lundi 27 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2112603 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | PHILIPPE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 15 septembre 2021 et 11 mai 2023, la SAS Iqvia Rds France, représentée par Mes Chabanel et Rudeaux, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution d'un crédit d'impôt recherche au titre des exercices qu'elle a clos en 2013 et 2014 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 15 mars 2022, le directeur en charge de la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis conclut, au non-lieu à statuer partiel, et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Il fait valoir qu'un dégrèvement à hauteur de la somme de 278 339 euros a été accordé à la société requérante pour les années 2013 et 2014 par une décision du 2 mai 2023.
Par un mémoire, enregistré le 11 mai 2023, la SAS Iqvia Rdas France déclare se désister purement et simplement du surplus des conclusions à fin de restitution de la requête, et maintient ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procéder fiscales ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; () 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Postérieurement à l'introduction de la requête, le directeur départemental des finances publiques de la Seine-Saint-Denis a prononcé la restitution de la somme de 278 339 euros au titre du crédit d'impôt de recherche pour les exercices clos en 2013 et 2014. Dès lors, les conclusions à fin de restitution de la somme de 278 339 euros sont devenues sans objet et il n'y a donc plus lieu d'y statuer.
3. Par un mémoire enregistré le 11 mai 2023, la SAS Iqvia Rds France a déclaré se désister du surplus des conclusions à fin de restitution restant en litige. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la SAS Iqvia Rds France présentées en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin de restitution de la requête de la SAS Iqvia Rds France à hauteur de la somme de 278 339 euros.
Article 2 : Il est donné acte du désistement du surplus des conclusions à fin de restitution.
Article 3 : Les conclusions présentées par la SAS Iqvia Rds France sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS Iqvia Rds France et au directeur départemental des finances publiques de la Seine-Saint-Denis.
Fait à Montreuil, le 27 novembre 2023.
Le président de la 7ème chambre,
J. Charret
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
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01/06/2026
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01/06/2026
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01/06/2026