Tribunal Administratif de Poitiers — Décision N° TA86-2402361
jeudi 7 août 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2402361 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | HAYOUN |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser une prime de transition énergétique de 9 200 euros. Par un acte du 31 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais, au motif que le requérant n’établissait pas avoir personnellement exposé de frais non compris dans les dépens.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 21 août 2024, M. B... A..., représenté par Me David Hayoun, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 6 février 2024 par laquelle cette même autorité lui a refusé la prime de transition énergétique d’un montant de 9 200 euros qui lui était réservée ;
2°) d’enjoindre à l’ANAH de lui verser cette prime de 9 200 euros ou, à titre subsidiaire, de diligenter un nouveau contrôle sur place ou, à titre infiniment subsidiaire, de réexaminer sa demande, le tout dans un délai d'un mois à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’ANAH une somme de 1 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 31 juillet 2025, M. A... déclare se désister purement et simplement des conclusions à fin d’annulation et d’astreinte de sa requête et maintenir ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761 1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) ».
2. Par un acte, enregistré le 31 juillet 2025, M. B... A... a déclaré se désister de ses conclusions à fin d’annulation de la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 6 février 2024 par laquelle cette même autorité lui a refusé la prime de transition énergétique d’un montant de 9 200 euros, et d’injonction à cette même autorité de lui verser cette prime. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. M. A..., qui a été représenté tout au long de la procédure par son mandataire, la SAS Négoce éco, n’établit pas avoir personnellement exposé des frais non compris dans les dépens à l’occasion de la présente instance. Il n’y a donc pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à ses conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. A... de ses conclusions à fin d’annulation de la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 6 février 2024 par laquelle cette même autorité lui a refusé la prime de transition énergétique d’un montant de 9 200 euros, et d’injonction à cette même autorité de lui verser cette prime.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à l'Agence nationale de l'habitat.
Fait à Poitiers, le 7 août 2025.
Le président de la 1ère chambre,
signé
L. Campoy
La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Signé
D. GERVIER
Par une requête enregistrée le 21 août 2024, M. B... A..., représenté par Me David Hayoun, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 6 février 2024 par laquelle cette même autorité lui a refusé la prime de transition énergétique d’un montant de 9 200 euros qui lui était réservée ;
2°) d’enjoindre à l’ANAH de lui verser cette prime de 9 200 euros ou, à titre subsidiaire, de diligenter un nouveau contrôle sur place ou, à titre infiniment subsidiaire, de réexaminer sa demande, le tout dans un délai d'un mois à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’ANAH une somme de 1 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 31 juillet 2025, M. A... déclare se désister purement et simplement des conclusions à fin d’annulation et d’astreinte de sa requête et maintenir ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761 1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) ».
2. Par un acte, enregistré le 31 juillet 2025, M. B... A... a déclaré se désister de ses conclusions à fin d’annulation de la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 6 février 2024 par laquelle cette même autorité lui a refusé la prime de transition énergétique d’un montant de 9 200 euros, et d’injonction à cette même autorité de lui verser cette prime. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. M. A..., qui a été représenté tout au long de la procédure par son mandataire, la SAS Négoce éco, n’établit pas avoir personnellement exposé des frais non compris dans les dépens à l’occasion de la présente instance. Il n’y a donc pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à ses conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. A... de ses conclusions à fin d’annulation de la décision implicite née du silence gardé par la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) sur son recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 6 février 2024 par laquelle cette même autorité lui a refusé la prime de transition énergétique d’un montant de 9 200 euros, et d’injonction à cette même autorité de lui verser cette prime.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à l'Agence nationale de l'habitat.
Fait à Poitiers, le 7 août 2025.
Le président de la 1ère chambre,
signé
L. Campoy
La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Signé
D. GERVIER
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