mardi 2 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-1902179 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL RAYNAL DASSE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 décembre 2019, le Centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde, représenté par Me Banel, demande au tribunal :
1°) de condamner solidairement les membres de la maîtrise d'œuvre du chantier de restructuration (les sociétés Crr Architecture, Dhalluin Peny, Edeis, FL Technologie Ati et JP Deloménie), la société Socotec, la société Parouteau Entreprises, les sociétés Sols et Peintures Briviste et établissements, auxquels les désordres liés à la fissuration du plancher de la salle de réveil sont imputables, à lui verser la somme de 499 799,60 euros assortie des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts jusqu'à son parfait règlement, en réparation de l'ensemble des frais avancés pour y mettre un terme et du préjudice d'exploitation associé ;
2°) de condamner solidairement les membres de la maîtrise d'œuvre du chantier de restructuration (les sociétés Crr Architecture, Dhalluin Peny, Edeis, FL Technologie Ati et JP Deloménie), la société Socotec, la société Parouteau Entreprises, les sociétés Sols et Peintures Briviste et Etablissements Brel, la société Arcs Ingénierie et la société Batco, auxquels la persistance d'une humidité résiduelle à l'origine d'un décollement généralisé des revêtements de sols en PVC est imputable, à lui verser la somme de 1 533 945,80 euros assortie des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts jusqu'à son parfait règlement, en réparation de l'ensemble des frais déjà avancés et des coûts des travaux à entreprendre pour y mettre un terme, ainsi que des préjudices d'exploitation associés ;
3°) de condamner solidairement les mêmes parties à lui verser la somme de 165 774,65 euros assortie des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts jusqu'à son parfait règlement, en réparation de l'ensemble des frais communs aux deux désordres que le CH de Brive a été contraint d'avancer pour la défense de ses intérêts légitimes ;
4°) de condamner solidairement les mêmes parties à lui verser la somme de 5 400 euros assortie des intérêts au taux légal et de la capitalisation des intérêts jusqu'à son parfait règlement, au titre de l'article L.761-1 du Code de justice administrative.
Le 24 septembre 2020, une procédure de médiation a été ouverte à l'initiative du juge. Cette médiation a abouti à la conclusion d'un accord déposé au greffe du tribunal le 12 avril 2022.
Par un mémoire enregistré le 27 mars 2023, le centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde déclare se désister de sa requête.
Vu :
- le protocole d'accord de médiation déposé au greffe du tribunal le 12 avril 2022 ;
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire susvisé, enregistré le 27 mars 2023, le centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde se désiste de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er: Il est donné acte du désistement d'instance du centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde.
Article 2:La présente ordonnance sera notifiée au le centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde, à la société Crr Architecture, la société Dhalluin Peny Architectes, la société Edeis, la société JP Deloménie, la société Global Process Ingénierie, la société Parouteau Entreprise, la société Sols et Peintures Briviste, les établissements Brel, la société Arcs Ingénierie, la société Bâtiment Corrézien (Batco), et la société Socotec Gestion.
Limoges, le 2 mai 2023.
Le vice-président,
N. NORMAND
La République mande et ordonne
au préfet de la Corrèze en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour Le Greffier en Chef
Le Greffier
M. A
mf
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026