jeudi 19 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2001690 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET COUDRAY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 novembre 2022, la société Intramuros construction, représentée par Me Penisson, demande au tribunal :
1°) à titre principal, de proposer une médiation à la communauté urbaine Limoges Métropole et à la commune de Limoges afin de parvenir à un règlement amiable en vue d'un accord sur la rétrocession de la voierie et des réseaux ;
2°) à titre subsidiaire, de condamner Limoges Métropole in solidum avec la ville de Limoges, à lui verser une indemnité d'un montant de 229 464,49 € TTC au titre de son préjudice financier à raison du coût des travaux, assortie des intérêts moratoires au taux légal ;
3°) à titre subsidiaire, de condamner Limoges Métropole in solidum avec la ville de Limoges, à lui verser une indemnité d'un montant de 17 680 € TTC au titre de son préjudice financier à raison de l'entretien de la voirie et des réseaux, assortie des intérêts moratoires au taux légal ;
4°) à titre subsidiaire, de condamner Limoges Métropole in solidum avec la ville de Limoges, à lui verser une indemnité d'un montant de 3 000 euros au titre de son préjudice moral à raison de la violation de l'engagement pris envers la requérante ;
5°) à titre subsidiaire, de condamner Limoges Métropole in solidum avec la ville de Limoges, à lui verser une indemnité d'un montant de 2 040 euros TTC au titre de son préjudice matériel lié aux frais juridiques qu'elle a dû engager pour faire valoir ses droits au stade de la demande indemnitaire préalable ;
6°) de condamner Limoges Métropole in solidum avec la ville de Limoges, à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du 2 décembre 2020, le tribunal a proposé aux parties la mise en œuvre d'une médiation en vertu de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier du 23 décembre 2020, la société Intramuros construction accepte le recours à une médiation.
Par un courrier du 26 janvier 2021, la communauté urbaine Limoges Métropole accepte le recours à une médiation.
L'échec de la médiation a été enregistré le 11 octobre 2021.
Par un mémoire en défense enregistré le 8 juin 2023, la communauté urbaine Limoges Métropole, représentée par la SELARL Cabinet Coudray, conclut au rejet de la requête et au versement à son bénéfice de la somme de 3 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une lettre du 23 juin 2023, le tribunal a demandé à la société requérante si elle entendait maintenir sa requête.
Par un mémoire enregistré le 28 juin 2023, la société Intramuros construction entend se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 5 juillet 2023, la communauté urbaine Limoges Métropole accepte le désistement mais maintient ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire enregistré le 28 juin 2023, la société Intramuros construction se désiste de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. La société Intramuros construction ayant été radiée du greffe du tribunal de commerce le 14 octobre 2022, il n'y a pas lieu, en l'espèce, de faire droit aux conclusions de la communauté urbaine Limoges Métropole au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Intramuros construction.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Intramuros construction et à la communauté urbaine Limoges Métropole.
Limoges, le 19 octobre 2023.
Le vice-président,
N. NORMAND
La République mande et ordonne
au préfet de la Haute-Vienne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour Le Greffier en Chef
Le Greffier
M. A
mf
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026