mercredi 19 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2113764 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 5ème chambre |
| Avocat requérant | SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une première requête, enregistrée le 7 octobre 2021 sous le n° 2113764, et un mémoire enregistré le 29 mars 2024, la SAS Comptoir général du ressort, représentée par la SCP Fabinani Luc-Thaler Pinatel, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 15 février 2021 par laquelle l'inspectrice du travail a refusé d'autoriser le licenciement de M. A, ensemble les décisions du 9 mars 2021 de l'inspectrice du travail et du 8 août 2021 de la ministre chargée du travail rejetant ses recours administratifs ;
2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 4 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La SAS Comptoir général du ressort soutient que :
- les décisions contestées sont insuffisamment motivées ;
- la décision de la ministre du travail du 8 août 2021 a été prise à l'issue d'une procédure irrégulière en ce qu'elle n'a pas été mise à même de présenter ses observations ;
- les décisions contestées sont entachées d'une erreur de droit et à tout le moins d'une erreur d'appréciation dès lors que l'obligation de reclassement prévue par les dispositions de l'article L. 1233-4 alinéa 1er du code du travail a été respectée ;
- les décisions contestées sont entachées d'une erreur de droit en ce qu'elles n'ont pas pris en compte la situation économique particulière de l'entreprise due au contexte de la pandémie de la COVID-19.
Par un mémoire en défense, enregistré le 24 janvier 2022, M. A et le syndicat départemental CFTC de la Métallurgie et parties similaires de Seine-Saint-Denis, représentés par Me Devillers, concluent au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de l'Etat une somme respective de 1 800 euros sur le fondement des dispositions précitées.
Ils soutiennent qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par un mémoire en défense, enregistré le 19 février 2024, la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Elle soutient que par une décision du 24 novembre 2021, elle a accordé l'autorisation de licenciement sollicitée.
Par une ordonnance du 29 mars 2024, la clôture de l'instruction a été fixée, en dernier lieu, au 6 mai 2024 à 12h00.
II. Par une seconde requête, enregistré le 24 janvier 2022, sous le n°2201051, M. B A et le syndicat départemental CFTC de la Métallurgie et parties similaires de Seine-Saint-Denis, représentés par Me Devillers, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 24 novembre 2021 par laquelle la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion a retiré les décisions du 15 février 2021 et du 8 août 2021 refusant l'autorisation de licencier M. A et a autorisé son licenciement ;
2°) de mettre à la charge de l'État une somme respective de 1 800 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- la décision attaquée a été prise au terme d'une procédure irrégulière, d'une part, en ce que le délai de retrait a été méconnu, et d'autre part en ce que la ministre chargée du travail ne lui a pas communiqué des éléments sur lesquels elle s'est fondée pour prendre sa décision ;
- elle est entachée d'erreurs d'appréciation dans la mesure où la réalité du motif économique du licenciement n'est pas établie, l'obligation de reclassement prévue par les dispositions de l'article L. 1233-4 alinéa 1er du code du travail n'a pas été respectée et le licenciement n'est pas dépourvu de lien avec les fonctions représentatives de l'intéressé.
Par un mémoire en défense, enregistré le 19 février 2024, la ministre chargée du travail conclut au rejet de la requête.
Elle soutient qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 mars 2024, la SAS Comptoir général du ressort, représentée par la SCP Fabinani Luc-Thaler Pinatel, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de M. A et du syndicat départemental CFTC de la Métallurgie et parties similaires de Seine-Saint-Denis une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par une ordonnance du 29 mars 2024, la clôture de l'instruction des deux affaires a été fixée, en dernier lieu, au 6 mai 2024 à 12h00.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code du travail ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus, au cours de l'audience publique :
-le rapport de M. Baffray,
-et les conclusions de Mme Parent, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par une décision du 15 février 2021, l'inspectrice du travail de l'unité départementale de la Seine-Saint-Denis a refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A, exerçant au sein du site de Sevran de la SAS Comptoir général du ressort les fonctions de " magasinier du service d'expédition " et détenant les mandats de délégué syndical, membre du comité social et économique et conseiller du salarié. Par une décision du 9 mars 2021, l'inspectrice du travail a rejeté le recours gracieux formé par la SAS Comptoir général du ressort. Le recours hiérarchique formé par la SAS Comptoir général du ressort a été implicitement rejeté par une décision de la ministre du travail, née le 8 août 2021. Par la requête enregistrée sous le n° 2113764, la SAS Comptoir général du ressort demande l'annulation de ces trois décisions.
2. Par une décision du 24 novembre 2021, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet ainsi que celles de l'inspectrice du travail et autorisé le licenciement de M. A. Par la requête enregistrée sous le n° 2201051, M. A et le syndicat départemental CFTC de la Métallurgie et parties similaires de Seine-Saint-Denis demandent l'annulation de la décision du 24 novembre 2021.
Sur la jonction des requêtes :
3. Les requêtes n°s 2113764 et 2201051 portent sur une même demande d'autorisation de licenciement d'un même salarié protégé et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.
Sur l'office du juge :
4. Le juge de l'excès de pouvoir ne peut, en principe, déduire d'une décision juridictionnelle rendue par lui-même ou par une autre juridiction qu'il n'y a plus lieu de statuer sur des conclusions à fin d'annulation dont il est saisi, tant que cette décision n'est pas devenue irrévocable. Il en va toutefois différemment lorsque, faisant usage de la faculté dont il dispose dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il joint les requêtes pour statuer par une même décision, en tirant les conséquences nécessaires de ses propres énonciations. Dans cette hypothèse, toutes les parties concernées seront, en cas d'exercice d'une voie de recours, mises en cause et celle à laquelle un non-lieu a été opposé, mise à même de former, si elle le souhaite, un recours incident contre cette partie du dispositif du jugement. A ce titre, lorsque le juge est parallèlement saisi de conclusions tendant, d'une part, à l'annulation d'une décision et, d'autre part, à celle de son retrait et qu'il statue par une même décision, il lui appartient de se prononcer sur les conclusions dirigées contre le retrait puis, sauf si, par l'effet de l'annulation qu'il prononce, la décision retirée est rétablie dans l'ordonnancement juridique, de constater qu'il n'y a plus lieu pour lui de statuer sur les conclusions dirigées contre cette dernière.
Sur les conclusions à fin d'annulation de la décision ministérielle du 24 novembre 2021 :
5. Aux termes des dispositions de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration : " Exception faite des cas où il est statué sur une demande, les décisions individuelles qui doivent être motivées en application de l'article L. 211-2, ainsi que les décisions qui, bien que non mentionnées à cet article, sont prises en considération de la personne, sont soumises au respect d'une procédure contradictoire préalable. ". Aux termes de l'article L. 122-1 du même code : " Les décisions mentionnées à l'article L. 211-2 n'interviennent qu'après que la personne intéressée a été mise à même de présenter des observations écrites et, le cas échéant, sur sa demande, des observations orales () ".
6. Il résulte de ces dispositions qu'il appartient à l'autorité administrative compétente pour adopter une décision individuelle entrant dans leur champ de mettre elle-même la personne intéressée en mesure de présenter des observations. Il en va de même, à l'égard du bénéficiaire d'une décision, lorsque l'administration est saisie par un tiers d'un recours gracieux ou hiérarchique contre cette décision. Ainsi, la ministre chargée du travail, saisie sur le fondement des dispositions de l'article R. 2422-1 du code du travail, d'un recours contre une décision autorisant ou refusant d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, doit mettre le tiers au profit duquel la décision contestée a créé des droits - à savoir, respectivement, l'employeur ou le salarié protégé - à même de présenter ses observations, notamment par la communication de l'ensemble des éléments sur lesquels la ministre entend fonder sa décision.
7. Il résulte des termes de la décision du 24 novembre 2021 que, pour prendre celle-ci, la ministre chargée du travail s'est notamment fondée, d'une part, sur des données économiques actualisées relative à l'exercice 2021 de la SAS Comptoir général du ressort, d'autre part, sur les registres du personnel communiqués par celle-ci, pour considérer que la reprise d'activité en 2021 dans le contexte de l'évolution de la pandémie de la Covid-19 n'avait pas eu lieu. Il ressort des pièces du dossier que ces deux éléments, qui n'avaient pas été communiqués à M. A durant la procédure contradictoire préalable à la décision de l'inspectrice du travail du 15 février 2021, ne lui ont pas davantage été communiqués préalablement à la décision attaquée, le courrier adressé à M. A le 15 octobre 2021 par la ministre chargée du travail se bornant à l'informer de leur existence et à l'inviter à présenter ses observations, sans même lui proposer d'en obtenir la communication. Par suite, M. A, qui n'a pas été mis à même de discuter utilement des éléments sur lesquels s'est fondée la ministre, a été privé d'une garantie.
8. Par suite, M. A et le syndicat départemental CFTC de la Métallurgie et parties similaires de Seine-Saint-Denis sont fondés à demander l'annulation de la décision du 24 novembre 2021 de la ministre du travail, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens qu'ils soutiennent à son encontre.
9. Il y a lieu, par suite, de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de l'inspectrice du travail du 15 février 2021, ensemble les décisions du 9 mars 2021 de l'inspectrice du travail et du 8 août 2021 de la ministre chargée du travail, qui sont rétablies dans l'ordonnancement juridique.
Sur les conclusions à fin d'annulation des décisions des 15 février 2021, 9 mars 2021 et 8 août 2021 :
10. Aux termes de l'article L. 1233-4 du code du travail : " Le licenciement pour motif économique d'un salarié ne peut intervenir que lorsque tous les efforts de formation et d'adaptation ont été réalisés et que le reclassement de l'intéressé ne peut être opéré dans l'entreprise ou dans les entreprises du groupe auquel l'entreprise appartient. / Le reclassement du salarié s'effectue sur un emploi relevant de la même catégorie que celui qu'il occupe ou sur un emploi équivalent assorti d'une rémunération équivalente. A défaut, et sous réserve de l'accord exprès du salarié, le reclassement s'effectue sur un emploi d'une catégorie inférieure. / Les offres de reclassement proposées au salarié sont écrites et précises. ".
11. Il résulte de ces dispositions que, pour apprécier si l'employeur a satisfait à l'obligation de reclassement qui lui incombe avant de procéder à un licenciement économique, il appartient à l'autorité administrative, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, de vérifier que la société a cherché à reclasser le salarié sur un autre emploi équivalent. A défaut d'emploi équivalent disponible dans la société, ou, le cas échéant, le groupe, il appartient à l'employeur, en application des dispositions précitées, de rechercher à le reclasser sur un emploi d'une catégorie inférieure.
12. Il ressort des pièces du dossier que la SAS Comptoir général du ressort a adressé le 30 octobre 2020 un courriel à l'ensemble des sites et services du groupe auquel elle appartient et implantés sur le territoire national, sollicitant le signalement de postes disponibles pour éviter le licenciement d'un " opérateur de production " et de deux " agents logistique / magasin / expédition ", courriel auquel tous les correspondants ont répondu négativement. Si M. A fait valoir que cette recherche ne permettait pas de le reclasser sur d'autres postes équivalents ou inférieurs à celui qu'il occupait de magasinier du service expédition, ledit courriel ne se limitait pas à ces postes d'opérateur de production ou d'agent logistique, magasin ou expédition mais priait ses destinataires de faire savoir s'ils avaient " aujourd'hui ou dans un délai proche, un ou plusieurs postes disponibles pour [les] salariés concernés ". Par ailleurs, la SAS Comptoir général du ressort produit les registres du personnel de certains de ses sites pour l'année 2020 démontrant qu'il n'y avait eu aucune embauche durant cette année à l'exception de deux salariés en contrat d'apprentissage, confirmant ainsi le gel du tout recrutement au sein de l'entreprise et des sociétés du groupe auquel elle appartient situées sur le territoire national, tandis que la circonstance que l'employeur ait recruté deux salariés en contrat d'apprentissage ne révèle pas à elle seule l'existence de postes disponibles qui auraient pu ou dû être proposés à M. A. Par suite, la SAS Comptoir général du ressort est fondée à soutenir que l'inspectrice du travail a commis une erreur d'appréciation en refusant de lui délivrer l'autorisation de licencier M. A au motif qu'elle n'avait pas satisfait à son obligation de recherche de reclassement de ce salarié protégé.
13. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la SAS Comptoir général du ressort, celle-ci est fondée à demander l'annulation de la décision du 15 février 2021 par laquelle l'inspectrice du travail a refusé d'autoriser le licenciement de M. A ainsi, par conséquent, que celles des 9 mars 2021 et 8 août 2021 rejetant ses recours administratifs formés contre ce refus.
Sur les frais des deux instances :
14. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux demandes des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
DÉCIDE :
Article 1er : La décision du 24 novembre 2021 de la ministre chargée du travail autorisant le licenciement économique de M. A, la décision du 15 février 2021 de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement de M. A et les décisions des 9 mars 2021 et 8 août 2021 rejetant les recours administratifs formés par la SAS Comptoir général du ressort contre cette décision du 15 février 2021 sont annulées.
Article 2 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la SAS Comptoir général du ressort, à M. B A, au syndicat départemental CFTC de la Métallurgie et parties similaires de Seine-Saint-Denis et à la ministre du travail, de la santé et des solidarités.
Délibéré après l'audience du 5 juin 2024, à laquelle siégeaient :
M. Baffray, président,
M. Marias, premier conseiller,
M. Bernabeu, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 juin 2024.
Le président-rapporteur,
J.-F. Baffray
L'assesseur le plus ancien,
H. MariasLa greffière,
A. Macaronus
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°s 2113764
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026