mardi 1 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-1904150 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | BOUCLON-LUCAS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 26 novembre 2019 et le 13 novembre 2024, M. A C et Mme B E épouse C, représentés par Me Hugues, demandent au tribunal dans le dernier état de leurs écritures :
1°) de déclarer l'association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat (ASPCB) responsable du sinistre sus-décrit et des dommages consécutifs subis ;
2°) de condamner l'association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat sous astreinte de 10.000 € par jour de retard dans un délai de six mois à compter de la notification de la décision à intervenir, à réaliser ou faire réaliser les études préalables puis les travaux de confortement et de remise en état préconisés :
- À titre principal, par le cabinet d'expertises GO-XPR SASU dans son rapport du
3 octobre 2019 ;
- À titre subsidiaire, par l'expert judiciaire, M. D, dans son rapport d'expertise du 17 juillet 2018, pages 17 à 22, relatives à la gestion des eaux pluviales, la stabilisation du versant et le rétablissement de la voie, en ce compris, le rétablissement des terres éboulées leur appartenant et la réparation de leur canalisation et de leur regard
3°) de condamner l'ASPCB à leur payer la somme de 30.000 euros au titre du préjudice de jouissance ;
4°) de condamner l'ASPCB à leur payer la somme de 10.000 euros en réparation de leur préjudice moral ;
5°) de condamner l'association à leur verser la somme de 10.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par courrier en date du 11 décembre 2019 et après étude du dossier, le tribunal a invité les différentes parties à tenter, sur la base des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative, une médiation en vue de trouver une issue définitive à ce litige.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 juillet 2020, l'association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat, représentée par Me Bonnard, conclut au rejet de la requête et à la mise en cause de la société d'assurance Axa France et de la commune de Bormes les Mimosas. Elle soutient que la requête de M. et Mme C est irrecevable.
Par des courriers, en date des 13 janvier et 25 juin 2020, les deux parties ont, respectivement, accepté la tentative de médiation.
Par un mémoire, enregistré le 13 mai 2025, et à la suite d'une médiation initiée à l'initiative du tribunal administratif de Toulon, M. et Mme C déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu l'ordonnance n° 2003368 en date du 2 décembre 2020 par laquelle le centre de médiation et d'arbitrage AIX MED a été désigné pour mener une mission de médiation entre les parties ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1' donner acte des désistements ;
() ".
2. Le désistement de M. et Mme C est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. et Mme C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A et B C, à l'association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat et à la société Axa France.
Copie en sera adressée pour information à la commune de Bormes les Mimosas.
Fait à Toulon, le 1er juillet 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
Ph. HARANG
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière.
N°190415000
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026