jeudi 3 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2500252 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | BALTAZAR MARIE-CHRISTINE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 9 février 2025, Mme A B, représentée par Me Pierré, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, a rejeté la demande de communication de son dossier ;
2°) d'annuler la décision par laquelle le centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, a rejeté sa demande indemnitaire préalable ;
3°) de juger le centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, entièrement responsable des préjudices causés à Mme A B ;
4°) de condamner le centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, à indemniser Mme A B à hauteur d'une somme de 6 000 euros pour son préjudice moral, à hauteur d'une somme de 4 000 euros pour les préjudices résultant des démarches effectuées pour avoir accès à son dossier et à une somme de 10 000 euros pour résistance abusive, avec intérêts au taux légal à compter du 17 juillet 2024 ;
5°) d'enjoindre au centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, de communiquer à Mme A B son dossier administratif et médical, et ce sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
6°) de mettre à la charge du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, une somme de 3 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 2 juin 2025, Mme A B déclare se désister purement et simplement de sa requête n° 2500252.
Par un mémoire, enregistré le 4 juin 2025, le centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer, pris en son établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, déclare accepter le désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 2 juin 2025, Mme A B déclare se désister de sa requête. Son désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer.
Fait à Limoges, le 3 juillet 2025.
Le vice-président,
F-J. REVEL
La République mande et ordonne
au ministre du travail, de la santé, des solidarités
et des familles en ce qui la concerne ou à tous
commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les
voies de droit commun contre les parties privées,
de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour le Greffier en Chef,
La Greffière
M. C
jb
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026