mardi 7 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2300997 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | MONPION |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 7 juin 2023, l'association Organisme de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) établissement scolaire Saint-Cyr, représentée par Me Monpion, demande au tribunal :
1°) de condamner la Communauté de communes du Pays d'Issoudun à lui verser la somme de 53.354,46 euros correspondant au montant de la prise en charge des dépenses de fonctionnement des écoles maternelles au titre de l'année scolaire 2019-2020, avec intérêt au taux légal à compter du 16 juin 2021, date à laquelle la créance est devenue certaine ;
2°) de mettre à la charge de la Communauté de communes du Pays d'Issoudun (CCPI) la somme de 3500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 22 mars 2024, le président de la Communauté de communes du Pays d'Issoudun conclut au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête dès lors que la somme de 53.354,36 euros correspondant à la demande indemnitaire en litige a été versée le 12 septembre 2023.
Par un mémoire en réplique, enregistré le 22 avril 2024, l'OGEC conclut à ce que ses conclusions indemnitaires soient déclarées sans objet et de mettre à la charge de la Communauté de communes du Pays d'Issoudun (CCPI) la somme de 2520 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 () ".
2. Par une décision du 12 septembre 2023, postérieure à l'introduction de la requête, le président de la Communauté de communes du Pays d'Issoudun a procédé au versement de l'indemnisation demandée. Dès lors, les conclusions de l'OGEC à fin de remboursement de la prise en charge des dépenses de fonctionnement des écoles maternelles au titre de l'année scolaire 2019-2020 sont devenues sans objet. Il n'y a pas lieu d'y statuer.
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la Communauté de communes du Pays d'Issoudun la somme de 1200 euros au titre des frais exposés par l'OGEC établissement scolaire Saint-Cyr et non compris dans les dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions présentées par l'association Organisme de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) établissement scolaire Saint-Cyr aux fins de remboursement de la somme engagée pour le fonctionnement des écoles maternelles au titre de l'année scolaire 2019-2020.
Article 2 : La Communauté de communes du Pays d'Issoudun versera à l'association Organisme de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) établissement scolaire Saint-Cyr une somme de 1200 (mille deux cents) euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à l'association Organisme de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) établissement scolaire Saint-Cyr et à la Communauté de communes du pays d'Issoudun.
Fait à Limoges, le 7 mai 2024.
Le président,
D. ARTUS
La République mande et ordonne
au préfet de l'Indre en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
La greffière en chef,
A. BLANCHON
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
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01/06/2026