jeudi 29 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2106471 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | JULIEN-BAUMGARTNER-AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête enregistrée le 12 mai 2021, sous le numéro 2106471, la SCI Beaumarchais, représentée par Me Baumgartner, demande au tribunal :
1°) à titre principal, d'annuler les titres de recettes n° 13257, 13258, 13259, et 13260 portant sur les sommes respectives de 208,80 euros, 1 078,80 euros, 2 980,80 euros et 1 004,40 euros, émis par la commune de Pantin le 9 décembre 2020, ainsi que le titre de recettes n° 13307 portant sur la somme de 1 004,40 euros émis par la même commune le 21 décembre 2020 ;
2°) à titre subsidiaire, de lui accorder des délais de paiement ;
3°) de rappeler la suspension de la force exécutoire des avis de paiement litigieux ;
4°) de mettre à la charge de la trésorerie de la commune de Pantin la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 octobre 2021, la commune de Pantin, conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Elle soutient que les titres de recettes contestés ont été retirés le 26 juillet 2021.
Par un mémoire enregistré le 27 octobre 2021, la SCI Beaumarchais déclare se désister purement et simplement de sa requête tendant à l'annulation des titres exécutoires n° 13257, 13258, 13259, 13260 et 13307 émis par la commune de Pantin.
II. Par une requête enregistrée le 21 mai 2021, sous le numéro 2106859, la SCI Beaumarchais, représentée par Me Baumgartner, demande au tribunal :
1°) à titre principal, d'annuler le titre de recettes n° 11657 portant sur la somme de 4 924,80 euros, émis par la commune de Pantin le 25 novembre 2020 ;
2°) à titre subsidiaire, de lui accorder des délais de paiement ;
3°) de rappeler la suspension de la force exécutoire de l'avis de paiement litigieux ;
4°) de mettre à la charge de la trésorerie de la commune de Pantin la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 octobre 2021, la commune de Pantin, conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Elle soutient que le titre de recettes contesté a été retiré le 26 juillet 2021.
Par un mémoire enregistré le 27 octobre 2021, la SCI Beaumarchais déclare se désister purement et simplement de sa requête tendant à l'annulation du titre exécutoire n° 11657 émis par la commune de Pantin.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. A en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance: / 1' donner acte des désistements () ". Aux termes de l'article R. 222-16 du même code : " Pour les affaires visées à l'article R. 222-13, les attributions dévolues par les dispositions réglementaires du présent code à la formation de jugement ou à son président sont exercées par le magistrat compétent en vertu de cet article ".
2. Les requêtes susvisées sont dirigées contre des titres exécutoires se rapportant au même litige. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par une seule décision.
3. La SCI Beaumarchais déclare se désister de ses requêtes n° 2106471 et 2106859 visées ci-dessus. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n° 2106471 et 2106859 de la SCI Beaumarchais.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Beaumarchais et à la commune de Pantin.
Fait à Montreuil, le 29 décembre 2022.
Le magistrat désigné,
D. A
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2, 2106859
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026