Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2602134

vendredi 20 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2602134
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL CENTAURE AVOCATS

Résumé IA

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction relative à un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate le désistement pur et simple de la requérante et donne acte de ce désistement, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du magistrat pour constater l'absence de lieu à statuer suite à un désistement).

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 17 février 2026, Mme A... B... demande au juge des référés statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative d’enjoindre au préfet des Yvelines :

1°) de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction relative à sa demande de renouvellement de son titre de séjour ;

2°) de mettre à la charge de l’État une somme de 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense enregistré le 6 mars 2026, le préfet des Yvelines conclut au non-lieu à statuer.

Il précise que l’attestation de prolongation d’instruction a été délivrée au requérant le 6 mars 2026.
Par une lettre enregistrée le 13 mars 2025, Mme B... déclare se désister de sa requête.

Vu :
- les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Kaczynski, premier conseiller, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer selon la procédure prévue par cet article.


Considérant ce qui suit :

Sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…)les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction (…) peuvent, par ordonnance : 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (...) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».

2. Par une lettre enregistrée le 13 mars 2026, Mme B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne fait obstacle à ce qu’il en soit donné acte.




D E C I D E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et au préfet des Yvelines.

Fait à Versailles, le 20 mars 2026.



Le juge des référés,

Signé

D. Kaczynski




La République mande et ordonne au préfet des Yvelines, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies d’exécution contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.