LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA86-2200451

Tribunal Administratif de Poitiers — Décision N° TA86-2200451

jeudi 23 mai 2024

JuridictionTribunal Administratif de Poitiers
SectionTribunal Administratif de Poitiers
N° DossierTA86-2200451
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Formation3ème chambre
Avocat requérantSELARL FABRE & ASSOCIEES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires enregistrés successivement les 14 février 2022, 22 juin 2022 et 6 octobre 2022, M. A C, représenté par Me Damay, demande au tribunal :

1°) à titre principal, d'ordonner une expertise avant dire-droit afin de déterminer notamment les circonstances de la survenue et la cause de son endocardite infectieuse diagnostiquée le 3 août 2020, et de procéder à l'évaluation de tous les préjudices consécutifs à son infection ;

2°) à titre subsidiaire, de condamner le centre hospitalier d'Angoulême à lui verser une indemnité de 100 000 euros en réparation de ses préjudices causés par l'infection nosocomiale qu'il a contractée lors de ses séances d'hémodialyse ;

3°) de mettre à la charge du centre hospitalier d'Angoulême la somme de 3 000 euros à verser à son conseil en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Il soutient que :

- l'infection à staphylococcus caprae dont il a souffert est une infection nosocomiale qu'il a contractée au décours des séances d'hémodialyses à l'hôpital d'Angoulême du 18 juin au 3 août 2020 et engage de plein droit la responsabilité de cet établissement ;

- l'infection a été révélée le 3 août 2020, dans un délai de quatre à six semaines après le début de ses séances d'hémodialyse, induisant que le germe incriminé n'était ni présent ni en incubation lors de sa prise en charge le 18 juin 2020, et que l'infection n'a pu être contractée que lors de ces séances, l'expert ayant d'ailleurs relevé que l'origine de l'infection ne pouvait être déterminée avec certitude ;

- les circonstances que l'expert médical se soit prononcé sans avoir pris connaissance des comptes-rendus de l'intégralité de ses séances de dialyse et qu'il se soit focalisé sur la seule journée du 3 août 2020 pour écarter la nature nosocomiale de son infection sont de nature à remettre en cause ses conclusions, et justifient l'organisation d'une expertise complémentaire ;

- l'expertise n'est pas complète sur les postes de préjudice dès lors qu'elle exclut l'évaluation des arrêts d'activité professionnelle en lien avec le dommage et de son déficit fonctionnel permanent, faisant obstacle au chiffrage précis de ses préjudices, qu'il ne peut ainsi qu'évaluer à la somme globale de 100 000 euros.

Par des mémoires en défense enregistrés les 31 mai 2022, 19 juillet 2022 et 8 novembre 2022, le centre hospitalier d'Angoulême, représenté par la SELARL Fabre et Associées, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge du requérant la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- une contre-expertise n'est pas nécessaire dès lors que l'expertise médicale effectuée à la demande de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Poitou-Charentes par un médecin spécialiste en infectiologie, au contradictoire des parties, est suffisamment claire et complète ;

- en l'absence de faute de sa part et d'infection nosocomiale, sa responsabilité ne saurait être engagée dans la survenue de l'infection de M. C, non contractée lors de ses séances d'hémodialyse.

Par un mémoire enregistré le 23 février 2022, la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime conclut ne pas être opposée à la demande de nouvelle expertise de M. C et s'en rapporter à justice concernant sa demande d'indemnisation.

Elle soutient que l'infection de M. C relève d'un accident médical dont la responsabilité incombe au centre hospitalier d'Angoulême.

M. C a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 14 janvier 2022.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la santé publique ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Gibson-Théry,

- les conclusions de Mme Bréjeon, rapporteure publique,

- et les observations de Me Roué, représentant le centre hospitalier d'Angoulême.

Considérant ce qui suit :

1. M. C souffre d'une insuffisance rénale chronique terminale liée à une polykistose rénale autosomique dominante, ayant justifié qu'il bénéficie de trois séances par semaine d'hémodialyse au centre hospitalier (CH) d'Angoulême entre le 18 juin 2020 et le 3 août 2020. Lors de la séance du 3 août 2020, une endocardite aortique à staphylocoque caprin s'est déclarée, nécessitant son transfert au centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux, où il a été opéré le lendemain en vue du remplacement d'une valve aortique. Cette intervention a été suivie d'un choc hémorragique qui a nécessité son placement au service de réanimation jusqu'au 18 août 2020. M. C a saisi la CCI de Poitou-Charentes d'une demande d'indemnisation dirigée à l'encontre du CH d'Angoulême le 19 mars 2021, rejetée par la commission pour incompétence. Une expertise médicale confiée au docteur B par la CCI a eu lieu contradictoirement le 1er juillet 2021. La demande de conciliation et de complément d'expertise présentée par M. C devant la commission régionale de conciliation et d'indemnisation par un courrier du 1er octobre 2021 n'a pas abouti. Par sa requête, M. C demande au tribunal, à titre principal, d'ordonner avant dire-droit l'organisation d'une expertise judiciaire portant sur l'ensemble de la période de dialyse du 18 juin 2020 au 3 août 2020, ou, à titre subsidiaire, de condamner le CH d'Angoulême à lui verser la somme de 100 000 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis à la suite de l'infection qu'il a contractée, revêtant, selon lui, un caractère nosocomial.

2. D'une part, aux termes de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique : " I. - Hors le cas où leur responsabilité est encourue en raison d'un défaut d'un produit de santé, les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du présent code, ainsi que tout établissement, service ou organisme dans lesquels sont réalisés des actes individuels de prévention, de diagnostic ou de soins ne sont responsables des conséquences dommageables d'actes de prévention, de diagnostic ou de soins qu'en cas de faute. / Les établissements, services et organismes susmentionnés sont responsables des dommages résultant d'infections nosocomiales, sauf s'ils rapportent la preuve d'une cause étrangère. " Doit être regardée comme présentant un caractère nosocomial une infection survenant au cours ou au décours de la prise en charge d'un patient et qui n'était ni présente, ni en incubation au début de celle-ci, sauf s'il est établi qu'elle a une autre origine que la prise en charge.

3. D'autre part, aux termes de l'article R. 621-1 du code de justice administrative : " La juridiction peut, soit d'office, soit sur la demande des parties ou de l'une d'elles, ordonner, avant dire droit, qu'il soit procédé à une expertise sur les points déterminés par sa décision. La mission confiée à l'expert peut viser à concilier les parties ".

4. Il résulte de l'instruction, et notamment de la déclaration d'incompétence de la CCI, que M. C a demandé l'indemnisation de ses préjudices en mettant " en cause une séance d'hémodialyse, réalisée le 3 août 2020 au centre hospitalier d'Angoulême, et qu'il estime à l'origine " de son endocardite aortique ayant nécessité un remplacement valvulaire. Au regard de cette demande, le rapport d'expertise exclut tout lien de causalité entre la faute relevée lors de la prise en charge de M. C pour son hémodialyse du 3 août 2020, résultant de la pose d'un cathéter précédemment tombé au sol, à laquelle M. C a fait plusieurs fois référence lors de l'expertise, et l'infection au staphylocoque caprin ayant entraîné l'endocardite aortique dont il a été victime. Toutefois, M. C a, par la suite, en saisissant la commission régionale de conciliation et d'indemnisation sise à Bordeaux, sollicité une conciliation et un complément d'expertise concernant l'ensemble de la période au cours de laquelle il a été dialysé, soit du 18 juin 2020 au 3 août 2020. Si, ainsi que le soutient le CH d'Angoulême, l'expert a pris en considération les comptes-rendus des séances de dialyse de M. C, dès lors qu'il précise que " les notes de suivi lors des séances d'hémodialyse ne laissent pas apparaître de signes d'alerte d'insuffisance cardiaque " et que les dialyses ont amélioré son état de santé, il résulte toutefois de son rapport que l'expert, en concluant à la préexistence de l'infection à la " réutilisation d'un cathéter souillé " le 3 août 2020 et à l'incertitude quant à son origine, ne s'est pas prononcé sur l'origine de l'infection à une autre date que celle du 3 août 2020. En outre, l'expert relève que même si " aucune porte d'entrée infectieuse n'a pu être retrouvée avec certitude ", " l'hémodialyse avec perfusion 3 fois par semaine est un facteur de risque évident d'introduction d'éventuelles bactéries dans le sang ", bien que le germe en cause ne soit pas, d'après lui, en faveur d'une infection nosocomiale et que la fistule artéroveineuse n'ait pas été infectée. Dans ces conditions, il n'est pas établi que l'infection de M. C était présente ou en incubation avant le début de ses séances de dialyse.

5. Dès lors, l'état du dossier ne permet pas au tribunal d'apprécier notamment l'origine et le caractère éventuellement nosocomial de l'infection contractée par M. C, ni le lien de causalité entre les séquelles dont il se plaint et les actes médicaux réalisés au CH d'Angoulême, ni, encore, les éventuels préjudices indemnisables en découlant. Par suite, il y a lieu, avant de statuer sur la requête de M. C et les conclusions de la CPAM de la Charente-Maritime, d'ordonner une expertise sur les points précisés ci-après.

D E C I D E :

Article 1er : Il sera, avant de statuer sur les conclusions de la requête de M. C, procédé par un expert, désigné par le président du tribunal administratif, à une expertise avec mission de :

- se faire communiquer tous documents relatifs à l'état de santé de M. C et, notamment, tous documents relatifs au suivi médical, aux actes de soins, et aux diagnostics pratiqués sur lui lors de ses prises en charge par le CH d'Angoulême et le CHU de Bordeaux ainsi que tous documents utiles à l'accomplissement de sa mission ; convoquer et entendre les parties et tous sachants ; procéder à l'examen sur pièces du dossier médical de M. C ;

- décrire l'état de santé de M. C et les soins et prescriptions antérieurs à son admission au CH d'Angoulême pour l'hémodialyse, les conditions dans lesquelles il a été pris en charge et soigné dans cet établissement ; décrire l'état pathologique du requérant ayant conduit aux soins, aux interventions et aux traitements pratiqués ;

- réunir tous les éléments devant permettre de déterminer si des fautes médicales, des fautes de soins ou des fautes dans l'organisation des services ont été commises lors des hospitalisations de M. C ; rechercher si les diligences nécessaires pour l'établissement d'un diagnostic exact ont été mises en œuvre ; rechercher si les interventions et actes médicaux pratiqués ont été exécutés conformément aux règles de l'art ; déterminer les raisons de la dégradation de l'état de santé de M. C ayant justifié son hospitalisation au CHU de Bordeaux ;

- dire si une infection est survenue au cours ou au décours de la prise en charge de M. C et, dans l'affirmative, si elle n'était ni présente, ni en incubation au début de celle-ci mais aussi, le cas échéant, s'il est établi qu'elle a une autre origine que la prise en charge, et si elle constitue un risque connu en cas d'hémodialyse ;

- donner tous éléments de nature à déterminer si le CH d'Angoulême a commis un manquement aux obligations posées par la réglementation en matière de lutte contre les infections nosocomiales ;

- indiquer à quelle date l'état de M. C peut être considéré comme consolidé ; dire si l'état de M. C a entraîné un déficit fonctionnel temporaire résultant de troubles physiologiques ou psychologiques et en préciser les dates de début et de fin, ainsi que le ou les taux ;

- donner son avis sur l'existence éventuelle de préjudices annexes (souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d'agrément spécifique, préjudice sexuel), avant la date de consolidation de son état comme après celle-ci, et le cas échéant, en évaluer l'importance ;

- donner son avis sur la répercussion de l'incapacité médicalement constatée sur la vie personnelle et professionnelle de M. C, notamment en termes d'aménagement de son logement, de frais d'adaptation de son véhicule et d'assistance par une tierce personne.

Article 2 : L'expert accomplira sa mission dans les conditions prévues par les articles R.621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il pourra, avec l'autorisation du président du tribunal, se faire assister par tout sapiteur de son choix.

Article 3 : Préalablement à toute opération, l'expert prêtera serment dans les formes prévues à l'article R. 621-3 du code de justice administrative.

Article 4 : L'expertise aura lieu en présence, outre de M. C, du CH d'Angoulême et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime.

Article 5 : L'expert avertira les parties conformément aux dispositions de l'article R. 621-7 du code de justice administrative.

Article 6 : L'expert déposera son rapport au greffe en deux exemplaires dans un délai de six mois à compter de la notification du présent jugement, dont un sous une forme numérisée.

Article 7 : Les frais d'expertise sont réservés pour y être statué en fin d'instance.

Article 8 : Tous droits et moyens des parties, sur lesquels il n'est pas expressément statué par le présent jugement, sont réservés jusqu'en fin d'instance.

Article 9 : Le présent jugement sera notifié à M. A C, à la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime et au centre hospitalier d'Angoulême.

Délibéré après l'audience du 6 mai 2024, à laquelle siégeaient :

M. Cristille, président,

Mme Duval-Tadeusz, première conseillère,

Mme Gibson-Théry, première conseillère,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 mai 2024.

La rapporteure,

Signé

S. GIBSON-THERY

Le président,

Signé

P. CRISTILLELa greffière

Signé

N. COLLET

La République mande et ordonne à la ministre du travail, des solidarités et de la santé en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le greffier en chef,

La greffière,

N. COLLET

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions