Tribunal Administratif de Limoges — Décision N° TA87-2502092
lundi 23 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2502092 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MORA-PRADON VALLANCY |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 octobre 2025, Mme A... B..., représentée par Me Mora, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du département de la Corrèze lui a refusé le bénéficie d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées », ensemble la décision rejetant son recours gracieux du 5 septembre 2025 ;
2°) d’enjoindre au département de la Corrèze de lui délivrer la carte de mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées », dans le délai d'un mois à compter de la date de notification du jugement à intervenir.
Elle soutient que cette décision méconnait les dispositions combinées des articles L. 241-3, R. 241-12-1 et R. 241-20-1 du code social et des familles, en ce que la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées a commis une erreur d’appréciation quant à sa situation personnelle et médicale dès lors que son état de santé lui ouvre droit à une telle carte.
Par un mémoire en défense enregistré le 17 décembre 2025, département de la Corrèze conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir que le président du conseil départemental a délivré à Mme B..., le 6 novembre 2025, une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » valable jusqu’au 30 juin 2029.
Mme B... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale par une décision du 19 novembre 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’action sociale et des familles ;
- le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « « Les présidents de tribunal administratif (...) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (...)/ 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête. (…) ».
2. Il ressort des pièces versées au dossier que le président du conseil départemental de la Corrèze a délivré à Mme B..., le 6 novembre 2025, une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » valable jusqu’au 30 juin 2029. Il suit de là que la décision de délivrance ayant pour effet de retirer implicitement mais nécessairement la décision de refus attaquée, les conclusions tendant à son annulation, ainsi que celles présentées aux fins d’injonction, sont devenues sans objet. Il n’y a donc pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er
:
Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B....
Article 2
:
La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et au département de la Corrèze.
Fait à Limoges, le 23 février 2026.
Le vice-président,
F-J. REVEL
La République mande et ordonne
au préfet de la Corrèze en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour La Greffière en Chef
La Greffière
M. C...
Par une requête, enregistrée le 23 octobre 2025, Mme A... B..., représentée par Me Mora, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du département de la Corrèze lui a refusé le bénéficie d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées », ensemble la décision rejetant son recours gracieux du 5 septembre 2025 ;
2°) d’enjoindre au département de la Corrèze de lui délivrer la carte de mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées », dans le délai d'un mois à compter de la date de notification du jugement à intervenir.
Elle soutient que cette décision méconnait les dispositions combinées des articles L. 241-3, R. 241-12-1 et R. 241-20-1 du code social et des familles, en ce que la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées a commis une erreur d’appréciation quant à sa situation personnelle et médicale dès lors que son état de santé lui ouvre droit à une telle carte.
Par un mémoire en défense enregistré le 17 décembre 2025, département de la Corrèze conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir que le président du conseil départemental a délivré à Mme B..., le 6 novembre 2025, une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » valable jusqu’au 30 juin 2029.
Mme B... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale par une décision du 19 novembre 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’action sociale et des familles ;
- le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « « Les présidents de tribunal administratif (...) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (...)/ 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête. (…) ».
2. Il ressort des pièces versées au dossier que le président du conseil départemental de la Corrèze a délivré à Mme B..., le 6 novembre 2025, une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » valable jusqu’au 30 juin 2029. Il suit de là que la décision de délivrance ayant pour effet de retirer implicitement mais nécessairement la décision de refus attaquée, les conclusions tendant à son annulation, ainsi que celles présentées aux fins d’injonction, sont devenues sans objet. Il n’y a donc pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er
:
Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B....
Article 2
:
La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et au département de la Corrèze.
Fait à Limoges, le 23 février 2026.
Le vice-président,
F-J. REVEL
La République mande et ordonne
au préfet de la Corrèze en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour La Greffière en Chef
La Greffière
M. C...