LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA83-2503308

Tribunal Administratif de Toulon — Décision N° TA83-2503308

jeudi 5 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Toulon
SectionTribunal Administratif de Toulon
N° DossierTA83-2503308
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Sujet principal : Rejet d'une requête pour excès de pouvoir jugée irrecevable en raison de l'absence de conclusions et de moyens juridiques formulés. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (ordonnance de la présidente de la 4ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contient ni conclusions précises soumises au juge ni moyens de droit, se limitant à exposer des difficultés administratives liées à un trop-perçu de traitement. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 14 août 2025, et un mémoire enregistré le 10 novembre 2025, Mme B... A... demande au tribunal « de bien vouloir réexaminer [s]on dossier et constater que les délais n’ont pas été respectés » et « de bien vouloir examiner les modalités de régularisation avec bienveillance, et si possible envisager une réponse adaptée afin d’atténuer l’impact financier ».

Elle soutient que :
- la gestion de son dossier reflète un manque de considération, d’écoute et l’a laissée dans l’ignorance et l’isolement ;
- elle fournit les échanges écrits prouvant sa bonne foi et les incohérences dans le traitement de son dossier.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».

2. Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l’exposé des faits et moyens, ainsi que l’énoncé des conclusions soumises au juge. L’auteur d’une requête ne contenant l’exposé d’aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d’un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu’à l’expiration du délai de recours ».

3. La requête de Mme A..., qui se borne à énoncer des difficultés dans le traitement de son dossier administratif ayant généré un trop-perçu de rémunération qu’elle a constaté fin juillet 2025 à la suite de son placement en congé de longue maladie à demi-traitement à compter du 3 mars 2025, ne formule aucune conclusion pouvant être soumise au juge administratif au sens des dispositions de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, ni ne développe aucun moyen de droit au sens de ce même article. Dès lors, aucune conclusion ni aucun moyen n’ayant été introduit dans le délai de recours contentieux, sa requête est entachée d’une irrecevabilité manifeste et doit être rejetée par application des dispositions, précitées au point 1, du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4. Si Mme A... souhaite un échelonnement du remboursement du trop-perçu de traitement concerné dont elle ne conteste pas le bien-fondé, il lui est loisible de solliciter un aménagement de ce remboursement directement auprès de son administration.




ORDONNE :




Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....

Fait à Toulon, le 5 mars 2026.


La présidente de la 4ème chambre,




Signé


M. C...


La République mande et ordonne à la ministre des armées et des anciens combattants en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
Et par délégation,
La greffière.



Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 518428

03/08/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506794

03/08/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497914

03/08/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497092

03/08/2026

← Retour aux décisions