mardi 2 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2200530 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | JUGE UNIQUE JB BOSCHET |
| Avocat requérant | SELARL SAVARY-GOUMI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 14 avril 2022 et 6 septembre 2023, M. C A, représenté par Me Savary-Goumi, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports lui a infligé un blâme, ainsi que la décision née le 15 février 2022 portant rejet implicite de son recours gracieux formé contre cet arrêté ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il n'est pas justifié de la compétence du signataire de l'arrêté du 30 septembre 2021 ;
- l'arrêté du 30 septembre 2021 est insuffisamment motivé en droit et en fait ;
- l'arrêté du 30 septembre 2021 a été pris à l'issue d'une procédure irrégulière ; en premier lieu, pendant l'enquête administrative, il a été entendu sans avoir préalablement eu connaissance des témoignages des membres du personnel, de sorte qu'il n'a pu y apporter une contradiction et se défendre utilement ; en deuxième lieu, l'enquête administrative a été menée de manière partiale ; en troisième lieu, les mentions portées sur l'arrêté du 30 septembre 2021 ne suffisent pas pour considérer qu'il a été mis à même de prendre connaissance des griefs formulés à son encontre et d'y apporter une contradiction ;
- les faits qui lui sont reprochés ne sont ni établis ni constitutifs d'une faute disciplinaire ;
- la sanction prononcée à son encontre s'inscrit dans un contexte de harcèlement moral à son encontre.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 mai 2023, le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse conclut au rejet de la requête comme non-fondée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- la loi du 22 avril 1905 ;
- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;
- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;
- le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 ;
- le décret n° 2001-1174 du 11 décembre 2001 ;
- le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 ;
- l'arrêté du 17 février 2014 fixant l'organisation de l'administration centrale des ministères de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports et de l'enseignement supérieur et de la recherche ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. D,
- les conclusions de M. Houssais, rapporteur public,
- les observations de M. A.
Considérant ce qui suit :
1. Personnel de direction des établissements d'enseignement ou de formation relevant du ministre de l'éducation nationale, M. A a été affecté en qualité de principal du collège Jean Moulin à Saint-Gaultier à compter du 1er septembre 2021. Par un arrêté du 30 septembre 2021, le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports lui a infligé un blâme en raison de faits commis lorsqu'il exerçait les fonctions de principal du collège Aimé Césaire à Saint-Geours-de-Maremne. Par cette requête, M. A demande l'annulation de cet arrêté et de la décision née le 15 février 2022 portant rejet implicite du recours gracieux qu'il a formé contre cet arrêté.
2. En premier lieu, selon l'article 1er du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature des membres du Gouvernement : " A compter du jour suivant la publication au Journal officiel de la République française de l'acte les nommant dans leurs fonctions (), peuvent signer, au nom du ministre ou du secrétaire d'Etat et par délégation, l'ensemble des actes, à l'exception des décrets, relatifs aux affaires des services placés sous leur autorité : / 1° Les () directeurs d'administration centrale () ".
3. Par un décret du Président de la République du 30 juin 2021, régulièrement publié au Journal officiel de la République française du 1er juillet 2021, M. B a été nommé directeur de l'encadrement, secrétaire général adjoint des ministères de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports et de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. M. B était donc compétent pour signer tous les actes relevant des attributions de la direction de l'encadrement, parmi lesquelles figuraient, ainsi qu'il résulte de l'arrêté du 17 février 2014 susvisé, ceux relatifs au traitement des affaires disciplinaires qui concernent les fonctionnaires du corps des personnels de direction d'établissement d'enseignement ou de formation relevant du ministre de l'éducation nationale. Dès lors, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté du 30 septembre 2021 manque en fait et doit être écarté.
4. En deuxième lieu, aux termes de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : " () la décision prononçant une sanction disciplinaire [doit] être motivé[e] ". Selon l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent. / A cet effet, doivent être motivées les décisions qui : () / 2° Infligent une sanction ". Aux termes de l'article L. 211-5 du même code : " La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision ". Il résulte de ces dispositions que le législateur a entendu imposer à l'autorité qui prononce une sanction l'obligation de préciser elle-même dans sa décision les griefs qu'elle entend retenir à l'encontre de la personne intéressée, de sorte que cette dernière puisse à la seule lecture de la décision qui lui est notifiée connaître les motifs de la sanction qui la frappe.
5. D'une part, l'arrêté du 30 septembre 2021, qui vise notamment la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, la loi du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat et le décret du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de l'Etat, mentionne les considérations de droit sur lesquelles il se fonde. D'autre part, cet arrêté précise que M. A a, " par son mode de pilotage non respectueux de la réglementation, autoritaire et non participatif, manqué à ses devoirs d'obéissance hiérarchique et de loyauté et à son obligation de service ", " par son mode de management clivant, manqué à ses devoirs d'impartialité et de respect " et " par son comportement fautif, porté atteinte à la dignité de ses fonctions et à la considération de son corps d'appartenance ". Contrairement à ce que fait valoir le requérant, ce dernier a ainsi été mis à même, à la seule lecture des motifs de cet arrêté, de comprendre les faits qui lui étaient reprochés, quand bien même il n'est pas fait référence à des dates spécifiques. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation en droit et en fait de l'arrêté du 30 septembre 2021 doit être écarté.
6. En troisième lieu, les conditions dans lesquelles une enquête administrative est diligentée au sujet de faits susceptibles de donner ultérieurement lieu à l'engagement d'une procédure disciplinaire sont, par elles-mêmes, sans incidence sur la régularité de cette procédure. Dès lors, le moyen tiré du défaut d'impartialité des auteurs du rapport d'enquête administrative qui a été adressé à la rectrice de l'académie de la région académique, rectrice de l'académie de Bordeaux, dont la mission ne constitue pas une phase de la procédure disciplinaire doit être écarté comme inopérant. De même, alors que la communication des procès-verbaux des témoignages recueillis dans le cadre d'une enquête administrative ne s'impose qu'à l'occasion de la communication à l'agent de son dossier individuel à la suite de l'engagement, si elle a lieu, d'une procédure disciplinaire à son encontre, le moyen soulevé par M. A, tiré de ce qu'il a été entendu par les auteurs du rapport d'enquête administrative sans avoir préalablement eu connaissance des autres témoignages recueillis à son encontre est également inopérant et doit être écarté.
7. En quatrième lieu, en vertu de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, un agent public faisant l'objet d'une mesure prise en considération de sa personne, qu'elle soit ou non justifiée par l'intérêt du service, doit être mis à même d'obtenir communication de son dossier. Aux termes de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : " Le fonctionnaire à l'encontre duquel une procédure disciplinaire est engagée a droit à la communication de l'intégralité de son dossier individuel et de tous les documents annexes et à l'assistance de défenseurs de son choix. L'administration doit informer le fonctionnaire de son droit à communication du dossier. Aucune sanction disciplinaire autre que celles classées dans le premier groupe par les dispositions statutaires relatives aux fonctions publiques de l'Etat, territoriale et hospitalière ne peut être prononcée sans consultation préalable d'un organisme siégeant en conseil de discipline dans lequel le personnel est représenté ". Selon l'article 1er du décret du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de l'Etat : " L'administration doit dans le cas où une procédure disciplinaire est engagée à l'encontre d'un fonctionnaire informer l'intéressé qu'il a le droit d'obtenir la communication intégrale de son dossier individuel et de tous les documents annexes et la possibilité de se faire assister par un ou plusieurs défenseurs de son choix ".
8. Lorsqu'une enquête administrative a été diligentée sur le comportement d'un agent public, y compris lorsqu'elle a été confiée à des corps d'inspection, le rapport établi à l'issue de cette enquête, ainsi que, lorsqu'ils existent, les procès-verbaux des auditions des personnes entendues sur le comportement de l'agent faisant l'objet de l'enquête font partie des pièces dont ce dernier doit recevoir communication en application de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, sauf si la communication de ces procès-verbaux serait de nature à porter gravement préjudice aux personnes qui ont témoigné.
9. Il ressort des pièces du dossier que M. A a été informé de son droit à communication de son dossier par le courrier du 21 juin 2021 par lequel le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports lui a indiqué qu'une procédure disciplinaire était engagée à son encontre au vu, notamment, du rapport d'enquête administrative qui lui a été adressé le 11 mars 2021. Ayant reçu communication de son dossier le 30 juin 2021, M. A ne conteste pas que, comme le soutient le ministre en défense, le rapport d'enquête administrative et les témoignages recueillis au cours de cette enquête figuraient bien au nombre des pièces qui lui ont été transmises. Il ressort en outre des pièces du dossier que, par un courrier du 8 juillet 2021, M. A a pu présenter ses observations sur les éléments résultant de l'enquête administrative. Dans ces conditions, le moyen tiré de ce que M. A n'a pas été mis à même de consulter son dossier individuel et d'apporter une contradiction aux divers griefs mentionnés dans le rapport d'enquête administrative et les témoignages recueillis manque en fait et doit être écarté.
10. En cinquième lieu, aux termes de l'article 29 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : " Toute faute commise par un fonctionnaire dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions l'expose à une sanction disciplinaire sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ". Selon l'article 66 de la loi du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat : " Les sanctions disciplinaires sont réparties en quatre groupes. / Premier groupe : / - l'avertissement ; / - le blâme () ".
11. Il appartient au juge de l'excès de pouvoir, saisi de moyens en ce sens, de rechercher si les faits reprochés à un agent public ayant fait l'objet d'une sanction disciplinaire constituent des fautes de nature à justifier une sanction et si la sanction retenue est proportionnée à la gravité de ces fautes.
12. Il ressort des pièces du dossier, notamment du rapport d'enquête administrative et des témoignages recueillis au cours de cette enquête, qu'en sa qualité de principal du collège Aimé Césaire à Saint-Geours-de-Maremne, M. A entretenait un climat conflictuel et agressif avec des membres du personnel, tels qu'une conseillère principale d'éducation, la secrétaire de direction ou la principale adjointe du collège, laquelle a d'ailleurs demandé sa mutation en raison du caractère insoutenable de la situation, mais également avec des élèves et leurs parents. Il ressort aussi de ces pièces que M. A a adopté un comportement et a tenu des propos humiliants et sexistes à l'égard de femmes qui exerçaient leurs fonctions dans ce collège, et qu'il a contribué, par ses méthodes d'encadrement, à instaurer une ambiance délétère dans l'établissement. Par ailleurs, il ressort des pièces du dossier que M. A a émis publiquement des critiques à l'encontre de ses collaborateurs et de sa hiérarchie, et qu'il a fait preuve, dans sa gestion de l'établissement, de défaillances qui, ne pouvant notamment s'expliquer comme il l'indique par le contexte de crise sanitaire, sont de nature à révéler une certaine négligence dans l'exercice de ses fonctions de principal. Contrairement à ce que fait valoir M. A, ces faits sont établis et justifiaient, eu égard à leur caractère fautif, que soit prononcée une sanction disciplinaire à son encontre en dépit des appréciations favorables sur sa manière de servir portées sur son compte rendu d'entretien professionnel établi au titre de l'année scolaire 2017-2018.
13. En dernier lieu, aux termes de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : " Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. / Aucune mesure concernant notamment () la discipline () ne peut être prise à l'égard d'un fonctionnaire en prenant en considération : / 1° Le fait qu'il ait subi ou refusé de subir les agissements de harcèlement moral visés au premier alinéa ".
14. Il appartient à un agent public qui soutient avoir été victime d'agissements constitutifs de harcèlement moral de soumettre au juge des éléments de fait susceptibles de faire présumer l'existence d'un tel harcèlement. Il incombe à l'administration de produire, en sens contraire, une argumentation de nature à démontrer que les agissements en cause sont justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. La conviction du juge, à qui il revient d'apprécier si les agissements de harcèlement sont ou non établis, se détermine au vu de ces échanges contradictoires, qu'il peut compléter, en cas de doute, en ordonnant toute mesure d'instruction utile.
15. En l'espèce, la requérant n'apporte pas d'élément de nature à faire présumer que la sanction disciplinaire prononcée par l'arrêté du 30 septembre 2021 s'inscrirait dans le cadre d'un harcèlement moral à son encontre.
16. Il résulte de ce qui précède que les conclusions aux fins d'annulation et, par voie de conséquence, les conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentées par M. A doivent être rejetées.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. C A et au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 2 juillet 2024.
Le magistrat désigné,
J.B. D
La greffière,
M. E
La République mande et ordonne
au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour le Greffier en Chef,
La Greffière,
M. E
mf
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026