lundi 16 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2300709 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | BAFFOU DALLET BMD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 24 avril 2023 et le 1er août 2023, l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Suzanne Valadon, représenté par Me Longeagne, demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, de désigner un expert chargé de se prononcer sur les désordres affectant les collecteurs des panneaux solaires dont il est propriétaire.
Il soutient que :
- dans le cadre d'une opération de restructuration et d'extension de son établissement, il a conclu un marché public de travaux et un marché public de maîtrise d'œuvre ; la réception des travaux est intervenue le 13 décembre 2019 avec des réserves qui n'ont pas été levées ; par la suite, des désordres sont apparus consistant en une fuite au niveau des collecteurs des panneaux solaires et la dégradation des tubes des panneaux solaires qui sont indémontables ; ces désordres rendent impossible le fonctionnement des panneaux solaires ; si la société STER, à laquelle avait été confié le lot n° 19 " rafraichissement - ventilation froid " et le lot n° 20 " plomberie - sanitaire ", refuse d'engager sa responsabilité décennale au motif que les désordres étaient visibles lors de la réception des travaux, des fuites, qui se situent au niveau des collecteurs eux-mêmes et non plus uniquement au niveau des raccords, ont toutefois été constatées en 2021 ; en l'état, aucune entreprise ne peut intervenir sur ces nouvelles fuites constatées au niveau des collecteurs en raison de tubes solaires détériorés qui ne peuvent être démontés ;
- la désignation d'un expert est utile dès lors que la fuite au niveau des collecteurs des panneaux solaires et l'impossibilité de démonter les tubes solaires rend le fonctionnement des panneaux solaires impossible et engendre un dommage et des préjudices.
Par un mémoire en défense, enregistré le 24 mai 2023, la société Apave Infrastructures et construction France, venant aux droits de la société Apave Sud Europe, la société Montmirail et la société Lloyd's Insurance Company, représentées par Me Marié, demandent au juge des référés de mettre la société Montmirail hors de cause, de donner acte de l'intervention volontaire de la société Lloyd's Insurance Company et de la circonstance qu'elle ne s'oppose pas à la demande d'expertise sans pour autant reconnaître la compétence de la juridiction administrative et déclarent que la société Apave Infrastructures et Construction France ne s'oppose pas à la désignation d'un expert.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 juin 2023, la société SMA, représentée par Me Plas, conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
- la juridiction administrative n'est pas compétente pour statuer sur les demandes présentées à son encontre puisque le contrat liant une compagnie d'assurance à son assuré est un contrat de droit privé ;
- si sa responsabilité est recherchée en qualité d'assureur de la société Acoba, la déclaration de chantier étant de février 2016, elle n'est plus son assureur à cette date.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 juillet 2023, la SMABTP, représentée par Me Plas, conclut, à titre principal, au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de l'Ehpad Suzanne Valadon la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à titre subsidiaire, à ce que la mission de l'expert soit complétée et à ce que la société Hervé Thermique et son assureur, la société Allianz, soient mises en cause.
Elle soutient que :
- la juridiction administrative n'est pas compétente pour statuer sur les demandes présentées à son encontre puisque le contrat liant une compagnie d'assurance à son assuré est un contrat de droit privé ;
- la demande d'expertise n'est pas utile car il ressort clairement du procès-verbal de réception des travaux que les réserves concernant le lot n° 20 n'ont jamais été levées ; par ailleurs, l'installation litigieuse a été totalement modifiée par une entreprise tierce puisque plusieurs de ses organes principaux ont été démontés puis remontés ou remplacés par la société Hervé Thermique à la demande du maître d'ouvrage.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 juillet 2023, la société DPA Dhalluin Peny Architectes et la société Cité 4 Consultants Ingénierie Technique et Environnement, représentées par Me Dasse demandent de mettre la société Cité 4 Consultants Ingénierie Technique et Environnement hors de cause, déclarent qu'elles ne s'opposent pas à la désignation d'un expert sous réserve du bénéfice de leurs protestations et réserves d'usage, sollicitent la mise en cause de la société Hervé Thermique ainsi que de son assureur la société Allianz et demandent qu'il soit mis à la charge de l'Ehpad Suzanne Valadon la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Nicolas Normand, vice-président du tribunal, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
Sur la compétence du juge administratif :
1. La demande en référé ne tend qu'à voir ordonner une mesure d'instruction avant tout procès et avant même que puisse être déterminée, eu égard aux parties éventuellement appelées en la cause principale, la compétence sur le fond du litige. Dès lors que le fond du litige est de nature, au moins pour partie, à relever de la compétence de la juridiction administrative, il appartient au juge administratif des référés de statuer sur la demande dont il est saisi, sans tenir compte de ce que le juge du fond pourrait éventuellement être saisi de conclusions pour lesquelles il ne serait pas compétent. Il s'ensuit que l'incompétence de la juridiction administrative, alléguée par la société SMA et la SMABTP en défense, pour se prononcer sur les relations entre un assureur lié par un contrat de droit privé à un constructeur intervenant dans le cadre d'un marché public, ne fait pas obstacle à ce que le juge des référés ordonne l'expertise sollicitée en lien avec ledit marché conclu par une personne publique et ayant donné lieu à l'intervention de plusieurs sociétés dans le cadre des travaux pour le réaliser.
2. En l'espèce, les désordres en litige relatifs à l'exécution d'un marché public étant susceptibles de générer des litiges relevant de la juridiction administrative, le juge des référés de cet ordre de juridiction est compétent pour diligenter une expertise et y attraire toute personne non manifestement étrangère au litige susceptible d'être engagé devant le juge de l'action alors même que pour certaines d'entre elles le litige susceptible de se nouer relèverait du juge judiciaire. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'incompétence du juge administratif ne peut être accueilli.
Sur l'intervention volontaire de la société Lloyd's Insurance Company :
3. La société Lloyd's Insurance Company demande à intervenir volontairement aux opérations d'expertise. En l'état de l'instruction, rien ne s'oppose à ce que ces opérations lui soient rendues communes et opposables afin qu'elle puisse faire valoir ses droits, sans préjuger de l'existence et de l'étendue de ceux-ci.
Sur la demande de mise en cause de la société Hervé Thermique et de la société Allianz :
4. Il résulte de l'instruction que la société Hervé Thermique est intervenue à la demande de l'Ehpad Suzanne Valadon afin de procéder à des travaux de réparation sur les panneaux solaires litigieux. Par suite, rien ne s'oppose à ce que cette société, ainsi que la société Allianz son assureur, soient mises dans la cause.
Sur les demandes de mise hors de cause :
5. D'une part, il résulte de l'instruction que la société Montmirail n'est pas une compagnie d'assurance mais un courtier en assurance. Par suite, il y a lieu de la mettre hors de cause.
6. D'autre part, il résulte de l'instruction et notamment de l'acte d'engagement du marché public de maîtrise d'œuvre que seule la société Cité Fluides 19 est concernée par les travaux et non la société Cité Fluides 4 Consultants Ingénierie Technique et Environnement. Par suite, il y a également lieu de mettre cette dernière hors de cause.
Sur la demande d'expertise :
7. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction. () ". L'utilité d'une mesure d'instruction ou d'expertise qu'il est demandé au juge des référés d'ordonner sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative doit être appréciée, d'une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d'autres moyens et, d'autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l'intérêt que la mesure présente dans la perspective d'un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher.
8. L'Ehpad Suzanne Valadon a conclu un marché public de travaux dans le cadre de la restructuration et de l'extension de son établissement. Par deux actes d'engagement, il a confié le lot n° 19 " rafraichissement - ventilation " et le lot n° 20 " plomberie - sanitaire " à la société STER. La réception des travaux a été faite le 20 mai 2019 avec plusieurs réserves. Le 13 décembre 2019, le maître d'œuvre a proposé de maintenir l'ensemble des réserves dont était assortie la décision de réception des ouvrages. Des désordres, en lien avec une fuite au niveau des collecteurs des panneaux solaires, sont apparus. L'Ehpad Suzanne Valadon soutient que ces désordres rendraient impossible le fonctionnement des panneaux solaires.
9. En défense, la SMABTP, assureur de la société STER, fait valoir que la mesure d'expertise sollicitée n'est pas utile puisque les réserves mentionnées dans le procès-verbal de réception des travaux, en lien avec les désordres, n'ont jamais été levées et que le maître de l'ouvrage en avait connaissance. Toutefois, lorsque la réception est prononcée avec réserves, les rapports contractuels entre le maître de l'ouvrage et les constructeurs se poursuivent au titre des travaux ou des parties de l'ouvrage ayant fait l'objet des réserves. Dans ces conditions, nonobstant la circonstance que la société Hervé Thermique soit intervenue pour faire des travaux de réparation, il résulte de l'instruction que la mesure d'expertise demandée par l'Ehpad Suzanne Valadon présente un caractère d'utilité et entre dans le champ d'application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Dès lors, il y a lieu d'y faire droit et de fixer la mission de l'expert comme il est précisé à l'article 1er de la présente ordonnance.
Sur les frais liés au litige :
10. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation. ".
11. La présente procédure ne tend qu'au prononcé d'une mesure d'expertise. Il n'y a pas lieu pour le juge des référés de faire droit aux conclusions de la SMABTP, de la société DPA Dhalluin Peny Architectes et de la société Cité 4 Consultants Ingénierie Technique et Environnement tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est fait droit à l'intervention volontaire de la société Lloyd's Insurance Company.
Article 2 : La société Hervé Thermique et la société Allianz sont mises en cause.
Article 3 : Les compagnies Montmirail et la société Cité Fluides 4 Consultants Ingénierie Technique et Environnement sont mises hors de cause.
Article 4 : M. A B, domicilié 56, rue Meissonier à Limoges (87000), est désigné en qualité d'expert. Il aura pour mission de :
1°) se rendre sur les lieux pour constater les désordres situés à l'Ehpad Suzanne Valadon, 10 avenue du 8 mai 1945, à Bessines-sur-Gartempe (87250), apparus dans le cadre de l'exécution des travaux de restructuration et d'extension de l'établissement ; se faire communiquer tout document utile et notamment les pièces contractuelles, celles se rapportant à la conception de l'ouvrage, à la réalisation des travaux et à la conduite du chantier et tous les documents qu'il estimera nécessaires à l'accomplissement de sa mission et entendre tous sachants afin de recueillir leurs dires et explications ;
2°) opérer des constats sur site et procéder aux constats des désordres affectant l'établissement, en indiquant la date d'apparition ;
3°) donner un avis motivé sur les causes et origines des désordres et malfaçons dont s'agit, en précisant s'ils sont imputables aux travaux de construction, à la conception, à un défaut de direction ou de surveillance, à leur exécution ou encore aux conditions d'utilisation et d'entretien de l'ouvrage endommagé, en précisant si les travaux exécutés sont conformes au document contractuel ainsi qu'aux règles de l'art et, dans le cas de causes multiples, évaluer les proportions relevant de chacune d'elles ; préciser si les désordres ont la même origine que ceux qui étaient apparents lors de la réception des travaux et si les travaux réalisés par la société Hervé Thermique ont eu pour effet d'aggraver ou non les désordres ;
4°) donner tous éléments utiles d'appréciation permettant au tribunal de dire si les désordres compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination ;
5°) évaluer l'ensemble des préjudices subis par l'Ehpad Suzanne Valadon en conséquence des désordres constatés ;
6°) décrire les travaux propres à remédier aux désordres et en chiffrer le coût ;
7°) fournir tous éléments techniques et de faits de nature à permettre à la juridiction éventuellement saisie de déterminer les responsabilités encourues ;
8°) de manière générale, recueillir tous éléments et faire toutes autres constatations utiles à l'examen des questions précédemment définies.
Article 5 : L'expert accomplira sa mission dans les conditions prévues aux articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative. Il ne pourra recourir à un sapiteur sans l'autorisation préalable du président du tribunal administratif.
Article 6 : Préalablement à toute opération, l'expert prêtera serment dans les formes prévues à l'article R. 621-3 du code de justice administrative.
Article 7 : L'expertise aura lieu en présence de l'Ehpad Suzanne Valadon, de la société DPA Dhalluin Peny Architectes, de la Mutuelle des architectes français, de la société BTSG², de la SMABTP, de la société Acoba, de la société SMA, de la société Apave infrastructure et construction France, de la société Hervé Thermique, de la société Allianz Iard, de la société Cité Fluides 19, de la société Lloyd's Insurance Company ainsi que de leurs représentants.
Article 8 : L'expert fera précéder le dépôt de son rapport de l'envoi aux parties d'un pré-rapport en leur laissant un délai suffisant pour présenter leurs observations.
Article 9 : Conformément aux dispositions du premier alinéa de l'article R. 621-9 du code de justice administrative, l'expert déposera son rapport au greffe sous forme électronique par le biais de la plateforme France transfert, accompagné de l'état de ses vacations, frais et débours avant le 15 avril 2024.
Article 10 : Les conclusions de la SMABTP, de la société DPA Dhalluin Peny Architectes et de la société Cité 4 Consultants Ingénierie Technique et Environnement présentées en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 11 : La présente ordonnance sera notifiée à l'Ehpad Suzanne Valadon, à la société DPA Dhalluin Peny Architectes, à la Mutuelle des architectes français, à la société BTSG², à la SMABTP, à la société Cité 4 Consultants Ingénierie Techniques et Environnement, à la société Acoba, à la société SMA, à la société Apave infrastructure et construction France, à la société Montmirail, à la société Hervé Thermique, à la société Allianz Iard, à la société Cité Fluides 19, à la société Lloyd's Insurance Company et à M. A B, expert.
Limoges, le 16 octobre 2023
Le juge des référés,
N. NORMAND
La République mande et ordonne
au préfet de la Haute-Vienne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Le Greffier en Chef,
A. BLANCHON
mf
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026