mercredi 20 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2100777 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | MAROLLEAU & TAUPENAS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 24 mars 2021, Mme B A, représentée par l'Aarpi Marolleau et Taupenas agissant par Me Marolleau, demande au tribunal :
- d'annuler la décision du 28 janvier 2021 par laquelle la métropole Toulon Provence Méditerranée a refusé de réparer un mur effondré sur sa propriété ;
- d'enjoindre à la métropole de réparer le mur du béal effondré, sis sur son terrain dans les deux mois de la décision à intervenir et sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du premier jour suivant les deux mois de la décision à intervenir ;
- de mettre à la charge de la métropole la somme de trois mille (3.000) euros en application de l'article L. 761- 1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 6 mars 2024, la métropole Toulon Provence Méditerranée représentée par Me Pierson conclut au rejet de la requête et demande de condamner Mme A au paiement d'une somme de 1.700 euros au titre de l'article L761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir qu'elle n'a aucune raison d'être mise en cause dès lors que c'est la commune Toulon qui est maitre de l'ouvrage à l'origine dont se plaint la requérante.
Par un mémoire, enregistré le 7 mars 2024, Mme B A déclare se désister de ses conclusions en tant qu'elles visent la métropole Toulon Provence Méditerranée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' donner acte des désistements ; (). ".
2. Par un acte, enregistré le 7 mars 2024, Mme B A a déclaré se désister de ses conclusions en tant qu'elles visent la métropole Toulon Provence Méditerranée. Dès lors que Mme A a déposé le 21 décembre 2023, une nouvelle requête enregistrée sous le
n° 2304146, présentant les mêmes conclusions mais dirigées contre la commune de Toulon, cet acte en date du 7 mars 2024 doit être regardé comme un désistement pur et simple de la requête n° 2100777. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de Mme A, une somme de 1 200 euros à verser à la métropole Toulon Provence Méditerranée en application de l'article L. 761- 1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : Mme A versera la somme de 1 200 euros à la métropole Toulon Provence Méditerranée en application de l'article L. 761- 1 du code de justice administrative
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à la métropole Toulon Provence Méditerranée.
Fait à Toulon, le 20 mars 2024.
Le président,
Signé
Ph. HARANG
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière. 00
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026