mardi 2 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2200457 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | EYSSARTIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er avril 2022, Mme B A représentée par Me Eyssartier, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 1er février 2022 par laquelle la ministre des armées a rejeté sa demande d'imputabilité au service de l'accident dont elle a déclaré avoir été victime le 6 mai 2021 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- le 6 mai 2021, elle a été auditionnée dans le cadre d'une enquête concernant un agent et cette audition devant une commission a fait resurgir des souvenirs qui l'ont affectée et lui ont fait prendre conscience qu'elle avait été, en réalité, victime de harcèlement ;
- la commission de réforme, dans son avis du 16 décembre 2021, a émis un avis favorable à la reconnaissance de cet évènement en accident de service ;
- la décision du 1er février 2022 méconnaît la présomption d'imputabilité au service prévue par les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 dès lors que l'accident, caractérisé par sa soudaineté, est survenu sur le lieu et dans le temps du service.
La clôture de l'instruction a été fixée au 1er juin 2023.
Le ministre des armées n'a pas produit de mémoire en défense dans cette instance.
Par une lettre enregistrée le 27 février 2024, Mme A indique au tribunal qu'elle se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Martha ;
- et les conclusions de M. Houssais, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B A, personnel civil du ministère des armées, a déposé auprès de son administration une déclaration d'accident de service en faisant état d'un malaise dont elle a été victime à la suite d'une audition conduite le 6 mai 2021 dans le cadre d'une enquête ouverte à l'encontre d'un agent avec lequel elle a été amenée à travailler entre 2016 et 2018. Par une décision du 1er février 2022, la ministre des armées a rejeté sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de ces faits. Par la présente requête, Mme A demande l'annulation de cette décision.
2. Mme A indique toutefois dans ses dernières écritures se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er: Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2:Le présent jugement sera notifié à Mme B A et au ministre des armées.
Délibéré après l'audience du 19 mars 2024 où siégeaient :
- M. Artus, président,
- M. Crosnier, premier conseiller,
- M. Martha, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 2 avril 2024.
Le rapporteur,
F. MARTHA
Le président,
D. ARTUS
La greffière en chef,
A. BLANCHON
La République mande et ordonne
au ministre des armées en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
La greffière en chef,
A. BLANCHON
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
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01/06/2026