vendredi 6 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2200755 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | ABEILLE & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 mars 2022, Mme A B, représentée par Me Hoffmann, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le maire de la commune de Toulon a rejeté sa demande indemnitaire préalable ;
2°) de condamner la commune de Toulon à l'indemniser du préjudice qu'elle estime avoir subi à hauteur de 70 000 euros ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Toulon la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la responsabilité pour faute de la commune de Toulon est engagée à raison :
* du manquement à son obligation de protection physique et morale des agents ;
* du harcèlement moral qu'elle a subi ;
- la responsabilité sans faute de la commune est engagée à raison des souffrances physique et morale qu'elle a endurées ;
- elle a subi un préjudice moral en lien avec cette situation à hauteur de 70 000 euros.
Par deux mémoires en défense enregistrés les 9 février et 30 octobre 2023, la commune de Toulon, représentée par Me Zandotti, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise
à la charge de la requérante la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- à titre principal, la créance est prescrite, en application de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968 ;
- à titre subsidiaire, les moyens sont infondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Martin, rapporteure,
- les conclusions de Mme Faucher, rapporteure publique,
- les observations de Me Hoffmann, représentant la requérante,
- la commune de Toulon n'étant ni présente ni représentée.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A B, adjointe territoriale d'animation principal de 2ème classe, est affectée à la commune de Toulon. Le 25 juillet 2011, l'intéressée a subi une agression sur son lieu de travail, qui a été reconnue comme imputable au service par arrêté municipal du 21 mai 2012. Le 5 février 2018, elle a subi une rechute de cet accident, dont l'imputabilité au service a été refusée par arrêtés des 15 mars 2019 et 25 mars 2020. Par un jugement nos 1902262 et 2001088
du 16 octobre 2020, le tribunal administratif de Toulon a annulé les arrêtés des 15 mars 2019 et 25 mars 2020 et enjoint au maire de cette commune de prendre une décision de reconnaissance d'imputabilité au service des arrêtés de travail à compter du 5 février 2018 et de reconstituer
sa carrière. Par sa requête, Mme B demande au tribunal de condamner la commune de Toulon à l'indemniser à hauteur de 70 000 euros au titre des préjudices qu'elle estime avoir subis
de cette situation.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
2. Si Mme B demande l'annulation de la décision implicite par laquelle le maire
de la commune de Toulon a rejeté sa demande d'indemnisation du préjudice qu'elle estime avoir, une telle décision n'a que pour effet de lier le contentieux indemnitaire. Par suite, de telles conclusions ne peuvent qu'être rejetées.
Sur les conclusions indemnitaires :
En ce qui concerne la responsabilité pour faute de la commune de Toulon :
S'agissant de l'obligation de sécurité :
3. Aux termes de l'article L. 136-1 du code général de la fonction publique :
" Des conditions d'hygiène et de sécurité de nature à préserver leur santé et leur intégrité physique sont assurées aux agents publics durant leur travail dans les conditions fixées au titre Ier du livre VIII ". Aux termes de l'article L. 811-1 du code précité : " Les règles applicables en matière d'hygiène et de sécurité dans les services, collectivités et établissements mentionnés aux articles L. 3 et L. 4 sont celles définies par les livres Ier à V de la quatrième partie du code du travail ainsi que par l'article L. 717-9 du code rural et de la pêche maritime. Il peut toutefois y être dérogé par décret en Conseil d'Etat ".
4. Mme B a été victime, le 25 juillet 2011, alors qu'elle était enceinte de son 2ème enfant, d'une agression sur son lieu de travail, qui a été reconnue comme imputable au service par arrêté du 21 mai 2012. Il est constant que la commune de Toulon a, par la suite, recruté l'agresseur et l'a affecté dans le service dans lequel travaillait Mme B. Ce faisant, et alors qu'il résulte de l'instruction que la commune avait connaissance des symptômes post-traumatiques de l'intéressée suite à cette agression, cette faute est de nature à engager la responsabilité de la commune de Toulon.
5. Si Mme B soutient avoir subi un préjudice moral dès lors que " sa carrière s'est arrêtée et sa vie personnelle en a été complétement bouleversée ", il résulte de l'instruction que ce préjudice trouve sa cause principale et directe dans l'agression dont elle a été victime
le 25 juillet 2011, alors qu'elle était enceinte de son 2ème enfant, et pour lequel elle a fait une rechute, le 5 février 2018, lorsqu'elle était enceinte de son 3ème enfant. Dans ces conditions,
la faute de la commune de Toulon tenant au recrutement de son agresseur et à son affectation
dans son service est dépourvue de lien direct avec le préjudice subi par Mme B. Par suite, elle ne peut prétendre à aucune indemnisation à ce titre.
S'agissant du harcèlement moral :
6. Aux termes de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique : " Aucun agent public ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et
à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ".
7. Il appartient à l'agent public qui soutient avoir été victime de faits constitutifs de harcèlement moral, lorsqu'il entend contester le refus opposé par l'administration dont il relève à une demande de protection fonctionnelle fondée sur de tels faits de harcèlement, de soumettre au juge des éléments de fait susceptibles d'en faire présumer l'existence. Il incombe à l'administration de produire, en sens contraire, une argumentation de nature à démontrer que les agissements en cause sont justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. La conviction du juge, à qui il revient d'apprécier si les agissements de harcèlement sont ou non établis, se détermine au vu de ces échanges contradictoires, qu'il peut compléter, en cas de doute, en ordonnant toute mesure d'instruction utile.
8. Mme B estime avoir été victime d'un harcèlement moral par la commune de Toulon, qui se matérialise par sa mauvaise foi dans la reconnaissance de l'imputabilité au service de la rechute, le 5 février 2018, de l'accident dont elle a été victime le 25 juillet 2011.
9. A l'appui de ses allégations, Mme B se fonde sur la circonstance que la commune de Toulon n'a fini par reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute du 5 février 2018
qu'à la suite de de nombreux recours administratifs et juridictionnels, alors qu'elle justifie du lien avec l'accident de service du 25 juillet 2011 par de nombreux certificats médicaux. Il ressort des pièces du dossier que Mme A B a été victime, le 25 juillet 2011, alors qu'elle était enceinte de son 2ème enfant, d'une agression sur son lieu de travail. Par arrêté du 21 mai 2012,
le maire de la commune de Toulon a reconnu cet accident imputable au service, ainsi que les arrêts et soins afférents jusqu'au 26 juillet 2011. Le 28 mars 2013, la commission départementale de réforme de la fonction publique territoriale du Var, après avoir retenu comme date de consolidation le 4 juillet 2012, a fixé le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 10% et estimé que les arrêts et soins pouvaient être pris en compte au titre de l'accident de service pour une période de six mois à compter de la date de consolidation. Lors de sa 3ème grossesse, Mme B a sollicité la reconnaissance de l'imputabilité d'une rechute, le 5 février 2018, de l'accident du 25 juillet 2011. Après un avis défavorable à cette reconnaissance émis par la commission départementale de réforme le 4 juillet 2018, le maire de la commune de Toulon a, par arrêté du 28 août 2018, refusé de reconnaître cette rechute comme étant imputable au service et décidé que les arrêts de travail devaient être pris au titre de congés de maladie ordinaire. A la suite d'un recours gracieux de l'intéressée, le maire a, par arrêté du 8 octobre 2018, retiré l'arrêté du 28 août 2018 pour saisir à nouveau la commission départementale de réforme. Après un nouvel avis défavorable émis
le 23 janvier 2019, le maire de la commune de Toulon a, par arrêté du 15 mars 2019, refusé de reconnaître cette rechute comme étant imputable au service, décision confirmée par le rejet du recours gracieux de Mme B le 15 mai 2019. Par une ordonnance n° 1902265 du 8 juillet 2019, le juge des référés du tribunal administratif de Toulon a ordonné la suspension de l'exécution de cet arrêté et enjoint de procéder au réexamen de la demande de l'intéressée. Après un nouvel avis défavorable de la commission départementale de réforme du 19 février 2020, le maire de la commune de Toulon a, par arrêté du 25 mars 2020, refusé de reconnaître sa maladie comme imputable au service. Par une ordonnance n° 2001090 du 5 mai 2020, le juge des référés du tribunal administratif de Toulon a ordonné la suspension de l'exécution de cet arrêté et enjoint de rétablir l'intéressée en plein traitement à titre provisoire. Par un jugement nos 1902262 et 2001088
du 16 octobre 2020, devenu définitif, le tribunal administratif de Toulon a annulé les arrêtés des 15 mars 2019 et 25 mars 2020 et enjoint au maire de cette commune de prendre une décision de reconnaissance d'imputabilité au service des arrêtés de travail à compter du 5 février 2018 et de reconstituer sa carrière. Bien que regrettables, ces éléments ne permettent pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. Dans ces conditions, Mme B n'est pas fondée à demander à ce que soit engagée la responsabilité de la commune de Toulon pour des faits de harcèlement moral.
En ce qui concerne la responsabilité sans faute de la commune de Toulon :
S'agissant du fait générateur :
10. Le fonctionnaire qui a enduré, du fait d'une maladie professionnelle,
des souffrances physiques ou morales, peut obtenir de la collectivité qui l'emploie, dans le cadre de l'obligation qui incombe aux collectivités publiques de garantir leurs agents contre les risques qu'ils peuvent courir dans l'exercice de leurs fonctions, même en l'absence de faute de celle-ci, une indemnité complémentaire réparant ce chef de préjudice.
11. Il résulte de l'instruction que l'accident dont Mme B a été victime le 25 juillet 2011, ainsi que la rechute du 5 février 2018, sont imputables au service. L'intéressée est donc fondée à demander à la commune de Toulon, même en l'absence de faute de celle-ci, la réparation du préjudice moral qu'elle estime avoir subi.
S'agissant de l'exception de prescription quadriennale :
12. Aux termes de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'Etat, les départements, les communes et les établissements publics : " Sont prescrites, au profit de l'Etat, des départements et des communes, sans préjudice des déchéances particulières édictées par la loi, et sous réserve des dispositions de la présente loi, toutes créances qui n'ont pas été payées dans un délai de quatre ans à partir du premier jour de l'année suivant celle au cours de laquelle les droits ont été acquis ". Aux termes de l'article 3 de la loi précitée : " La prescription ne court ni contre le créancier qui ne peut agir, soit par lui-même ou par l'intermédiaire de son représentant légal, soit pour une cause de force majeure, ni contre celui qui peut être légitimement regardé comme ignorant l'existence de sa créance ou de la créance de celui qu'il représente légalement ".
13. Lorsque la responsabilité d'une personne publique est recherchée, les droits de créance invoqués en vue d'obtenir l'indemnisation des préjudices doivent être regardés comme acquis, au sens des dispositions de l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, à la date à laquelle la réalité et l'étendue de ces préjudices ont été entièrement révélées, ces préjudices étant connus et pouvant être exactement mesurés. La créance indemnitaire relative à la réparation d'un préjudice présentant un caractère évolutif doit être rattachée à chacune des années au cours desquelles ce préjudice a été subi.
14. Il résulte de l'instruction que le préjudice moral dont Mme B demande réparation présente un caractère évolutif et qu'il doit donc être rattaché à chacune des années
au cours desquelles il a été subi.
15. Il résulte de l'instruction que l'existence et l'étendue du préjudice de Mme B résultant de l'accident reconnu imputable au service du 25 juillet 2011 n'ont été connues qu'avec sa rechute du 5 février 2018, lorsqu'elle est tombée enceinte de son 3ème enfant.
Dans ces conditions, et compte tenu du caractère évolutif du préjudice que l'intéressée subi,
la commune de Toulon n'est pas fondée à soutenir que la prescription quadriennale aurait dû être opposée. Par suite, l'exception de prescription quadriennale doit être écartée.
S'agissant du préjudice et du lien de causalité :
16. D'une part, la reconnaissance de l'imputabilité au service des arrêts de travail de Mme B à compter du 5 février 2018 comme rechute de l'agression du 25 juillet 2011 suffit à caractériser le lien direct entre ces évènements et son syndrome anxio-dépressif.
17. D'autre part, il résulte de l'instruction, notamment des différents certificats médicaux établis entre 2012 et 2022, que Mme B souffre de stress post-traumatique qui se manifeste par une anxiété importante, un renfermement sur elle-même, une perte de la qualité de vie et joie de vivre. Il sera fait une juste appréciation de son préjudice moral en le fixant à 3 000 euros.
18. Il résulte de tout ce qui précède que Mme B est fondée à demander la condamnation de la commune de Toulon à lui verser la somme de 3 000 euros au titre du préjudice moral qu'elle a subi résultant de l'accident imputable au service dont elle a été victime.
Sur les frais liés à l'instance :
19. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que la somme demandée par la commune de Toulon au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens soit mise à la charge de Mme B, qui n'a pas la qualité de partie perdante dans la présente instance. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Toulon la somme de 2 000 euros demandée à verser à Mme B au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : La commune de Toulon est condamnée à verser à Mme B la somme de 3 000 euros à titre d'indemnisation de son préjudice moral.
Article 2 : La commune de Toulon versera la somme de 2 000 euros à Mme B en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Les conclusions de la commune de Toulon présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la commune de Toulon.
Délibéré après l'audience du 22 novembre 2024 à laquelle siégeaient :
M. Sauton, président,
M. Quaglierini, premier conseiller,
Mme Martin, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 décembre 2024.
La rapporteure,
signé
K. Martin
Le président,
signé
J.-F. Sauton
Le greffier,
signé
P. Bérenger
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026