mardi 4 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2400662 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL VÉRONIQUE CHARTIER |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 18 juillet 2024, le juge, statuant en référé, a, sur la requête
n° 2400662 présentée par la communauté urbaine Limoges Métropole, prescrit une expertise confiée à M. AC T, relative au constat de l'état général des bâtiments et ouvrages, façades extérieures ainsi que murs intérieurs implantés sur les parcelles situées boulevard de la Corderie, boulevard de la Cité et rue du Maupas à Limoges, et de décrire les éventuels désordres affectant ces immeubles avant les travaux de réhabilitation des réseaux d'eau potable et d'eaux usées et de réaménagement de la voirie.
Par un courrier, enregistré le 13 janvier 2025, la communauté urbaine Limoges Métropole demande au juge des référés, d'étendre la mission d'expertise d'une part à la société Hebras TP, entreprise sous-traitante retenue pour les travaux d'aménagement sur les réseaux d'eau potable, et d'autre part à la société Sotec Génie Civil, entreprise chargée des travaux d'aménagement sur les réseaux d'assainissement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. François-Joseph Revel, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées () ".
2. La première réunion d'expertise s'est tenue le 12 novembre 2024 et la demande en extension présentée par la communauté urbaine Limoges Métropole a été enregistrée le 13 janvier 2025. Ainsi, sa demande a été présentée après l'expiration du délai prévu par les dispositions précitées et ne peut, par suite, être accueillie.
O R D O N N E :
Article 1er: La demande d'extension de la mission d'expertise présentée par la communauté urbaine Limoges Métropole est rejetée.
Article 2:La présente ordonnance sera notifiée à la communauté urbaine Limoges Métropole, à la SCI Panira, à la Société D et F Invest, à Mme AG H, à la société Pierreval, à la société Nexity, à M. et Mme J C, à la société Citya Durivaud Immobilier, à la SCI Poleos, à la SCI Lastours, à la société Square Habitat, à M. et Mme F U, à la SCI Etki, à la SCI Eurekaf, à la SCI Malcom, à la SCI de la Cité, à la SCI Elica Gestion, à M. Y W, à la SCI BCBD, à l'association de la Haute-Vienne des amis du parti socialiste, à M. A E, à la société Foncia, à la SCI BCP Immo, à M. et Mme O AF, à M. AB AF, à M. Q AF, à Mme Z AA, à M. A L, à la SCI LE, à M. X AE, à M. D K, à M. G V, à la SCI du Maupas, à Mme R S, à Mme M N, à la SCI French Investissement, à M. et Mme I P, à M. B AD, à la société Galya Invest, à la Noalis, à la région Nouvelle-Aquitaine et à M. AC T, expert.
Limoges, le 4 février 2025.
Le juge des référés,
FJ. REVEL
La République mande et ordonne
au préfet de la Haute-Vienne
en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
La Greffière en chef,
A. BLANCHON
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026