lundi 15 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2201577 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELAS TAMBURINI-BONNEFOY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 29 juin 2022, M. B A, représenté par le cabinet Avodès, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres à lui verser, à titre d'ayant droit de feu Sylvie A, la somme de 16 329.30 euros à titre d'indemnisation des préjudices subis ;
2°) de condamner le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres à lui verser, à titre personnel, la somme de 63 201 euros à titre d'indemnisation des préjudices subis ;
3°) et de mettre à la charge du centre hospitalier Nord Deux-Sèvres la somme de 11 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 29 août 2022, la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime demande au tribunal de condamner le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres à lui rembourser, au titre des prestations versées, la somme de 23 282,46 euros avec intérêts de droit à compter du jugement et la somme de 1 114 euros au titre de l'indemnité forfaitaire prévue par l'ordonnance n°96-51 du 24 janvier 1996.
Par un mémoire, enregistré le 6 juin 2023, la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime informe le tribunal qu'un règlement amiable est intervenu avec le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres.
Par un mémoire, enregistré le 20 juin 2024, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 2 juillet 2024, le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres, représenté par Me Tamburini-Bonnefoy, accepte le désistement de M. A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance, donner acte des désistements.
2.Le désistement de M. A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3.Par mémoire du 6 juin 2023, la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime informe le tribunal de l'accord intervenu avec le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres. La caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime doit être regardée comme se désistant de ses conclusions en intervention. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. A.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maladie.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à la Caisse primaire d'assurance maladie de la Charente-Maritime et au Centre hospitalier nord Deux-Sèvres.
Fait à Poitiers, le 15 juillet 2024.
Le président,
Signé
P. CRISTILLE
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La Greffière,
N. COLLET
N°2201577
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026