jeudi 27 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2408061 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL DEHAN SCHINAZI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 septembre 2024, M. A B, représenté par Me Samama, administrateur provisoire du cabinet Dehan Schinazi, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur ;
2°) d'annuler les décisions non datées et non notifiées du ministre de l'intérieur prononçant les pertes de points sur le capital affectant son permis de conduire :
- En date du 07/10/2022 à 10h32 à Garges les Gonesse pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. (= 50 km/h.
- En date du 17/08/2022 à 9h34 à Saint Denis pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. (= 50 km/h.
- En date du 04/08/2022 à 10h28 à Sagy pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. (=50 km/h.
- En date du 29/05/2022 à 3h53 à Le Bourget pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. ) 50 km/h.
- En date du 28/05/2022 à 20h55 à Groslay pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. (=50 km/h.
- En date du 27/05/2022 à 21h28 à Groslay pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. (=50 km/h.
- En date du 31/07/2022 à 14h26 à Pierre Buffiere pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. )50 km/h.
- En date du 02/08/2019 à 1h33 à Trappes pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. ) 50 km/h
- En date du 10/06/2019 à 23h04 à Guerville pour excès de vitesse d'au moins 30 km/h et inférieur à 40 km/h
- En date du 07/04/2019 à 13h28 à St Witz pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. ) 50 km/h
- En date du 04/05/2018 à 21h19 à Lognes pour excès de vitesse d'au moins 20 km/h et inférieur à 30 km/h
- En date du 03/02/2017 à 15h32 à Cergy pour excès de vitesse inférieur à 20 km/h - vitesse aut. ) 50 km/h
3°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de créditer les points y afférant sur son permis de conduire ;
4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 février 2025, le ministre de l'intérieur conclut à l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation et d'injonction dirigées contre les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 2 août 2019, 27 mai 2022, 28 mai 2022, 29 mai 2022, 31 juillet 2022, 4 août 2022, 17 août 2022 et 7 octobre 2022, et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 14 février 2025, M. B, représenté par Me Dehan, déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 14 février 2025, M. B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'intérieur.
Fait à Versailles, le 27 février 2025.
La présidente de la 1ère chambre
signé
J. Sauvageot
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026