mardi 15 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2200543 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | DOUNIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 avril 2022, Mme C A, représentée par Me Dounies, demande au tribunal :
1°) d'annuler les deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 19 octobre 2021 par lesquels le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne a considéré comme non réalisable l'opération projetée par l'intéressée tendant à la construction d'une maison d'habitation individuelle sur deux terrains cadastrés sections AC n° 122 et AC n° 128, situés au lieu-dit Les Bos sur le territoire de cette commune, ainsi que la décision du 15 février 2022 portant rejet de son recours gracieux formé à l'encontre de ces deux certificats d'urbanisme négatifs ;
2°) d'enjoindre à la commune d'Aixe-sur-Vienne de lui délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel positif pour la réalisation de son projet de construction ;
3°) de mettre à la charge de la commune d'Aixe-sur-Vienne une somme de 2 500 euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- les certificats d'urbanisme négatifs du 19 octobre 2021 et la décision du 15 février 2022 rejetant son recours gracieux ne satisfont pas aux exigences de motivation en droit et en fait résultant des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme ;
- le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne était incompétent pour délivrer les certificats d'urbanisme négatifs en litige ;
- les certificats d'urbanisme négatifs du 19 février 2021 et la décision du 15 février 2022 rejetant son recours gracieux sont entachés d'erreur de fait et d'erreur d'appréciation ;
- elle subit un préjudice financier important car " la valeur vénale de ses deux parcelles CA n°122 et CA n°128 est revue à la baisse ".
Par un mémoire en défense enregistré le 23 février 2023, la commune d'Aixe-sur-Vienne, représentée par Me Mons-Bariaud, conclut au rejet de la requête comme non-fondée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Boschet ;
- les conclusions de Mme Siquier, rapporteur public ;
- les observations de Me Mons-Bariaud, pour la commune d'Aixe-sur-Vienne.
Considérant ce qui suit :
1. A l'occasion de la liquidation de la succession de M. B, décédé le 2 juin 2021, Me Bosgiraud, notaire, a adressé à la commune d'Aixe-sur-Vienne deux demandes de certificats d'urbanisme opérationnels portant sur deux terrains cadastrés sections AC n° 122 et AC n° 128 situés au lieu-dit Les Bos sur le territoire de cette commune et sur lesquels la fille du défunt, Mme A, désirait construire une maison individuelle. Le 19 octobre 2021, le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne a délivré deux certificats d'urbanisme négatifs en réponse à ces demandes. Par un courrier du 16 décembre 2021, Mme A, qui avait entretemps acquis la propriété de ces terrains par succession selon un acte notarié du 8 décembre 2021, a formé un recours gracieux à l'encontre de ces certificats d'urbanisme négatifs. Le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne a rejeté ce recours gracieux par une décision du 15 février 2022. Par la présente requête, Mme A demande l'annulation de ces deux certificats d'urbanisme négatifs du 19 octobre 2021, ainsi que de la décision du 15 février 2022 portant rejet de son recours gracieux.
Sur les conclusions aux fins d'annulation :
2. En premier lieu, aux termes de l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme : " Dans les cas prévus au b de l'article L. 410-1, lorsque la décision indique que le terrain ne peut être utilisé pour la réalisation de l'opération mentionnée dans la demande, ou lorsqu'elle est assortie de prescriptions, elle doit être motivée ".
3. Dans ses deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 19 octobre 2021, le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne, après avoir visé le règlement de la zone 1AU(D) du plan local d'urbanisme intercommunal dans laquelle étaient situés les terrains d'assiette du projet ainsi que l'orientation d'aménagement n° 13 de ce plan, s'est borné à relever, sans davantage de précision, que la " construction [projetée] compromet le reste de l'aménagement de la zone à urbaniser ". Ce faisant, et quand bien même l'orientation d'aménagement n° 13 du plan local d'urbanisme aurait été jointe, le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne n'a pas mis le demandeur des certificats à même de comprendre les raisons pour lesquelles l'opération projetée de construction d'une maison individuelle n'était pas réalisable sur les terrains en cause, et en particulier de savoir dans quelle mesure le projet aurait effectivement compromis le reste de l'aménagement de la zone à urbaniser. Dans ces conditions, Mme A est fondée à soutenir que les certificats d'urbanisme négatifs du 19 octobre 2021 du maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne ne satisfont pas aux exigences de motivation résultant de l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme.
4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 123-1 du code de l'urbanisme, dans sa version applicable au litige : " Les plans locaux d'urbanisme exposent le diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et précisent les besoins répertoriés en matière de développement économique, d'agriculture, d'aménagement de l'espace, d'environnement, d'équilibre social de l'habitat, de commerce, de transports, d'équipements et de services. / Ils comportent un projet d'aménagement et de développement durable qui définit les orientations générales d'aménagement et d'urbanisme retenues pour l'ensemble de la commune. / Ils peuvent, en outre, comporter des orientations d'aménagement relatives à des quartiers ou à des secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager ". Selon l'article 123-5 de ce code, dans sa version applicable au litige : " Le règlement et ses documents graphiques sont opposables à toute personne publique ou privée pour l'exécution de tous travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, pour la création de lotissements et l'ouverture des installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan. / Ces travaux ou opérations doivent en outre être compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement mentionnées au troisième alinéa de l'article L. 123-1 et avec leurs documents graphiques ". Aux termes de l'article R. 123-6 de ce code, dans sa version applicable au litige : " Les zones à urbaniser sont dites "zones AU". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation. / Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, les orientations d'aménagement et le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et le règlement. / Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme ". Selon l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme : " Le certificat d'urbanisme, en fonction de la demande présentée : / a) Indique les dispositions d'urbanisme, les limitations administratives au droit de propriété et la liste des taxes et participations d'urbanisme applicables à un terrain ; / b) Indique en outre, lorsque la demande a précisé la nature de l'opération envisagée ainsi que la localisation approximative et la destination des bâtiments projetés, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation de cette opération ainsi que l'état des équipements publics existants ou prévus. () / Le certificat d'urbanisme est délivré dans les formes, conditions et délais déterminés par décret en Conseil d'Etat par l'autorité compétente mentionnée au a et au b de l'article L. 422-1 du présent code ".
5. Il résulte des dispositions mentionnées au point 4, dans leur rédaction applicable au litige, qu'une autorisation d'urbanisme ne peut être légalement délivrée si les travaux qu'elle prévoit sont incompatibles avec les orientations d'aménagement d'un plan local d'urbanisme et, en particulier, en contrarient les objectifs.
6. Il résulte de l'article R. 123-6 du code de l'urbanisme, dans sa version applicable au litige, que les secteurs à caractère naturel de la commune peuvent être ouverts à l'urbanisation selon des modalités différentes en fonction du caractère suffisant ou insuffisant des voies publiques et des réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate de la zone à urbaniser - dite zone AU - pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Lorsque les voies et réseaux existant à la périphérie immédiate des terrains ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone, celle-ci (dite " 1AU ") est ouverte à l'urbanisation et les constructions y sont autorisées dans les conditions fixées par le deuxième alinéa de l'article R. 123-6. Seuls les voies et réseaux existants à la périphérie, et non les travaux projetés, peuvent être pris en compte pour classer une zone comme ouverte à l'urbanisation.
7. Il ressort des pièces du dossier que, pour délivrer des certificats d'urbanisme négatifs, le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne s'est fondé sur la seule circonstance que l'opération projetée par Mme A sur les terrains litigieux n'était pas réalisable compte tenu de l'orientation d'aménagement n° 13 du plan local d'urbanisme intercommunal alors en vigueur approuvé par une délibération du 16 décembre 2010 du conseil communautaire de la communauté de communes du Val de Vienne, relative au lieu-dit Les Bos, qui envisageait notamment des chemins piétons en bordures du côté Ouest de la parcelle cadastrée AC n° 128, du côté Est de la parcelle cadastrée AC n° 122 et du côté Sud de ces deux parcelles, ainsi qu'une voirie traversant sur sa partie Est la parcelle cadastrée AC n° 128, et qui préconisait, pour ce secteur, la création d' " espaces verts à préserver pour conserver le milieu naturel ". Toutefois, alors que cette orientation d'aménagement n° 13 ne peut être assimilée ni à la définition d'une zone naturelle à protéger en application de l'article L. 123-1 du code de l'urbanisme dans sa version applicable au litige, ni à la fixation d'un emplacement réservé aux espaces verts en application du 8° de cet article, ni au classement en espace boisé au sens de l'article L. 130-1 du même code, il ne ressort pas des pièces du dossier que l'opération envisagée, tendant à la construction d'une maison d'habitation individuelle de 120 m² de surface de plancher sur des terrains disposant d'une surface de 4 170 m² pour la parcelle cadastrée AC n° 122 et d'une surface de 4 863 m² pour la parcelle cadastrée AC n° 128, aurait, eu égard par ailleurs à la possibilité dont disposait le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne d'assortir les certificats d'urbanisme de certaines prescriptions, été effectivement incompatible avec cette orientation d'aménagement. Par suite, et alors qu'il n'est ni établi ni même soutenu en défense que l'opération projetée sur les terrains en litige n'aurait pas été réalisable compte tenu d'une autre disposition du plan local d'urbanisme intercommunal, en particulier du règlement de la zone à urbaniser 1AU (D) de ce plan dans laquelle étaient situés les terrains d'assiette de l'opération, Mme A est fondée à soutenir que le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne a commis une erreur d'appréciation en délivrant les certificats d'urbanisme négatifs du 19 octobre 2021 et en rejetant son recours gracieux.
8. En troisième lieu, pour ce qui concerne l'application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, aucun des autres moyens de la requête de Mme A n'apparaît être de nature, en l'état du dossier, à entraîner l'annulation des certificats d'urbanismes négatifs du 19 octobre 2021 et de la décision du 15 février 2022 portant rejet du recours gracieux qu'elle a formé à l'encontre de ces certificats d'urbanisme négatifs.
9. Il résulte de ce qui précède que Mme A est fondée à demander l'annulation des certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 19 octobre 2021 par le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne et de la décision du 15 février 2022 portant rejet du recours gracieux qu'elle a formé à l'encontre de ces certificats d'urbanisme négatifs.
Sur les conclusions aux fins d'injonction :
10.Il résulte de l'instruction que par une délibération du 22 septembre 2022, exécutoire à compter du 8 novembre 2022, le conseil communautaire de la communauté de communes Val de Vienne a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme intercommunal et que, dans le cadre de cette révision générale, les parcelles cadastrées AC n° 122 et AC n° 128 ont été classées en zone naturelle. Or, il résulte de l'instruction, et n'est par ailleurs pas contesté par Mme A, que ce nouveau classement des terrains d'assiette de son projet fait obstacle, à la date de ce jugement, à ce que lui soient délivrés des certificats d'urbanisme opérationnels positifs. Dans ces conditions, et dans la mesure où les dispositions de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme ne sont pas applicables aux demandes de certificats d'urbanisme, les conclusions aux fins d'injonction présentées par Mme A doivent être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
11. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune d'Aixe-sur-Vienne une somme de 1 200 euros à verser à Mme A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces dispositions font obstacle à ce qu'il soit fait droit aux conclusions présentées par cette commune sur ce fondement.
D E C I D E :
Article 1er : Les certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 19 octobre 2021 par le maire de la commune d'Aixe-sur-Vienne et la décision du 15 février 2022 portant rejet du recours gracieux formé par Mme A à l'encontre de ces certificats d'urbanisme négatifs sont annulés.
Article 2 : La commune d'Aixe-sur-Vienne versera une somme de 1 200 euros (mille deux cents euros) euros à Mme A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 4 : Les conclusions présentées par la commune d'Aixe-sur-Vienne sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 5 : Ce jugement sera notifié à Mme C A et à la commune d'Aixe-sur-Vienne.
Délibéré après l'audience du 1er octobre 2024, à laquelle siégeaient :
M. Revel, président,
M. Boschet, premier conseiller,
M. Christophe, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 15 octobre 2024.
Le rapporteur,
J.B. BOSCHET
Le président,
F.J. REVELLa greffière,
M. D
La République mande et ordonne
au préfet de la Haute-Vienne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour la greffière en chef
La greffière,
M. D
jb
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026