mardi 11 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2301149 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | JUGE UNIQUE A SLIMANI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 30 juin 2023, 29 octobre, 27 novembre et 5 décembre 2024, Mme A B E demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 5 juin 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales (Caf) de l'Indre lui a accordé une remise partielle de 462,57 euros sur un indu de prime d'activité d'un montant de 925,13 euros ;
2°) d'enjoindre à la Caf de rattacher son enfant depuis sa naissance à son dossier administratif et de recalculer ses droits ;
3°) de la décharger de la somme précitée.
Elle soutient que :
- son fils aurait dû être rattaché à son dossier administratif ;
- elle est de bonne foi ;
- elle n'a pas la capacité financière de rembourser la dette.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 22 octobre, 15 novembre et 3 décembre 2024, la caisse d'allocations familiales de l'Indre conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
- à titre principal, le trop-perçu a été annulé ;
- à titre subsidiaire, les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. D en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le magistrat désigné a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
M. D a présenté son rapport au cours de l'audience publique à laquelle aucune des parties n'était présente ou représentée et à l'issue de laquelle a été prononcée la clôture d'instruction.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B E demande au tribunal d'annuler la décision du 5 juin 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales (Caf) de l'Indre lui a accordé une remise partielle de 462,57 euros sur un indu de prime d'activité d'un montant de 925,13 euros pour la période de novembre 2022 à mars 2023. L'intéressée conteste également le bien-fondé de cet indu.
2. Toutefois d'une part, la Caf fait valoir dans ses mémoires en défense, communiqués à la requérante, que postérieurement à l'enregistrement de la requête, elle a annulé l'indu en cause. Mme B E ne conteste pas sérieusement cette annulation. Dès lors, les conclusions de la requête de l'intéressée, dirigées à l'encontre de la remise partielle de la dette précitée, sont devenues sans objet.
3. D'autre part, suite à la décision du juge aux affaires familiales du 3 juin 2024 du tribunal judiciaire de Châteauroux, faisant suite à un jugement avant-dire droit du 29 décembre 2022, le fils de l'intéressée a été définitivement considéré à sa charge sans interruption depuis sa naissance entrainant le recalcul des droits de la requérante. Par suite, les conclusions de la requête de Mme B E en tant qu'elles contestent le bien-fondé de l'indu en cause, doivent être rejetées.
D E C I D E :
Article 1er: Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 5 juin 2023 de la caisse d'allocations familiales de l'Indre en tant qu'elle n'a accordé qu'une remise partielle sur un indu de prime d'activité.
Article 2:Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3:Le présent jugement sera notifié à Mme A B E et à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles. Une copie en sera adressée, pour information, à la caisse d'allocations familiales de l'Indre.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 février 2025.
Le magistrat désigné,
A. D
La greffière,
M. C
La République mande et ordonne
à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour La Greffière en Chef
La Greffière
M. C
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
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01/06/2026