mercredi 24 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2400192 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CLAEYS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 janvier 2024, la commune de Longueau, représentée par Me Claeys, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 29 décembre 2023, par laquelle l'EPSMS SENEOS a rejeté sa demande préalable présentée le 27 novembre 2023 ;
2°) de prononcer l'invalidité du contrat la liant à l'EPSMS SENEOS, venant aux droits de l'EPSMS MAPA Odette Calfy ;
3°) de déclarer l'EPSMS SENEOS responsable du préjudice subi par la commune de Longueau et de le condamner en conséquence à lui verser la somme de 2 465 000 euros, majorée des intérêts de droit à compter de la date de sa première demande d'indemnisation du 23 juin 2023 et de leur capitalisation ;
4°) de mettre à la charge de l'EPSMS SENEOS une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dépens.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les conclusions et les développements de la requête enregistrée sous le n°2400192 sont en tous points identiques à celle de la requête n°2303587 opposant les mêmes parties, à l'exception des conclusions tendant à l'annulation de la décision du 29 décembre 2023 rejetant la seconde demande préalable de la commune requérante présentée le 27 novembre 2023, d'ailleurs identique à celle qu'elle avait déjà présentée le 26 juin 2023 à l'établissement défendeur et ayant déjà donné lieu à une décision du 4 août 2023. Cette décision n'a pourtant d'autre intérêt que de lier le contentieux et la présentation de conclusions tendant à son annulation n'a aucune incidence sur l'issue du litige. Il s'ensuit que la requête n°2400192 constitue en réalité un doublon de la requête n°2303587 et qu'il y a lieu de la radier des registres du greffe pour qu'elle soit jointe aux écritures de cette dernière requête.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le no 2400192 est radiée des registres du greffe du tribunal administratif d'Amiens pour être jointe à la requête n° 2303587.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Longueau.
Fait à Amiens, le 24 janvier 2024.
Le président de la 3ème chambre,
signé
S. Thérain
La République mande et ordonne au préfet de la Somme, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
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01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026