lundi 3 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2406422 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SAS TATOUBI & DADRAS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 avril 2024, la société Speed Bâtiment, représentée par la SAS Taboubi et Dadras Avocats, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 4 octobre 2023 du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui appliquant une contribution spéciale de 32 080 euros au titre des dispositions de l'article L. 8253-1 du code du travail et une contribution forfaitaire de 36 228 euros au titre des dispositions des articles L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de l'OFII une somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire complémentaire enregistré le 30 mai 2024 à 23h32, la société Speed Bâtiment conclut aux mêmes fins que sa requête et demande, en outre et à titre subsidiaire, de la décharger totalement ou, à défaut, partiellement du paiement des contributions mises à sa charge par l'OFII.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () ".
2. En vertu de l'article R. 612-5 de ce code : " Devant les tribunaux administratifs et les cours administratives d'appel, si le demandeur, malgré la mise en demeure qui lui a été adressée, n'a pas produit le mémoire complémentaire dont il avait expressément annoncé l'envoi (), il est réputé s'être désisté ". Il en résulte que lorsque qu'un tribunal administratif choisit d'adresser une mise en demeure en application de ces dispositions, ce tribunal doit, à condition que l'intéressé ait annoncé expressément la production d'un mémoire complémentaire, qu'il ait reçu la mise en demeure prévue, qu'elle lui laisse un délai suffisant pour y répondre et l'informe des conséquences d'un défaut de réponse dans ce délai, constater le désistement d'office du requérant si celui-ci ne produit pas le mémoire complémentaire à l'expiration du délai fixé.
3. Par un courrier du 17 mai 2024 adressé à son conseil par la voie de l'application Télérecours, la société Speed Bâtiment a été invitée à produire avant le 30 mai 2024 à 12h le mémoire complémentaire " de régularisation " qu'elle avait annoncé " dans les 15 jours " dans sa requête présentée le 29 avril précédent, et informée qu'à défaut, elle serait réputée s'être désistée de sa requête. Le mémoire complémentaire n'ayant pas été produit dans ce délai, mais au-delà, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Il ne peut qu'être constaté ce désistement d'office.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Speed Bâtiment.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Speed Bâtiment et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Fait à Montreuil, le 3 juin 2024.
Le président de la 5e chambre,
J.-F. Baffray
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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01/06/2026
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01/06/2026