jeudi 28 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2200964 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 8 juillet 2022, la société Sud Ouest Signalisation, société par actions simplifiées (SAS) représentée par Me Courrech, demande au juge des référés statuant sur le fondement des articles L. 551-1 du code de justice administrative :
1°) d'annuler la procédure de passation de l'accord-cadre n° 2022AFF021 relatif à l'accord cadre " fourniture et livraison de panneaux de signalisation routière verticale " ;
2°) de mettre à la charge du conseil départemental de la Corrèze une somme de 1 500 euros en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- elle a intérêt à agir ;
- elle a intégré à la dernière version modifiée du bordereau ces prix unitaires / détail estimatif (DPU/DE) mis en ligne par le pouvoir adjudicataire le 19 avril 2022 ;
- à titre subsidiaire, et à supposer que le DPU/DE qui aurait dû être déposé, était celui résultant de la version déposée en ligne le 15 avril 2022 et non celui résultant de la version déposée le 19 avril 2022, la circonstance qu'elle ait utilisé la dernière version déposée n'est pas de nature à qualifier son offre d'irrégulière dès lors qu'il s'agit d'un détail estimatif servant de fondement à la comparaison entre les offres conduisant à un écart de prix de 166,64 euros, soit une différence de 0,08% à son propre détriment.
La requête a été communiquée au conseil départemental de la Corrèze le 12 juillet 2022 qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2022, la société Sud Ouest Signalisation déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2022, le conseil départemental de la Corrèze, représenté par Me Dias, déclare accepter le désistement sans frais de la société Sud Ouest Signalisation.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la commande publique ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Siquier, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de Mme A a été entendu au cours de l'audience publique.
La clôture d'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2022, la société Sud Ouest Signalisation déclare se désister de sa requête. Elle indique que le conseil départemental de la Corrèze l'a informée de la réintégration de son offre.
2. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société Sud Ouest Signalisation.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Sud Ouest Signalisation et au conseil départemental de la Corrèze.
(nom)GHELLAMGGGG
Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 juillet 202La juge des référés,
H. A
Le greffier en chef,
S. CHATANDEAU
La République mande et ordonne
à la préfète de la Corrèze en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Le Greffier en Chef,
S. CHATANDEAU
2
aj
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026