 : Le rapport d'expertise sera déposé au greffe par voie électronique, dans les conditions prévues à l'article R. 621-6-5 du code de justice administrative, dans un délai de 6 mois à compter de la notification de la présente ordonnance, accompagné de son état de vacations, frais et honoraire. Des copies du rapport seront notifiées aux parties intéressées par l'expert et, avec leur accord, par voie électronique dans les conditions prévues à l'article R. 621-7-3 du même code.

Article 7 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 8 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C D épouse H, au centre hospitalier de Rambouillet, à la caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne, à l'office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales et au docteur I G, expert.

Fait à Versailles, le 17 septembre 2024.

Le magistrat chargé des expertises,

signé

E. Jauffret

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

ag

ORDONNANCE DU

2 octobre 2024

Dossier n° : 2405096-6

(à rappeler dans toutes correspondances)

Madame C D c/ CENTRE HOSPITALIER DE RAMBOUILLETREPUBLIQUE FRANCAISE

_________

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES

_________

Le magistrat chargé des expertises,

Vu la procédure suivante :

Par une ordonnance en date du 17 septembre 2024, le tribunal administratif de Versailles a, sur la requête n° 2405096-6, présentée par Madame C D, ordonné une expertise et désigné le docteur I G.

Par une lettre enregistrée au greffe le 30 septembre 2024, le docteur I G sollicite une allocation provisionnelle de 3 600 euros.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative, et, notamment, son article R. 621-12 ;

La présidente du tribunal a désigné M. Jauffret, premier conseiller, comme magistrat chargé des questions d'expertise et du suivi des opérations d'expertise en application de l'article R. 621-1-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 621-12 du code de justice administrative : " Le président de la juridiction, après consultation du président de la formation de jugement, ou, au Conseil d'Etat, le président de la section du contentieux peut, soit au début de l'expertise, soit au cours de l'expertise ou après le dépôt du rapport et jusqu'à l'intervention du jugement sur le fond, accorder aux experts et aux sapiteurs, sur leur demande, une allocation provisionnelle à valoir sur le montant de leurs honoraires et débours. Il précise la ou les parties qui devront verser ces allocations. Lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, cette allocation provisionnelle est, en principe, mise à la charge de la partie qui a demandé le prononcé de la mesure d'expertise. Toutefois, pour des raisons d'équité, elle peut être mise à la charge d'une autre partie ou partagée entre les parties. La décision ne peut faire l'objet d'aucun recours. ".

2. Aux termes de l'article R. 621-1-1 du code de justice administrative : " Le président de la juridiction peut désigner au sein de sa juridiction un magistrat chargé des questions d'expertise et du suivi des opérations d'expertise ".

3. Il y a lieu de verser à l'expert une allocation provisionnelle à la charge de la partie demanderesse.

ORDONNE :

Article 1er : Il est accordé à Monsieur le docteur I G une allocation provisionnelle de 2 500 euros à valoir sur le montant des honoraires et débours devant être ultérieurement taxés.

Article 2 : Cette allocation provisionnelle sera versée par Madame C D.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C D et au docteur I G.

Fait à Versailles, le 2 octobre 2024.

Le magistrat chargé des expertises,

signé

E. Jauffret

sl

ORDONNANCE DU

24 janvier 2025

Dossier n° : 2405096-16

(à rappeler dans toutes correspondances)

Madame C D c/ CENTRE HOSPITALIER DE RAMBOUILLETREPUBLIQUE FRANCAISE

_________

TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES

_________

Le 1er Vice-Président,

Vu la procédure suivante :

Par une décision en date du 17 septembre 2024, le juge des référés, a, sur la requête n° 2405096, présentée par Mme C D, ordonné une expertise et désigné M. le docteur I G, en qualité d'expert.

Par une ordonnance en date du 2 octobre 2024, le juge des référés a accordé à M. le docteur I G une allocation provisionnelle de 2 500 euros à valoir sur le montant des frais d'expertise.

Le rapport d'expertise a été établi par M. le docteur I G et déposé au greffe du tribunal le 13 janvier 2025.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Vu la décision du 2 octobre 2024 par laquelle la présidente du tribunal a donné délégation à M. B, premier vice-président, en application de l'article R. 222-21-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. En application des articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, les vacations, frais et honoraires des experts doivent être liquidés et taxés par ordonnance du président ou du magistrat chargé des expertises du tribunal administratif. Il y a lieu d'allouer à l'expert les sommes détaillées ci-dessous :

- Honoraires :2 800,00 euros

TVA 20% : 560,00 euros

____________

Total TTC : 3 360,00 euros

Allocation provisionnelle : 2 500,00 euros

____________

Total TTC : 860,00 euros

2. En application de l'article R. 621-13 du même code, lorsque l'expertise a été ordonnée sur le fondement du titre III du livre V, il appartient au président de la juridiction ou au magistrat chargé des expertises de désigner par ordonnance la ou les parties qui assumeront la charge des frais et honoraires d'expertise. Il y a lieu, en l'espèce, de mettre ces frais et honoraires à la charge de Mme C D.

O R D O N N E

Article 1er : Les frais et honoraires de l'expertise confiée à M. le docteur I G par l'ordonnance susvisée sont taxés à la somme de 3 360 euros T.T.C. De cette somme, devra être déduite la somme de 2 500 euros déjà versée au titre de l'allocation provisionnelle accordée par ordonnance du 2 octobre 2024.

Article 2 : Les frais et honoraires mentionnés à l'article 1 sont mis à la charge de Mme C D.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C D et à M. le docteur I G, expert.

Fait à Versailles, le 24 janvier 2025.

Le 1er Vice-Président,

Signé

R. B

Conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, cette ordonnance est exécutoire dès son prononcé, et peut être recouvrée contre les personnes privées ou publiques par les voies de droit commun.

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