jeudi 9 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2104543 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 10ème chambre |
| Avocat requérant | CYRIL MODICOM |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 2 avril 2021 et 6 juillet 2021, M. A B, représenté par Me Modicom, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des cotisations de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre des années 2015, 2016 et 2017 à raison de revenus fonciers de source française ainsi qu'à raison de la plus-value résultant de la cession, le 20 juillet 2017, de lots dans un immeuble en copropriété situé à Paris ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat le paiement des intérêts moratoires ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient qu'en application du règlement (CE) n° 883/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, il ne peut être assujetti aux prélèvements sociaux entrant dans le champ matériel de ce règlement sur les revenus fonciers et la plus-value en litige dès lors que sa résidence fiscale est en Suisse et qu'il y est affilié au régime de sécurité sociale obligatoire.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 juin 2021 la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents conclut à ce que la requête soit transmise au tribunal administratif de Paris en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative pour ce qui concerne les conclusions relatives aux prélèvements sociaux sur la plus-value et au non-lieu à statuer à concurrence du dégrèvement prononcé en cours d'instance à hauteur des prélèvements sociaux sur les revenus fonciers.
Elle soutient que le tribunal administratif de Montreuil est incompétent pour statuer sur les conclusions tendant à la décharge des prélèvements sociaux sur la plus-value dès lors qu'en matière de cession d'immeuble, le lieu d'imposition se situe dans le département de l'immeuble.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- l'accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse et la Communauté européenne et ses Etats membres sur la libre circulation des personnes ;
- le règlement (CE) n° 883/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale ;
- le code de l'action sociale et des familles ;
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de la sécurité sociale ;
- l'ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 ;
- le décret n° 2010-1651 du 28 décembre 2010 relatif à la direction des impôts des non-résidents et l'arrêté du 26 juillet 2017 relatif aux attributions de la direction des impôts des non-résidents ;
- l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne C-623/13 du 26 février 2015 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Syndique, première conseillère,
- les conclusions de M. Khiat, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. M. B, qui réside en Suisse, était propriétaire, jusqu'à la date de leur cession le 20 juillet 2017, de plusieurs lots dans un immeuble en copropriété situé à Paris. Après rejet implicite de sa réclamation préalable, il demande par la requête visée ci-dessus la décharge des cotisations de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti, d'une part, à raison de revenus fonciers de source française perçus au cours des années 2015, 2016 et 2017, d'autre part, à raison de la plus-value résultant de la cession du 20 juillet 2017.
Sur les revenus fonciers de source française :
2. Par décision du 7 juin 2021 postérieure à l'introduction de la requête, la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents a prononcé le dégrèvement total des prélèvements sociaux auquel M. B a été assujetti sur ses revenus fonciers personnels de source française au titre des années 2015, 2016 et 2017, pour des montants respectivement de 1 776 euros, 1 878 euros et 1 096 euros, au motif qu'il justifiait de son affiliation au régime de sécurité sociale suisse au 31 décembre de chacune des trois années. Les conclusions de la requête relatives à ces impositions sont, dans cette mesure, devenues sans objet, de sorte qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.
Sur la plus-value résultant de la cession immobilière :
En ce qui concerne la compétence du tribunal administratif de Montreuil :
3. Aux termes de l'article R. 312-1 du code de justice administrative : " Lorsqu'il n'en est pas disposé autrement par les dispositions de la section 2 du présent chapitre ou par un texte spécial, le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l'autorité qui, soit en vertu de son pouvoir propre, soit par délégation, a pris la décision attaquée () ". L'article L. 136-7 du code de la sécurité sociale relatif à la contribution sociale généralisée sur les produits de placement, dans sa version applicable au litige, dispose que : " () I bis. - Sont également assujetties à la contribution les plus-values imposées au prélèvement mentionné à l'article 244 bis du code général des impôts lorsqu'elles sont réalisées, directement ou indirectement, par des personnes physiques () ". Aux termes de l'article 244 bis A du code général des impôts : " I. - 1. Sous réserve des conventions internationales, les plus-values, telles que définies aux e bis et e ter du I de l'article 164 B, réalisées par les personnes et organismes mentionnés au 2 du I lors de la cession des biens ou droits mentionnés au 3 sont soumises à un prélèvement selon les taux fixés au III bis. () IV. - L'impôt dû en application du présent article est acquitté lors de l'enregistrement de l'acte ou, à défaut d'enregistrement, dans le mois suivant la cession, sous la responsabilité d'un représentant désigné comme en matière de taxes sur le chiffre d'affaires. () V. - Le prélèvement mentionné au I est libératoire de l'impôt sur le revenu dû en raison des sommes qui ont supporté celui-ci. () ". Enfin, aux termes de l'article 01 de l'annexe IV au code général des impôts : " Le lieu d'imposition des personnes physiques qui n'ont pas leur domicile fiscal en France () est fixé au service des impôts des non-résidents, à l'exception des personnes physiques visées à l'article 121 Z quinquies ".
4. En application des dispositions de l'article 244 bis A du code général des impôts, les plus-values réalisées lors de la cession de biens immobiliers sont soumises à un prélèvement selon les taux définis par ces mêmes dispositions. En vertu des dispositions de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif territorialement compétent pour connaître d'un litige relatif à ce prélèvement est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l'autorité qui serait compétente pour contrôler l'ensemble des impôts dus par le contribuable au nom duquel le prélèvement a été acquitté, et pour effectuer, le cas échéant, des rehaussements. Il est constant que M. B n'est pas fiscalement domicilié en France. Dès lors, le contrôle des impôts dus par l'intéressé incombant à la direction des impôts des non-résidents, située à Noisy-le-Grand, le tribunal administratif de Montreuil est compétent pour connaître de la demande de M. B relative aux prélèvements acquittés sur la plus-value résultant de la cession, le 20 juillet 2017, de plusieurs lots dans un immeuble en copropriété situé à Paris, alors même qu'en application des dispositions de l'article 171 quater de l'annexe II au code général des impôts, ces sommes dont la décharge est demandée ont été versées au service de la publicité foncière de Paris.
En ce qui concerne le bien-fondé des cotisations de prélèvements sociaux :
5. Si le règlement (CE) susvisé du 29 avril 2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale conclu, notamment, en vue de garantir les principes d'unicité d'affiliation à un régime de sécurité sociale et d'unicité de cotisation peut, en vertu de l'article 88-1 de la Constitution et de l'article 288 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, conduire à écarter, sur tel ou tel point, la loi fiscale nationale, il ne peut pas, par lui-même, directement servir de base légale à une décision relative à l'imposition. Par suite, il incombe au juge de l'impôt, lorsqu'il est saisi d'une contestation relative à un tel règlement, de se placer d'abord au regard de la loi fiscale nationale pour rechercher si, à ce titre, l'imposition contestée a été valablement établie et, dans l'affirmative, sur le fondement de quelle qualification. Il lui appartient ensuite, le cas échéant, en rapprochant cette qualification des dispositions du règlement, de déterminer si le règlement fait ou non obstacle à l'application de la loi fiscale.
S'agissant de l'application de la loi fiscale :
6. Aux termes du I de l'article 164 B du code général des impôts : " Sont considérés comme revenus de source française : () e bis) Les plus-values mentionnées aux articles 150 U, 150 UB et 150 UC, au 6 ter de l'article 39 duodecies et au f du 1° du II de l'article 239 nonies, lorsqu'elles sont relatives : / 1° A des biens immobiliers situés en France ou à des droits relatifs à ces biens ; () ". Aux termes du I de l'article 16 de l'ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale : " Il est institué, à compter du 1er février 1996, une contribution prélevée sur les produits de placement désignés aux I et I bis de l'article L. 136-7 du code de la sécurité sociale à l'exception de ceux ayant déjà supporté la contribution au titre des 3° et 4° du II de l'article L. 136-7 du code de la sécurité sociale () ". Aux termes de l'article L. 245-15 alors en vigueur du code de la sécurité sociale : " Les produits de placement assujettis à la contribution prévue aux I à II de l'article L. 136-7 sont assujettis à un prélèvement social () ". Aux termes de l'article L. 14-10-4 alors en vigueur du code de l'action sociale et des familles : " Les produits affectés à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie sont constitués par : () 2° Une contribution additionnelle au prélèvement social mentionné à l'article L. 245-14 du code de la sécurité sociale et une contribution additionnelle au prélèvement social mentionné à l'article L. 245-15 du même code. Ces contributions additionnelles sont assises, contrôlées, recouvrées et exigibles dans les mêmes conditions et sous les mêmes sanctions que celles applicables à ces prélèvements sociaux. Leur taux est fixé à 0,3 % () ". Enfin, aux termes de l'article 1600-0 S alors en vigueur du code général des impôts, : " I. - Il est institué : () 2° Un prélèvement de solidarité sur les produits de placement mentionnés à l'article L. 136-7 du même code. / II. - () Le prélèvement de solidarité mentionné au 2° du même I est assis, contrôlé et recouvré selon les mêmes règles et sous les mêmes sûretés, privilèges et sanctions que la contribution mentionnée à l'article L. 136-7 du code de la sécurité sociale ".
7. L'administration fiscale était fondée, conformément à ces dispositions et à celles visées au point 3, à imposer aux prélèvements sociaux en cause sur le terrain du droit interne, la plus-value réalisée par M. B.
S'agissant de l'application du règlement (CE) du 29 avril 2004 :
8. Aux termes de l'article 3 du règlement (CE) du 29 avril 2004 : " 1. Le présent règlement s'applique à toutes les législations relatives aux branches de sécurité sociale qui concernent : / a) les prestations de maladie ; / b) les prestations de maternité et de paternité assimilées ; / c) les prestations d'invalidité ; / d) les prestations de vieillesse ; / e) les prestations de survivant ; f) les prestations en cas d'accidents du travail et de maladies professionnelles ; / g) les allocations de décès ; / h) les prestations de chômage ; / i) les prestations de préretraite ; / j) les prestations familiales. / 2. Sauf disposition contraire prévue à l'annexe XI, le présent règlement s'applique aux régimes de sécurité sociale généraux et spéciaux, soumis ou non à cotisations, ainsi qu'aux régimes relatifs aux obligations de l'employeur ou de l'armateur. () ". Aux termes de l'article 11 du même règlement : " 1. Les personnes auxquelles le présent règlement est applicable ne sont soumises qu'à la législation d'un seul État membre. Cette législation est déterminée conformément au présent titre. () ". Ce règlement est applicable à la Suisse en vertu de l'accord modifié du 21 juin 1999 conclu entre la Confédération suisse et la Communauté européenne et ses Etats membres sur la libre circulation des personnes.
9. Il résulte de ces dispositions et de l'interprétation qu'en a tirée la Cour de justice de l'Union européenne dans son arrêt du 26 février 2015, Ministre de l'économie et des finances contre de Ruyter (C-623/13) que les prélèvements en litige présentent un lien direct et pertinent avec certaines des branches de sécurité sociale énumérées à l'article 3 du règlement susvisé, et qu'ils entrent ainsi dans le champ d'application de ce règlement dès lors qu'ils participent au financement de régimes obligatoires français de sécurité sociale. Il suit de là qu'ils sont soumis au principe d'unicité de législation posé par l'article 11 du règlement, celui-ci faisant alors obstacle à l'assujettissement aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine des personnes qui apportent la preuve qu'elles relèvent bien d'un régime de sécurité sociale d'un Etat membre de l'Union européenne autre que la France, d'un Etat membre de l'Espace économique européen ou de la Suisse.
10. En l'espèce, le requérant produit à l'instance plusieurs documents, pris en compte par l'administration dans la décision de dégrèvement du 7 juin 2021, attestant de son affiliation au régime de sécurité sociale suisse, qu'il s'agisse de l'assurance santé ou de l'assurance vieillesse obligatoires, à la date de la cession du bien immobilier le 20 juillet 2017. Il s'ensuit que l'article 11 du règlement (CE) faisait obstacle à son assujettissement aux prélèvements sociaux sur la plus-value en litige.
11. Il résulte de tout ce qui précède que M. B est fondé à demander la décharge des cotisations de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti sur la plus-value réalisée le 20 juillet 2017.
Sur les intérêts moratoires :
12. En l'absence de litige né et actuel relatif à un refus de paiement des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, les conclusions de M. B sont irrecevables et ne peuvent, dès lors, qu'être rejetées.
Sur les frais liés de l'instance :
13. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 500 euros au titre des frais exposés par M. B et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête à concurrence du dégrèvement d'un montant de 1 776 euros, 1 878 euros et 1 096 euros prononcé le 7 juin 2021 au titre respectivement des années 2015, 2016 et 2017.
Article 2 : M. B est déchargé des cotisations de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti à hauteur de 25 844 euros à raison de la plus-value réalisée lors de la cession du 20 juillet 2017.
Article 3 : L'Etat versera une somme de 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents.
Délibéré après l'audience du 19 octobre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Le Garzic, président,
Mme Syndique, première conseillère,
Mme Fabre, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 novembre 2023.
La rapporteure,
N. Syndique
Le président,
P. Le Garzic Le greffier,
S. Werkling
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026