LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA87-2400071

Tribunal Administratif de Limoges — Décision N° TA87-2400071

jeudi 17 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Limoges
SectionTribunal Administratif de Limoges
N° DossierTA87-2400071
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
FormationJUGE UNIQUE F CHRISTOPHE

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en formation de juge unique, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, ancien adjudant de gendarmerie, qui contestait son titre de pension militaire de retraite du 20 novembre 2023. Le requérant demandait l’annulation de ce titre et la prise en compte de l’indice majoré 677 pour le calcul de sa pension, en application de la réforme statutaire de la gendarmerie. En défense, la ministre chargée des comptes publics avait notamment fait valoir qu’un nouveau titre de pension plus favorable avait été concédé le 19 février 2024. Le tribunal a donc donné acte du désistement et clos l’instance, sans statuer sur le fond ni sur les textes applicables.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces enregistrées les 14 janvier, 8 février et 9 mars 2024, M. D A demande au tribunal :

1°) d'annuler le titre de pension n° B 23 365408 U du 20 novembre 2023 lui concédant une pension militaire de retraite ;

2°) d'enjoindre au service des retraites de l'Etat la prise d'un nouvel arrêté prenant en compte les données indiciaires fournies par la gendarmerie et notamment son indice nouveau majoré 677 et de rattraper les éventuels manque à gagner qui en résulteraient ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 300 euros en réparation des préjudices moraux et matériels.

Il soutient que suite à la réforme statutaire au sein de la gendarmerie entrée en vigueur le 1er aout 2023, il a été reclassé à l'indice pension 677 qu'il a détenu pendant six mois jusqu'au 1er février 2024 date de son départ à la retraite et qui devait par conséquent servir de base de calcul de sa pension en lieu et place de l'indice nouveau majoré 653.

Par un mémoire en défense, enregistré le 18 mars 2025, la ministre chargée des comptes publics conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que :

- il n'y a plus lieu à statuer dès lors qu'un nouveau titre de pension a été concédé par un arrêté du 19 février 2024 dans un sens plus favorable à la demande du requérant ;

- la demande indemnitaire est irrecevable faute d'avoir été précédée d'une demande préalable d'indemnisation.

Par un mémoire enregistré le 2 avril 2025, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code des pensions civiles et militaires de retraite ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Franck Christophe en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Par une décision du 25 mars 2025, le président du tribunal a désigné M. Ahmed Slimani en qualité de rapporteur public sur le fondement des dispositions de l'article R. 222-24 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique à laquelle aucune des parties n'était présente ou représentée :

- le rapport de M. C,

- les conclusions de M. Slimani, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. M. A, ancien adjudant de gendarmerie, s'est vu concéder, par un arrêté du 20 novembre 2023, une pension militaire de retraite avec effet au 1er février 2024. Par un courrier du 6 décembre 2023, il a formé auprès du service des retraites de l'Etat un recours gracieux tendant à la révision de sa pension afin que soit pris en compte pour le calcul de sa pension, l'indice de pension 677 en lieu et place de celui retenu 653 correspondant à l'ancienne grille indiciaire issue de la loi d'orientation et de programmation du ministère de l'intérieur. En l'absence de réponse, une décision de rejet est implicitement née. M. A demande au tribunal d'annuler son titre de pension.

2. Toutefois, par un mémoire, enregistré le 2 avril 2025, M. A a déclaré se désister de sa requête. Le désistement de M. A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

D E C I D E :

Article 1er: Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.

Article 2:Le présent jugement sera notifié à M. D A et à la ministre chargée des comptes publics.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 avril 2025.

Le magistrat désigné,

F. C

La greffière,

M. B

La République mande et ordonne

à la ministre chargée des comptes publics en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision

Pour expédition conforme

Pour la Greffière en Chef,

La Greffière,

M. B

if

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions