LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA80-2401264

Tribunal Administratif d'Amiens — Décision N° TA80-2401264

mercredi 25 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif d'Amiens
SectionTribunal Administratif d'Amiens
N° DossierTA80-2401264
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B née D, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité pour privation de l'indemnité de sujétions liée à ses fonctions d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) en éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une invitation à produire la décision attaquée ou la demande préalable, ainsi qu'à transmettre les pièces jointes conformément aux articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 29 mars 2024, Mme C A B née D demande au tribunal de condamner l'Etat à lui verser une somme de 4 491, 18 euros au titre du préjudice qu'elle estime avoir subi du fait de l'illégalité du refus de versement, pour la période du 1er septembre 2020 au 31 décembre 2022, de l'indemnité de sujétions liée à l'exercice de ses fonctions d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) dans un établissement relevant de l'éducation prioritaire en application du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.

Elle soutient que :

- aucune circonstance ne justifie l'exclusion des AESH du bénéfice de l'indemnité instituée par le décret 2015-1087 du 28 août 2015, dès lors qu'ils participent au service public de l'éducation pour la scolarisation des élèves en situation de handicap ;

- elle est fondée à solliciter l'indemnisation du préjudice qu'elle a subi du fait de la privation illégale de l'indemnité précitée au titre de la période du 1er septembre 2020 au

31 décembre 2022.

Par un courrier du 4 avril 2024, Mme A B née D a été invitée, en application des articles R. 412-1 et R.414-5 du code de justice administrative, à régulariser sa requête dans un délai de quinze jours, d'une part, en produisant l'acte ou la décision attaquée de l'administration rejetant sa demande préalable ou, à défaut, la demande adressée à l'administration et son accusé de réception et, d'autre part, en transmettant chacune des pièces jointes à l'appui de sa requête par fichiers distincts avec un numéro d'ordre et un intitulé explicite.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. D'une part, aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par

ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque () elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".

2. D'autre part, aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée () ". Aux termes de l'article R. 412-1 du même code : " la requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-1, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation () ".

3. Enfin, aux termes de l'article R. 414-5 du même code : " Chaque fichier transmis au moyen de l'application mentionnée à l'article R. 414-1 porte un intitulé commençant par le numéro d'ordre affecté à la pièce qu'il contient par l'inventaire détaillé. Lorsque le requérant recourt à la génération automatique de l'inventaire permise par l'application, l'intitulé du fichier décrit également le contenu de cette pièce de manière suffisamment explicite. Chaque pièce transmise au moyen du téléservice mentionné à l'article R. 414-2 porte un intitulé décrivant son contenu de manière suffisamment explicite. / Les obligations fixées au précédent alinéa sont prescrites au requérant sous peine de voir la pièce écartée des débats après invitation à régulariser non suivie d'effet () ".

4. Mme A B née D a été invitée, par un courrier du 4 avril 2024 dont elle a accusé réception le même jour, à régulariser la présentation de sa requête dans un délai de quinze jours à peine d'irrecevabilité, d'une part, en produisant l'acte ou la décision attaquée de l'administration rejetant sa demande préalable ou, à défaut, la demande adressée à l'administration et son accusé de réception et, d'autre part, en transmettant chacune des pièces jointes à l'appui de sa requête par fichiers distincts avec un numéro d'ordre et un intitulé explicite. En dépit de ce courrier, qui l'informait de ce que, à défaut de régularisation dans le délai de quinze jours, sa requête serait déclarée irrecevable, Mme A B née D n'a pas régularisé la présentation de sa requête dans le délai qui lui était imparti à cette fin. Par suite, la requête de Mme A B née D est manifestement irrecevable et doit être rejetée par application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A B née D est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A B née D.

Fait à Amiens, le 25 septembre 2024.

Le président de la 3ème chambre,

signé

S. Thérain

La République mande et ordonne à la ministre de l'éducation nationale en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

N°2401264 2

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions