Tribunal Administratif de Toulon — Décision N° TA83-2505691
vendredi 6 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2505691 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette une requête en annulation d'un permis de construire pour irrecevabilité. Le juge constate que la requérante, Mme C... B..., n'a pas joint l'acte attaqué à sa demande, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes manifestement irrecevables en l'absence de production de la décision contestée.
Texte intégral
Le président de la 1ère chambreVu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 30 décembre 2025, Mme C... B... épouse A... demande au tribunal d’annuler un permis de construire accordé le 28 novembre 2025 par la commune de Villecroze à la société Cellnex France Infrastructure.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) Les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ».
2. Aux termes de l’article R. 412-1 du code de justice administrative : « La requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l’acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l’article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation (…) ».
3. Mme B... épouse A... ne produit pas la décision attaquée. Il lui a été demandé, par lettre du greffe du 7 janvier 2026, de régulariser la requête dans un délai de quinze jours. Elle n’a pas été régularisée. Par suite la requête doit être rejetée comme manifestement irrecevable.
ORDONNE :
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B... épouse A....
Fait à Toulon, le 6 mars 2026.
Le président de la 1ère chambre,
Signé :
J-M. PRIVAT
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Par une requête, enregistrée le 30 décembre 2025, Mme C... B... épouse A... demande au tribunal d’annuler un permis de construire accordé le 28 novembre 2025 par la commune de Villecroze à la société Cellnex France Infrastructure.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) Les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ».
2. Aux termes de l’article R. 412-1 du code de justice administrative : « La requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l’acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l’article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation (…) ».
3. Mme B... épouse A... ne produit pas la décision attaquée. Il lui a été demandé, par lettre du greffe du 7 janvier 2026, de régulariser la requête dans un délai de quinze jours. Elle n’a pas été régularisée. Par suite la requête doit être rejetée comme manifestement irrecevable.
ORDONNE :
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B... épouse A....
Fait à Toulon, le 6 mars 2026.
Le président de la 1ère chambre,
Signé :
J-M. PRIVAT
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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