mardi 30 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2010823 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 10ème chambre |
| Avocat requérant | FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête et des mémoires, enregistrés sous le n° 2010823 les 9 octobre 2020, 5 août 2021, 25 juillet 2022, 2 août 2022, 22 septembre 2023, la société Hasbro European Trading B.V. (HET BV), représentée par Me Valentin, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de prononcer la restitution d'une taxe sur la valeur ajoutée collectée en 2016 à concurrence d'une somme de 603 268,98 euros augmentée du montant des intérêts ;
2°) à titre subsidiaire, de saisir la Cour de justice de l'Union européenne d'une question préjudicielle ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 8 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que l'imposition en litige est contraire aux principes de neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée et d'égalité de traitement dès lors que le fournisseur hors de France subit une charge supplémentaire par rapport à un fournisseur établi en France et que le Trésor perçoit un montant de taxe sur la valeur ajoutée supérieur à celui effectivement collecté.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 18 juin 2021, 27 juillet 2022 et le 6 septembre 2022, la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que la demande de la société HET BV est tardive et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré du défaut d'intérêt pour agir sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales pour obtenir la restitution d'une imposition supportée par un tiers, en l'occurrence de la taxe sur la valeur ajoutée acquittée par les clients de la requérante selon le régime d'autoliquidation applicable.
La société HET BV a présenté des observations sur ce moyen, enregistrées le 13 février 2024.
Une note en délibéré présentée par la société requérante a été enregistrée le 22 avril 2024.
II. Par une requête et des mémoires, enregistrés sous le n° 2111212 les 4 août 2021, 11 avril 2022 et 4 juillet 2022, la société HET BV, représentée par Me Valentin, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution d'une taxe sur la valeur ajoutée collectée en 2017 à concurrence d'une somme de 617 134,19 euros augmentée du montant des intérêts ;
2°) à titre subsidiaire, de saisir la Cour de justice de l'Union européenne d'une question préjudicielle ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 8 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que l'imposition en litige est contraire aux principes de neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée et d'égalité de traitement dès lors que le fournisseur hors de France subit une charge supplémentaire par rapport à un fournisseur établi en France et que le Trésor perçoit un montant de taxe sur la valeur ajoutée supérieur à celui effectivement collecté.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 22 février 2022 et 14 juin 2022, la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que la demande de la société HET BV est tardive et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré du défaut d'intérêt pour agir sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales pour obtenir la restitution d'une imposition supportée par un tiers, en l'occurrence de la taxe sur la valeur ajoutée acquittée par les clients de la requérante selon le régime d'autoliquidation applicable.
La société HET BV a présenté des observations sur ce moyen, enregistrées le 13 février 2024.
Une note en délibéré présentée par la société requérante a été enregistrée le 22 avril 2024.
III. Par une requête et des mémoires, enregistrés sous le n° 2300432 les 12 janvier 2023, 6 juillet 2023, 22 mars 2024 et 25 mars 2024, la société HET BV, représentée par Me Valentin, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution d'une taxe sur la valeur ajoutée collectée en 2019 à concurrence d'une somme de 327 865,91 euros augmentée du montant des intérêts ;
2°) à titre subsidiaire, de saisir la Cour de justice de l'Union européenne d'une question préjudicielle ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 8 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que l'imposition en litige est contraire aux principes de neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée et d'égalité de traitement dès lors que le fournisseur hors de France subit une charge supplémentaire par rapport à un fournisseur établi en France et que le Trésor perçoit un montant de taxe sur la valeur ajoutée supérieur à celui effectivement collecté.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 avril 2023, la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que la demande de la société HET BV est tardive et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré du défaut d'intérêt pour agir sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales pour obtenir la restitution d'une imposition supportée par un tiers, en l'occurrence de la taxe sur la valeur ajoutée acquittée par les clients de la requérante selon le régime d'autoliquidation applicable.
La société HET BV a présenté des observations sur ce moyen, enregistrées le 13 février 2024.
Une note en délibéré présentée par la société requérante a été enregistrée le 22 avril 2024.
IV. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2315440 les 23 décembre 2023 et 16 avril 2024, la société HET BV, représentée par Me Valentin, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution d'une taxe sur la valeur ajoutée collectée en 2018 à concurrence d'une somme de 510 499,77 euros augmentée du montant des intérêts ;
2°) à titre subsidiaire, de saisir la Cour de justice de l'Union européenne d'une question préjudicielle ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 8 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que l'imposition en litige est contraire aux principes de neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée et d'égalité de traitement dès lors que le fournisseur hors de France subit une charge supplémentaire par rapport à un fournisseur établi en France et que le Trésor perçoit un montant de taxe sur la valeur ajoutée supérieur à celui effectivement collecté.
Par de mémoire en défense, enregistré le 21 mars 2024, la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que la requête est partiellement irrecevable que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré du défaut d'intérêt pour agir sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales pour obtenir la restitution d'une imposition supportée par un tiers, en l'occurrence de la taxe sur la valeur ajoutée acquittée par les clients de la requérante selon le régime d'autoliquidation applicable.
La société HET BV a présenté des observations sur ce moyen, enregistrées le 13 février 2024.
Une note en délibéré présentée par la société requérante a été enregistrée le 22 avril 2024.
V. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2315558 les 28 décembre 2023 et 16 avril 2024, la société HET BV, représentée par Me Valentin, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution d'une taxe sur la valeur ajoutée collectée en 2020 à concurrence d'une somme de 232 075,95 euros augmentée du montant des intérêts ;
2°) à titre subsidiaire, de saisir la Cour de justice de l'Union européenne d'une question préjudicielle ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 8 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que l'imposition en litige est contraire aux principes de neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée et d'égalité de traitement dès lors que le fournisseur hors de France subit une charge supplémentaire par rapport à un fournisseur établi en France et que le Trésor perçoit un montant de taxe sur la valeur ajoutée supérieur à celui effectivement collecté.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 mars 2024, la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que la requête est partiellement irrecevable et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré du défaut d'intérêt pour agir sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales pour obtenir la restitution d'une imposition supportée par un tiers, en l'occurrence de la taxe sur la valeur ajoutée acquittée par les clients de la requérante selon le régime d'autoliquidation applicable.
La société HET BV a présenté des observations sur ce moyen, enregistrées le 13 février 2024.
Une note en délibéré présentée par la société requérante a été enregistrée le 22 avril 2024.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le livre des procédures fiscales et le code général des impôts ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Fabre,
- les conclusions de M. Khiat, rapporteur public,
- et les observations de Me Valentin et Me Brasart, représentant la société requérante.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées n° 2010823, n° 2111212, n° 2300432, n° 2315440, n° 2315558 présentées par la société HET BV présentent à juger les mêmes questions. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.
2. D'une part, aux termes de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales : " Les réclamations relatives aux impôts, contributions, droits, taxes, redevances, soultes et pénalités de toute nature, établis ou recouvrés par les agents de l'administration, relèvent de la juridiction contentieuse lorsqu'elles tendent à obtenir soit la réparation d'erreurs commises dans l'assiette ou le calcul des impositions, soit le bénéfice d'un droit résultant d'une disposition législative ou réglementaire ".
3. En vertu des dispositions du livre des procédures fiscales, notamment des articles L. 190 et L. 199 ainsi que des dispositions réglementaires prises pour leur application, toute personne qui a été assujettie à une imposition tient de sa qualité de contribuable le droit de contester par la voie contentieuse cette imposition devant la juridiction compétente.
4. D'autre part, aux termes du 1 de l'article 283 du code général des impôts : " La taxe sur la valeur ajoutée doit être acquittée par les personnes qui réalisent les opérations imposables, () Toutefois, lorsqu'une livraison de biens ou une prestation de services mentionnée à l'article 259 A est effectuée par un assujetti établi hors de France, la taxe est acquittée par l'acquéreur, le destinataire ou le preneur qui agit en tant qu'assujetti et qui dispose d'un numéro d'identification à la taxe sur la valeur ajoutée en France() ".
5. Il résulte de l'instruction que la société HET BV, établie aux Pays-Bas, a pour activité la distribution à des détaillants de produits achetés auprès d'un fabricant. Pour ce faire, elle vend des biens situés en France à destination d'un détaillant assujetti et établi en France, qui vend à son tour ces mêmes biens à un consommateur français. Elle remet par ailleurs, dans le cadre de sa politique commerciale, des bons de réduction gratuits aux consommateurs, qu'ils utilisent comme moyen de paiement. Elle rembourse alors au détaillant le montant de ces bons de réduction. La société fait valoir que ces bons de réduction ayant pour effet de diminuer le montant payé par le consommateur au détaillant, ils s'imputent à due proportion sur la part de taxe sur la valeur ajoutée réputée incluse dans le prix payé par le consommateur et réduisent dès lors le montant de taxe collectée sur le consommateur qui doit être reversée au Trésor. La société indique que dans ce cas, une société distribuant des produits à des détaillants et assujettie en France peut en conséquence réduire du même montant la taxe collectée sur ce détaillant qu'elle reverse au Trésor. La société relève qu'en revanche une société non assujettie comme elle ne collectant aucune taxe ne peut en faire de même, dès lors qu'en vertu des dispositions précitées du 1 de l'article 283 du code général des impôts la taxe grevant la distribution du produit au détaillant est dans ce cas acquittée par le détaillant lui-même par autoliquidation. Elle demande en conséquence au Tribunal de lui accorder le remboursement par le Trésor du montant de taxe reversée au Trésor excédant celui effectivement collecté sur le consommateur.
6. Toutefois, d'une part, il résulte de ce qui a été dit au point précédent que la société requérante n'est redevable au Trésor d'aucune taxe, ce dont il résulte qu'elle ne saurait avoir intérêt à agir sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales pour obtenir le remboursement d'une taxe dont elle n'a jamais eu à s'acquitter. Le trop-perçu de taxe collectée par le Trésor a été acquitté, dans le cas d'un distributeur non assujetti en France, par les détaillants eux-mêmes qui seuls, compte tenu du mécanisme d'autoliquidation, pourraient en demander la restitution sur le fondement de ces dispositions.
7. D'autre part, si la société fait valoir qu'en l'absence de remboursement de l'excès de taxe reversée au Trésor, celui-ci bénéficie d'un enrichissement sans cause justifiant le remboursement de cet excès, il résulte de ce qui a été dit au point précédent qu'elle ne peut être regardée comme la personne symétriquement appauvrie, laquelle est le détaillant redevable de la taxe, nonobstant la circonstance que la société a procédé, comme dans le cas d'un distributeur assujetti en France, au remboursement au détaillant du montant du bon de réduction toutes taxes comprises et non de son seul montant hors taxe alors qu'elle n'a jamais collecté une taxe qu'elle aurait pu avoir à lui rembourser.
8. Il résulte de tout ce qui précède que les requêtes de la société HET BV doivent être rejetées, sans qu'il y ait lieu d'adresser une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.
D É C I D E :
Article 1er : Les requêtes n° 2010823, n° 2111212, n° 2300432, n° 2315440 et n° 2315558 présentées par la société HET BV sont rejetées.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Hasbro European Trading B.V. et à la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents.
Délibéré après l'audience du 22 avril 2024, à laquelle siégeaient :
M. Le Garzic, président,
Mme Syndique, première conseillère,
Mme Fabre, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 avril 2024.
La rapporteure,
A.-L. Fabre Le président,
P. Le Garzic
Le greffier,
S. Werkling
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Nos 2010823
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026