lundi 9 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2102194 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET AVODES |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2102194 du 4 janvier 2022, le juge des référés du tribunal administratif de Poitiers a, sur la demande de la commune de Saint Aubin le Cloud, prescrit une expertise portant sur les désordres affectant la voirie aux abords du lotissement " La Poupotière " situé rue des aubépines et désigné M. C A en qualité d'expert.
Par une lettre enregistrée le 28 octobre 2022, la commune de Saint Aubin le Cloud, représentée par Me Foucherault, informe le tribunal qu'elle souhaite mettre fin aux opérations d'expertise.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Le président par intérim du tribunal a désigné Mme B, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Selon l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction.
2. Par une ordonnance n° 2102194 du 4 janvier 2022, le juge des référés du tribunal administratif de Poitiers faisant droit à la demande de la commune de Saint Aubin le Cloud, présentée le 23 août 2021 sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a prescrit une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la voirie aux abords du lotissement " La Poupotière " situé rue des aubépines, en rechercher l'origine et décrire les travaux nécessaires pour y remédier, et a désigné M. C A pour remplir cette mission.
3. Par une lettre du 28 octobre 2022, la commune de Saint Aubin le Cloud a indiqué au tribunal qu'elle souhaitait mettre fin aux opérations d'expertise dès lors qu'un protocole d'accord a été conclu le 13 mai 2022 avec la SAS Eurovia Poitou Charente Limousin. Dans ces conditions, il y a lieu de mettre fin aux opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2102194 du 4 janvier 2022.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est mis fin aux opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2102194 du 4 janvier 2022.
Article 2 : L'expert remettra au greffe du tribunal le dossier d'expertise en l'état, le cas échéant son rapport, en l'état de ses investigations à la date de notification de la présente ordonnance ainsi que l'état des frais et honoraires déjà engagés.
Article 3 : Les frais et honoraires déjà engagés par l'expert seront fixés par la présidente du tribunal dans les conditions inscrites au premier alinéa de l'article R. 621-13 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Saint Aubin le Cloud, à la SELARL Alpha Géometre, à la SAS Eurovia Poitou Charentes Limousin et à l'expert.
Fait à Poitiers, le 9 janvier 2023.
La juge des référés,
signé
S. B
La République mande et ordonne à la préfète des Deux-Sèvres en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Christelle ROBIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026