jeudi 4 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2200500 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 4ème chambre |
| Avocat requérant | FEAT SOCIETE D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 février 2022, Mme B A, représentée par Me Peltier-Féat, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge de l'obligation solidaire de paiement de la somme de 261 398 euros correspondant aux cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles elle a été assujettie avec son ancien partenaire de pacte civil de solidarité au titre de l'année 2010 et aux pénalités correspondantes, en application des dispositions du II de l'article 1691 bis du code général des impôts ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la requête est recevable car elle a la possibilité de réitérer sa demande au regard de l'évolution de sa situation patrimoniale et financière, alors même que sa précédente demande présentée en 2016 a été rejetée par une décision devenue définitive ;
- au fond, elle remplit l'ensemble des conditions auxquelles le II de l'article 1691 bis du code général des impôts subordonne la décharge de responsabilité solidaire : la déclaration conjointe de dissolution du pacte civil de solidarité a été enregistrée au greffe du tribunal d'instance ; il existe une disproportion marquée entre le montant de la dette fiscale et, à la date de la demande, sa situation financière et patrimoniale, nette de charges ; elle a respecté ses obligations déclaratives depuis la fin de la période d'imposition commune.
Par un mémoire en défense enregistré le 20 juillet 2022, le directeur départemental des finances publiques du Var conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les conditions d'octroi de la décharge de responsabilité solidaire ne sont pas remplies.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 11 mars 2024 :
- le rapport de M. Cros ;
- les conclusions de Mme Duran-Gottschalk, rapporteure publique ;
- et les observations de Me Peltier-Féat pour Mme A.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A a conclu le 8 août 2008 avec M. C un pacte civil de solidarité dissous le 28 novembre 2011. Selon un avis d'imposition du 18 juillet 2013, des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2010 et des pénalités correspondantes ont été mises en recouvrement le 31 juillet 2013 à l'encontre du foyer fiscal formé par les deux anciens partenaires pour un montant total de 261 398 euros. Par une lettre du 28 juillet 2021 reçue le 6 août suivant, Mme A a demandé, sur le fondement des dispositions du II de l'article 1691 bis du code général des impôts, la décharge de l'obligation solidaire de payer cette somme. Le directeur départemental des finances publiques du Var a rejeté la demande par une décision du 29 décembre 2021. Mme A demande au tribunal de prononcer la décharge de son obligation solidaire de paiement de la somme précitée.
Sur les conclusions à fin de décharge de l'obligation solidaire de paiement :
2. Aux termes de l'article 1691 bis du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au litige : " I. - Les () partenaires liés par un pacte civil de solidarité sont tenus solidairement au paiement : / 1° De l'impôt sur le revenu lorsqu'ils font l'objet d'une imposition commune ; / () II. - 1. Les personnes () séparées peuvent demander à être déchargées des obligations de paiement prévues au I () lorsque, à la date de la demande : / () b) La déclaration conjointe de dissolution du pacte civil de solidarité établie par les partenaires ou la signification de la décision unilatérale de dissolution du pacte civil de solidarité de l'un des partenaires a été enregistrée au greffe du tribunal judiciaire ; / () 2. La décharge de l'obligation de paiement est accordée en cas de disproportion marquée entre le montant de la dette fiscale et, à la date de la demande, la situation financière et patrimoniale, nette de charges, du demandeur. () / 3. Le bénéfice de la décharge de l'obligation de paiement est subordonné au respect des obligations déclaratives du demandeur prévues par les articles 170 et 982 à compter de la date de la fin de la période d'imposition commune. / La décharge de l'obligation de paiement ne peut pas être accordée lorsque le demandeur et () son partenaire lié par un pacte civil de solidarité se sont frauduleusement soustraits, ou ont tenté de se soustraire frauduleusement, au paiement des impositions mentionnées aux 1° () du I (), soit en organisant leur insolvabilité, soit en faisant obstacle, par d'autres manoeuvres, au paiement de l'impôt () ".
3. L'article 1691 bis du code général des impôts institue un droit à décharge de la solidarité au bénéfice des contribuables qui remplissent les conditions qu'il énonce. En l'absence de dispositions réglementaires précisant l'application du critère fixé au 2 du II de cet article, il appartient aux juges du fond, saisis d'un recours concernant une demande de décharge de l'obligation solidaire de paiement de l'impôt sur le revenu ou de la taxe d'habitation, d'apprécier souverainement l'existence, à la date de la demande, d'une disproportion marquée entre le montant de la dette fiscale des conjoints, anciens conjoints ou partenaires, et la situation financière et patrimoniale, nette de charges, du demandeur, sans qu'ait d'influence à cet égard la durée maximale des plans de rééchelonnement ou d'apurement des dettes non professionnelles des personnes physiques.
4. En vertu des articles 382 bis et 382 ter de l'annexe II au code général des impôts, la demande de décharge de responsabilité, appuyée par toutes les justifications nécessaires à l'appréciation de la situation financière et patrimoniale, nette de charges, du demandeur, est adressée au directeur départemental des finances publiques du lieu d'établissement des impositions concernées, lequel se prononce dans un délai de six mois à compter de la date de sa réception. Aux termes de l'article 382 quater de la même annexe : " () Le demandeur ne peut soumettre au juge des pièces justificatives autres que celles qu'il a déjà produites à l'appui de la demande de décharge de responsabilité qu'il a présentée au directeur départemental des finances publiques (), ni invoquer des faits autres que ceux exposés dans cette demande ".
En ce qui concerne l'application de la loi fiscale :
5. L'une des conditions auxquelles les dispositions du II de l'article 1691 bis du code général des impôts subordonnent la décharge de l'obligation solidaire de paiement des conjoints ou partenaires de pacte civil de solidarité est l'existence d'une disproportion marquée entre le montant de la dette fiscale et, à la date de la demande, la situation financière et patrimoniale, nette de charges, du demandeur. En l'espèce, ainsi que le soutient l'administration aussi bien dans la décision de rejet de la demande que dans son mémoire en défense, Mme A se déclare locataire depuis le 2 mars 2017 de son logement situé au Luxembourg qu'elle continue à occuper à la date de sa demande de décharge de responsabilité, le 28 juillet 2021, alors qu'elle ne fait état, au titre de ses charges, d'aucun loyer versé pour ce logement. L'administration en déduit que Mme A est susceptible de détenir au Luxembourg un bien immobilier qu'elle a omis de mentionner. La requérante, qui n'a pas répondu sur ce point, ne s'explique pas sur l'absence de paiement de loyers, ne soutient pas qu'elle occuperait son logement à titre gratuit et ne conteste pas être propriétaire d'un bien immobilier situé au Luxembourg. Ainsi, en l'état du dossier, il existe une incohérence entre le fait que Mme A est locataire et qu'elle ne paye pourtant aucun loyer. Dans ces conditions, la requérante ne met pas le tribunal en mesure d'apprécier la réalité de sa situation patrimoniale et financière à la date de sa demande ni, par suite, l'existence d'une disproportion marquée au sens des dispositions précitées. Dès lors, les conclusions de Mme A tendant à la décharge de son obligation de paiement ne peuvent qu'être rejetées.
6. En tout état de cause, à supposer même que Mme A ne soit pas propriétaire de son logement au Luxembourg et à considérer les seules pièces produites à l'appui de sa demande de décharge de l'obligation solidaire de paiement, il résulte de l'instruction qu'à la date de cette demande, le 28 juillet 2021, le montant de la dette fiscale mise à la charge de la requérante et restant à recouvrer s'élevait à 261 398 euros.
7. S'agissant ensuite de la situation patrimoniale nette de charges de Mme A à la date de sa demande, il n'est pas contesté que le patrimoine mobilier de l'intéressée comprend seulement le solde créditeur de son compte bancaire ouvert auprès de La Banque Postale pour un montant de 1 506 euros à la date du dernier relevé du 7 juillet 2021. Contrairement à ce que soutient l'administration, ce relevé ne fait pas apparaître de virement reçu par Mme A depuis un autre compte détenu au Luxembourg. S'agissant du patrimoine immobilier de la requérante, il n'est pas contesté, sous réserve de ce qui a été dit au point 5, que celui-ci se compose en France uniquement de la villa située Hameau de Sainte Croix sur le territoire de la commune de Fréjus, que Mme A a acquise le 1er juin 2011. Contrairement à ce que soutient l'intéressée, il ne s'agit pas de sa résidence principale dès lors qu'elle déclare au moins depuis 2017 être domiciliée au Luxembourg où elle exerce son activité professionnelle et qu'elle a reconnu dans sa demande louer cette villa à l'une de ses filles. Quant à la valeur de cette propriété, Mme A soutient qu'elle est de 172 000 euros, correspondant au prix auquel le bien a été vendu aux enchères selon le jugement d'adjudication rendu le 17 septembre 2021 par le juge de l'exécution immobilier du tribunal judiciaire de Draguignan. Toutefois, ce jugement est postérieur à la date de la demande de décharge de responsabilité, à laquelle s'apprécie la situation patrimoniale du demandeur. Au surplus, il n'était, de ce fait, ni produit ni invoqué à l'appui de la demande. Il ne peut donc pas être pris en compte, en application des dispositions citées aux points 2 et 4. Si Mme A produit encore une estimation réalisée le 16 juillet 2021 par une agence immobilière qu'elle a mandatée et qui évalue la valeur vénale de sa villa entre 210 000 et 220 000 euros, elle ne conteste pas les éléments apportés en défense par l'administration selon lesquels deux biens similaires ont été vendus en 2019 et 2020 à la même adresse ou à proximité pour respectivement 250 000 euros et 283 000 euros, de sorte que la valeur vénale moyenne à retenir pour cette villa est de 249 333 euros. L'administration ne conteste pas qu'il y a lieu de déduire de ce montant le capital restant dû de l'emprunt souscrit par Mme A pour acquérir ce bien, soit 16 649 euros. Ainsi, la valeur nette de la villa à prendre en compte à la date de la demande est de 232 684 euros. Par suite, la situation patrimoniale nette de charges de Mme A à cette date doit être fixée, au regard des pièces utilement produites, à la somme de 234 190 euros.
8. S'agissant enfin de la situation financière nette de charges de Mme A à la date de sa demande, il résulte de l'instruction que l'intéressée exerçait au Luxembourg une activité salariée au sein de la société Tip-Top Services, pour une rémunération annuelle nette de 24 020 euros. Ainsi qu'il a été dit au point précédent, l'extrait de relevé bancaire du compte détenu par Mme A à La Banque Postale ne fait pas apparaître de virement depuis un compte détenu au Luxembourg. Contrairement à ce que soutient l'administration, et quand bien même Mme A ne produit que la première page de cet extrait de relevé bancaire, il ne résulte pas de l'instruction, au regard notamment de son certificat de salaire 2020 et de sa fiche de retenue d'impôt 2020 établie par l'administration fiscale luxembourgeoise, que la requérante disposerait d'autres revenus au Luxembourg que ceux tirés de son emploi au sein de la société Tip-Top Services, ce que l'intéressée conteste. Il n'est pas non plus démontré que la requérante percevrait des allocations familiales au Luxembourg, l'intéressée contestant une telle perception et l'administration n'apportant aucun élément de nature à établir le prétendu caractère automatique d'un tel versement. Par ailleurs, il n'y a pas lieu d'inclure dans les revenus de Mme A le montant des loyers issus de la location de la villa dont elle est propriétaire à Fréjus, soit 1 800 euros par an, dès lors que la prise en compte de la villa dans la situation patrimoniale de la requérante conduit à priver celle-ci de cette source de revenus. Concernant enfin les charges à déduire de son revenu, Mme A fait état d'un ensemble de charges liées à la taxe foncière sur la villa de Fréjus, aux frais d'impôt, de sécurité sociale et de taxes communales acquittés au Luxembourg, à ses dépenses de téléphone et d'électricité et aux frais de scolarisation de ses deux filles, pour un montant total de 8 238 euros par an qui n'est pas contesté en défense et qui n'apparaît pas excessif. Ainsi, au regard des pièces produites, la situation financière nette de charges de Mme A à la date de sa demande doit être fixée à la somme de 15 782 euros.
9. Il résulte de ce qui précède qu'à la date de sa demande le 28 juillet 2021, Mme A était redevable d'une dette fiscale de 261 398 euros et disposait d'un patrimoine de 234 190 euros. Après soustraction de la valeur de ce patrimoine, le montant résiduel de sa dette fiscale s'établissait donc à 27 208 euros, ce qui représente 1,72 fois son revenu annuel net s'élevant à 15 782 euros. Dans ces conditions, il n'existe pas de disproportion marquée entre le montant de la dette fiscale de la requérante et, à la date de la demande, sa situation patrimoniale et financière nette de charges. Il s'ensuit que la demande de décharge de l'obligation de paiement présentée par Mme A doit être rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions tenant au comportement fiscal du demandeur et de son partenaire, auxquelles le 3 du II de l'article 1691 bis du code général des impôts subordonne le bénéfice de cette décharge.
En ce qui concerne l'interprétation administrative de la loi fiscale :
10. Mme A invoque la doctrine fiscale référencée au bulletin officiel des impôts " BOI-CTX-DRS ". Il résulte toutefois des dispositions de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales que ne sont opposables à l'administration que les instructions ou circulaires relatives au bien-fondé de l'impôt, à son recouvrement et aux pénalités fiscales. Le recours formé contre la décision par laquelle l'administration rejette la demande de décharge de l'obligation solidaire de paiement présentée sur le fondement des dispositions du II de l'article 1691 bis du code général des impôts ne porte ni sur l'assiette ni sur le recouvrement de l'impôt ni sur une pénalité fiscale. Ainsi, le moyen doit être écarté comme inopérant.
11. Il résulte de tout ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander la décharge de l'obligation solidaire de paiement des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles elle a été assujettie, en droits et pénalités, au titre de l'année 2010.
Sur les frais liés au litige :
12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Etat, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme demandée à ce titre par Mme A.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et au directeur départemental des finances publiques du Var.
Délibéré après l'audience du 11 mars 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Bernabeu, présidente,
M. Cros, premier conseiller,
M. Martin, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 4 avril 2024.
Le rapporteur,
Signé
F. CROS
La présidente,
Signé
M. BERNABEU
La greffière,
Signé
E. PERROUDON
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Et par délégation,
La greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026