jeudi 2 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2116982 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2116982 les 8 décembre 2021 et 27 juillet 2022, la société Iliad, représentée par Me Aldebert, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des intérêts de retard mis à sa charge au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018 pour un montant de 988 999 euros ;
2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 20 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la ventilation de la remise de couplage appliquée dans l'offre " Freebox Révolution TV by Canal Panorama " de la société Free pour la détermination de la taxe sur la valeur ajoutée applicable est conforme aux dispositions législatives pertinentes et aux principes posés par la jurisprudence et qu'ainsi, la taxe sur la valeur ajoutée ayant été acquittée à tort, aucun intérêt de retard sur son paiement ne saurait lui être réclamé.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 juin 2022, le directeur chargé de la direction des vérifications nationales et internationales conclut au rejet de la requête, en faisant valoir que les moyens qu'elle comporte ne sont pas fondés.
Une ordonnance du 15 juin 2022 a fixé la clôture d'instruction au 1er septembre 2022.
II. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2203436 les 1er mars et 19 septembre 2022, la société Iliad, représentée par Me Aldebert, demande au tribunal :
1°) de prononcer la restitution de la taxe sur la valeur ajoutée payée à tort pour un montant de 22 777 173 euros au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018 ;
2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 20 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la ventilation de la remise de couplage appliquée dans l'offre " Freebox Révolution TV by Canal Panorama " de la société Free pour la détermination de la taxe sur la valeur ajoutée applicable est conforme aux dispositions législatives pertinentes et aux principes posés par la jurisprudence.
Par un mémoire en défense, enregistré le 5 septembre 2022, la directrice chargée de la direction des grandes entreprises conclut au rejet de la requête, en faisant valoir que les moyens qu'elle comporte ne sont pas fondés.
Une ordonnance du 16 janvier 2024 a fixé la clôture d'instruction au 15 mars 2024.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
le rapport de M. Doyelle, premier conseiller,
et les conclusions de M. Iss, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. La société Iliad est la redevable d'un groupe de paiement consolidé de la taxe sur la valeur ajoutée, au sens de l'article 1693 ter du code général des impôts, dont l'un des membres, la société Free, qui est un fournisseur d'accès à internet, a commercialisé une offre " Freebox Révolution avec TV by Canal Panorama " au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018. À la suite de rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels la direction des vérifications nationales et internationales a procédé sur la période précédente résultant, selon le service, d'une ventilation erronée des taux applicables aux prestations composant cette offre, la société Free a déposé, le 29 juillet 2019, des déclarations rectificatives de taxe sur la valeur ajoutée concernant la période litigieuse auprès de la direction des grandes entreprises et payé, le mois suivant, un complément de taxe sur la valeur ajoutée pour un montant de 22 777 173 euros. Par une proposition de rectification du 19 octobre 2020, la direction des vérifications nationales et internationales a pris acte de ces déclarations rectificatives et mis à la charge de la société, en application de l'article 1727 du code général des impôts, les intérêts de retard correspondants, pour un montant de 988 999 euros. Par des réclamations du 24 juin 2021, la SA Iliad a sollicité, d'une part, auprès de la direction des grandes entreprises la restitution du complément de taxe sur la valeur ajoutée qu'elle estimait avoir payé à tort, d'autre part, auprès de la direction des vérifications nationales et internationales la décharge des intérêts de retard mis subséquemment à sa charge. Ces réclamations contentieuses ont fait l'objet de décisions de rejet par la direction des vérifications nationales et internationales le 20 octobre 2021 et par la direction des grandes entreprises le 7 février 2022. La société requérante demande au tribunal de prononcer, d'une part, la restitution de la taxe sur la valeur ajoutée ainsi acquittée pour un montant de 22 777 173 euros et, d'autre part, la décharge des intérêts de retard mis à sa charge pour un montant de 988 999 euros, au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018.
Sur la jonction :
2. Les requêtes susvisées concernent le même contribuable, présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour qu'il y soit statué par un seul jugement.
Sur le bien-fondé des impositions :
3. Aux termes du I de l'article 256 du code général des impôts : " Sont soumises à la taxe sur la valeur ajoutée les livraisons de biens et les prestations de services effectuées à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel. " Aux termes du 1 de l'article 266 du même code : " La base d'imposition est constituée : / a. Pour les livraisons de biens, les prestations de services et les acquisitions intracommunautaires, par toutes les sommes, valeurs, biens ou services reçus ou à recevoir par le fournisseur ou le prestataire en contrepartie de ces opérations, de la part de l'acheteur, du preneur ou d'un tiers, y compris les subventions directement liées au prix de ces opérations ; / () ". Aux termes de l'article 268 bis de ce code : " Lorsqu'une personne effectue concurremment des opérations se rapportant à plusieurs des catégories prévues aux articles du présent chapitre, son chiffre d'affaires est déterminé en appliquant à chacun des groupes d'opérations les règles fixées par ces articles. " Aux termes de l'article 278 dudit code : " Le taux normal de la taxe sur la valeur ajoutée est fixé à 20 %. " Aux termes de l'article 279 de ce même code : " La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit de 10 % en ce qui concerne : / () b octies. Les abonnements souscrits par les usagers afin de recevoir les services de télévision mentionnés à l'article 2 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. / () ".
4. La société Free commercialisait une offre forfaitaire dénommée " Freebox Révolution " auprès de ses abonnés au prix mensuel de 37,97 euros toutes taxes comprises, comprenant un service d'accès à internet à haut débit et un service de téléphonie au prix de 35,98 euros toutes taxes comprises relevant du taux normal de taxe sur la valeur ajoutée de 20 %, ainsi qu'un service de télévision au prix mensuel de 1,99 euros toutes taxes comprises relevant du taux réduit de 10 %. À la suite d'un protocole d'accord " TV by Canal " conclu avec le groupe Canal + le 26 septembre 2016, la société Free a commercialisé auprès de ses abonnés, à compter du 1er novembre 2016, une nouvelle offre dénommée " Freebox Révolution by Canal Panorama " au prix mensuel de 39,99 euros toutes taxes comprises, comprenant les mêmes prestations de l'offre " Freebox Révolution " et une nouvelle prestation ouvrant l'accès à l'offre " TV by Canal Panorama ". L'accès au service de télévision " TV by Canal Panorama " étant vendu au prix public mensuel de 24,90 euros toutes taxes comprises, la société Free a accordé à ses abonnés une remise de couplage, pour un montant de 22,88 euros toutes taxes comprises, afin de permettre l'accès au nouveau forfait pour un supplément de prix de 2,02 euros toutes taxes comprises par rapport à l'offre " Freebox Révolution ". Cette remise de couplage de 22,88 euros a été appliquée à l'intégralité des prestations comprises dans l'offre " Freebox Révolution by Canal Panorama ", soit à due proportion de la valeur commerciale que représente chaque service pris séparément.
5. Par une proposition de rectification du 19 octobre 2020 et par ses décisions des 20 octobre 2021 et 7 février 2022 rejetant les réclamations contentieuses de la société, l'administration fiscale a relevé que l'offre " Freebox Révolution by Canal Panorama " était accessible sur option, activable et résiliable à tout moment, aux abonnés de l'offre " Freebox Révolution " dans le cadre de leur contrat initial et elle a considéré que, pour l'abonné, le prix de l'option " TV by Canal Panorama " était de 2,02 euros toutes taxes comprises, correspondant à la différence entre le prix des deux offres " Freebox " proposées selon que l'option est exercée ou qu'elle ne l'est pas. Elle en a conclu que la remise de couplage que la société Free avait accordée à ses clients devait uniquement s'appliquer sur le prix de l'option " TV by Canal Panorama " de 24,90 euros, remettant ainsi en cause la ventilation de la remise que l'opérateur avait initialement effectuée.
6. D'une part, il ressort des dispositions précitées de l'article 268 bis du code général des impôts qu'une personne qui effectue concurremment des opérations se rapportant à plusieurs des catégories prévues aux articles du même chapitre du code détermine son chiffre d'affaires en appliquant à chacun des groupes d'opérations les règles fixées par ces articles. Il s'ensuit qu'il revient aux opérateurs de déterminer la base imposable à la taxe sur la valeur ajoutée selon que les prestations réalisées, qui sont distinctes et indépendantes, sont soumises au taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée pour les services de télévision, en application du b octies de l'article 279 du code général des impôts, ou au taux normal de taxe sur la valeur ajoutée pour les autres services, en application de l'article 278 du même code. D'autre part, il ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne que le fait qu'une prestation de service soit effectuée à titre onéreux suppose l'existence d'un lien direct entre le service rendu et la contre-valeur reçue, qu'un tel lien n'existe que s'il y a entre le prestataire et le preneur un rapport juridique au cours duquel des prestations réciproques sont échangées, le prix perçu par le prestataire étant la contre-valeur effective de la prestation fournie, et que cette contrepartie doit constituer une valeur subjective réellement perçue et exprimable en argent, correspondant à la valeur attribuée par les parties sur les éléments essentiels de la transaction, et non une valeur estimée selon des critères objectifs.
7. Il résulte, d'une part, du protocole d'accord " TV by Canal " conclu le 26 septembre 2016 que les parties ont convenu la commercialisation par la société Free de l'offre de couplage au prix mensuel de 39,99 euros toutes taxes comprises, intégrant l'offre " TV by Canal Panorama " au prix mensuel de 24,90 euros toutes taxes comprises, qui est identique à l'offre " Canalsat Panorama ADSL " éditée par le groupe Canal +, et l'application d'une remise de couplage. L'article 2.1 du protocole relatif à la présentation de l'offre prévoit que les modalités de présentation et d'affichage de l'offre et de la remise de couplage sont décidées par Free et discutées avec le groupe Canal+, sans que l'offre " TV by Canal Panorama " ne puisse être affichée à un prix inférieur à 24,90 euros toutes taxes comprises, avant application de la remise de couplage, et que le prix remisé sera mentionné uniquement sur la facture. Il résulte, d'autre part, de la brochure tarifaire en vigueur à compter du 27 septembre 2016 que le forfait " Freebox Révolution avec TV by Canal Panorama " est affiché au prix mensuel de 39,99 euros toutes taxes comprises, qui correspond à la somme du prix de chaque prestation, notamment de l'accès à " TV by Canal Panorama " au prix de 24,90 euros toutes taxes comprises, et qu'une remise de couplage de 22,88 euros toutes taxes comprises par mois est appliquée pour la souscription simultanée du forfait " Freebox Révolution " et " TV by Canal Panorama ". Le courriel du 28 septembre 2016 adressé aux abonnés du forfait " Freebox Révolution " propose ainsi cette nouvelle offre tarifaire en rappelant le prix commercial mensuel de 24,90 euros toutes taxes comprises du bouquet " Canalsat Panorama " et en indiquant cette même décomposition du prix du nouveau forfait avec la remise de couplage. Il résulte enfin des factures adressées aux abonnés que le prix des différentes composantes de l'offre est indiqué pour leur valeur commerciale normale et qu'est appliquée la remise de couplage ventilée selon le taux de taxe sur la valeur ajoutée applicable aux prestations composant l'offre.
8. Il résulte de ce qui précède que la remise de couplage offerte aux abonnés du forfait " Freebox Révolution avec TV by Canal Panorama " incluant l'accès au service " TV by Canal Panorama " s'applique à l'ensemble des prestations de service composant ce forfait, sans affectation unique au nouveau service. En outre, la valeur attribuée à ce service " TV by Canal Panorama " ne saurait différer des termes ressortant des éléments de tarification et de facturation qui ont été adressés aux abonnés de l'offre et qui indiquent explicitement la valeur commerciale de chaque prestation de service contenue dans l'offre et l'application, du fait de la souscription simultanée des deux offres, d'une remise de couplage qui ne concerne pas seulement le nouveau service soumis au taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée. La contrepartie subjective de ce service ne saurait donc s'apprécier de manière marginale et être réduite au montant mensuel de 2,02 euros toutes taxes comprises, tel que ressortant de la différence faciale de montants entre les forfaits distincts " Freebox Révolution " et " Freebox Révolution avec TV by Canal Panorama ". Par suite, c'est à tort que le service a rejeté la réclamation contentieuse de la SA Iliad sollicitant l'application du taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée selon la ventilation initialement facturée et décrite au point 4.
9. Il résulte de tout ce qui précède que la société requérante est fondée à demander, au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018, la restitution de la taxe sur la valeur ajoutée qu'elle a acquittée pour un montant de 22 777 173 euros et, par voie de conséquence, la décharge des intérêts de retard mis à sa charge pour un montant de 988 999 euros.
10. Dans les circonstances de l'espèce, il y lieu de mettre à la charge de l'État le versement à la SA Iliad de la somme globale, pour les deux instances, de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D É C I D E :
Article 1er : Il est accordé à la SA Iliad la restitution de la taxe sur la valeur ajoutée acquittée au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018 pour un montant de 22 777 173 euros.
Article 2 : La SA Iliad est déchargée des intérêts de retard mis à sa charge au titre de la période du 1er juillet 2017 au 28 février 2018 pour un montant de 988 999 euros.
Article 3 : L'État versera à la SA Iliad la somme globale de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions des requêtes présentées par la SA Iliad est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à la société anonyme Iliad, au directeur chargé de la direction des vérifications nationales et internationales et à la directrice chargée de la direction des grandes entreprises.
Délibéré après l'audience du 4 avril 2024, à laquelle siégeaient :
M. Toutain, président,
M. Doyelle, premier conseiller,
M. David, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 2 mai 2024.
Le rapporteur,Le président,G. DoyelleE. Toutain La greffière,
S. Desplan
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Nos 2116982 et 2203436
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026