LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA86-2302471

Tribunal Administratif de Poitiers — Décision N° TA86-2302471

jeudi 4 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Poitiers
SectionTribunal Administratif de Poitiers
N° DossierTA86-2302471
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
Formation2ème chambre
Avocat requérantDENIS

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 l'affectant au collège de Montguyon et de ses conclusions indemnitaires. La requérante contestait son affectation en invoquant une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une faute de l'administration pour non-respect des priorités légales. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 11 septembre 2023, Mme B... A..., représentée par Me Denis, demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 7 juin 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Poitiers l’a affectée au collège de Montguyon ;

2°) de condamner la rectrice de l'académie de Poitiers à lui verser la somme de 7 000 euros en réparation de son préjudice moral ;

3°) d’enjoindre à la rectrice de l'académie de Poitiers de lui communiquer les points obtenus par les agents affectés sur ses vœux ;

4°) d’enjoindre à la rectrice de l’académie de Poitiers de réexaminer sa situation afin qu’elle bénéficie d’un poste en adéquation avec sa situation ;

5°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :
- l’arrêté du 7 juin 2023 est entaché d’erreur de fait et d’erreur manifeste d’appréciation en ce qu’elle remplissait les conditions pour se voir affecter à un poste plus proche de la commune de La Rochelle ;
- en ne respectant pas les priorités légales et en procédant à une analyse erronée de sa situation, l’administration a commis une faute de nature à engager sa responsabilité ; elle est contrainte de participer au mouvement intra-académique de 2024 avec une perte de chance d’avoir un poste correspondant à ses vœux ;
- le préjudice moral subi doit être réparé à hauteur de 7 000 euros.


Par un mémoire en défense, enregistré le 23 novembre 2023, la rectrice de l'académie de Poitiers, conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que :
- les conclusions à fin d’annulation de l’arrêté d’affectation du 7 juin 2023 sont irrecevables pour défaut d’intérêt à agir de la requérante dès lors qu’il a été fait droit à sa demande de mutation ;
- les conclusions à fin d’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2023 sont irrecevables dès lors qu’il constitue une mesure d’ordre intérieur ;
- les autres moyens soulevés par Mme A... ne sont pas fondés ;
- l’Etat n’a pas commis de faute susceptible d’engager sa responsabilité ;
- il n’est pas possible de faire droit à la demande de communication du nombre de points des agents en poste dès lors qu’il s’agit d’éléments relatifs à leur vie privée ;
- les conclusions à fin d’injonction de réexamen sont sans objet car il a déjà été fait droit à cette demande avec l’arrêté du 18 juillet 2023.


Par ordonnance du 14 mai 2024, la clôture d'instruction a été fixée au 14 juin 2024.

Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.


Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.



Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Balsan-Jossa,
- et les conclusions de Mme Guilbaud, rapporteure publique.


Considérant ce qui suit :

Le désistement de la requête est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

D E C I D E :

Article 1er :
Il est donné acte du désistement de Mme B... A....

Article 2 :
Le présent jugement sera notifié à Mme B... A... et au ministre de l’éducation nationale.

Copie en sera adressée au recteur de l'académie de Poitiers.

Délibéré après l'audience du 20 novembre 2025, à laquelle siégeaient :

Mme Le Bris, présidente,
Mme Boutet, première conseillère,
Mme Balsan-Jossa, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 4 décembre 2025.

La rapporteure,
Signé
S. BALSAN-JOSSA

La présidente,
Signé
I. LE BRIS

La greffière,


Signé


D. MADRANGE



La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.




Pour expédition conforme,


Pour le greffier en chef,


La greffière,



Signé




D. MADRANGE


Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions