mercredi 20 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2301257 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Question préjudicielle |
| Avocat requérant | VERDIER LE PRATAVOCATS |
Vu les productions enregistrées le 21 avril 2023 sous le n° 2301257.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un courrier enregistré au greffe du tribunal administratif de Poitiers le 21 avril 2023, le procureur de la République près le tribunal judiciaire de La Rochelle a transmis au tribunal administratif le jugement du 22 mars 2023 par lequel le tribunal de police de La Rochelle a sursis à statuer sur les poursuites engagées à l'encontre de M. B A jusqu'à ce que le tribunal administratif, déjà saisi par une requête n° 2201579, ait statué sur la légalité de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime n° 22EB569 du 3 mai 2022 portant limitation provisoire des usages de l'eau dans le département de la Charente-Maritime.
2. Ces productions ont été enregistrées sous le n° 2301257 comme une requête sur renvoi de l'autorité judiciaire, alors qu'il résulte de ce qui a été dit au point précédent qu'il s'agissait en réalité d'une mesure d'information dans le cadre de l'instance ouverte sous le n° 2201579. Par suite, il convient de rayer les productions enregistrées sous n° 2301257 du registre du greffe du tribunal.
ORDONNE :
Article 1er : Les productions enregistrées sous le n° 2301257 sont rayées du registre du greffe du tribunal.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, au préfet de la Charente-Maritime et à l'association Nature environnement 17.
Fait à Poitiers, le 20 mars 2024
Le président,
Signé
A. JARRIGE
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Signé
D. GERVIER
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400864
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige concernait une altercation professionnelle et ses suites, mais la requérante n'a pas formulé de conclusions légales, telles que la demande d'annulation d'une décision administrative ou d'une condamnation pécuniaire, malgré une mise en demeure de régularisation. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.
18/03/2026
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303678
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une question préjudicielle, a jugé que le « Bâtiment des défis » appartenait au domaine privé de Lorient Agglomération. Le tribunal a considéré que ce bâtiment, affecté à une activité commerciale et non accessible au public, n'était ni affecté à un service public ni spécialement aménagé pour les besoins d'un tel service. Cette solution s'appuie sur les critères classiques de la domanialité publique définis par le code général de la propriété des personnes publiques.
12/03/2026
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304763
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une question préjudicielle concernant la qualification domaniale d'un local loué par une commune et occupé par un institut médico-éducatif (IME), à la suite d'un incendie. La juridiction a jugé que les locaux, affectés à un service public administratif (l'éducation spécialisée) et spécialement aménagés à cette fin, appartenaient au domaine public communal. Cette solution, fondée sur les critères du code général de la propriété des personnes publiques, a pour conséquence d'écarter l'application du régime de responsabilité civile de droit commun invoqué par l'assureur de la collectivité.
12/03/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502023
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel, a jugé irrecevables les conclusions du dirigeant de la société Auto La Vallée 39 qui demandaient la décharge intégrale de l'impôt. Le tribunal a rappelé que dans le cadre d'une question préjudicielle, les parties ne peuvent présenter que des conclusions relatives aux frais de l'instance et non des demandes nouvelles sur le fond du litige fiscal. La juridiction s'est fondée sur les principes de procédure applicables aux questions préjudicielles, notamment issus du code de justice administrative.
03/03/2026