mardi 28 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2400382 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | GRIMALDI & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 5 février 2024, la commune de Saint Maximin La Sainte Baume, représentée par Me Besson, demande au tribunal :
1°) de condamner la communauté d'agglomération Provence Verte à lui payer la somme de 1.345.716,47 euros au titre de sa responsabilité contractuelle ;
2°) de condamner la communauté d'agglomération Provence Verte à lui payer la somme de 448.727,70 euros au titre de son enrichissement sans cause pour la mise la disposition de la salle de spectacle ;
3°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération Provence Verte la somme de 5.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La procédure a été communiquée, de manière régulière, à la Communauté d'agglomération de la Provence Verte.
Par courrier en date du 6 février 2024 et après étude du dossier, le tribunal a invité les différentes parties à tenter, sur la base des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative, une médiation en vue de trouver une issue définitive à ce litige.
Par des courriers, en date des 28 février et 13 mars 2024, les deux parties ont, respectivement, accepté la tentative de médiation.
Par un mémoire, enregistré le 8 janvier 2025, et à la suite d'une médiation initiée à l'initiative du tribunal administratif de Toulon, la commune de Saint Maximin La Sainte Baume déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu l'ordonnance n° 2400843 en date du 13 mars 2024 par laquelle Mme B A a été désignée pour mener une mission de médiation entre les parties ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1' donner acte des désistements ; ()".
2. Le désistement de la commune de Saint Maximin La Sainte Baume est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la commune de Saint Maximin La Sainte Baume.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Saint Maximin La Sainte Baume et à la communauté d'agglomération Provence Verte.
Fait à Toulon, le 28 janvier 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
Ph. HARANG
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière.
N°240038200
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026